… la palette de Soulages et la bicyclette de Marcel
poème plastique
arrabalesque
113cm x 80cm x 35 cm
…la paleta de Soulages y la bicicleta de Marcel
poema plástico
arrabalesco
Fofografías de Audoin Desforges
____________________________________________________________________________________
Je ne crois pas qu’il y ait au monde trop d’écrivains
qui sans décrocher avec leurs livres des « best-sellers »
vivent (sans nager dans l’abondance)
uniquement et exclusivement de leurs droits d’auteur
comme Fernando Arrabal
« mystérieusement et incompréhensiblement », dit-il.
Malgré l’ignorance ou le refus des « meilleurs »
d’aujourd’hui ou d’hier ou de rouges ou de blancs
il réalise ses films son théâtre ses poèmes
à l’aide d’un ordinateur ou d’une caméra miniature
mais les « honneurs » ne cessent de tomber (1).
Pour son œuvre plastique
qui pour lui est la partie la plus importante de son œuvre en général
il n’a besoin que de pinceaux ou de glu ou d’outils .
Il n’écoute ni de près ni de loin les filous
[«i am detender of copyright…photos paye par mes denrées (sic) »]
qui ne se soucient que de maquignonner
et qui demandent d’éliminer tout témoignage sur Internet
c’est pourquoi il ne veut rien monnayer.
Puisqu’il n’a pu collaborer à la geste de son père
et que par hasard -dit-il-
il survit aux quatre avatars de la modernité
il n’admet pas de spéculer avec ses poèmes plastiques
ou avec les cadeaux que il a reçus des maîtres.
ARCO (la FIAC hispanique) accepte sa manière d’être
et généreusement l’invite à Madrid
pour l’amour de l’art
ce qui le ravit « arrabalaïquement »!
a r r a b a l
“Fernando Arrabal (Melilla, 1932), bien qu’il soit l’un de créateurs les plus controversés d’aujourd’hui, a reçu : le Pasolini de cinéma, le Nabokov International du roman, l’Antonin Artaud de théâtre , pour l’essai l’Espasa, le Wittgenstein de philosophie, le Mariano de Cavia de journalisme, l’Alessandro Manzoni de poésie …; à dix ans il a été Premio Nacional de superdotados, et il partage maintenant avec Marcel Duchamp, Benoît Mandelbrot, Man Ray ou Jean Baudrillard d’être Satrape Pataphysicien”: Frédéric Aranzueque-Arrieta.
“Il est évident que mon œuvre plastique est la part la plus importante, en attention personnel, de mon oeuvre en général (théâtre, cinéma, poésie, roman, etc). La plus secrète et énigmatique. Mes meilleurs amis (Marcel Duchamp, Andy Warhol, Topor ou Man Ray) n’ont été reconnus qu’à leurs occultations”: Fernando Arrabal.
« … fou, brutal, clinquant, joyeusement provocateur. Un potlatch dramaturgique où la carcasse de nos sociétés « avancées » se trouve carbonisée sur la rampe festive d’une révolution permanente. Arrabal hérite de la lucidité d’un Kafka et de l’humour d’un Jarry; il s’apparente, dans sa violence, à Sade ou à Artaud. Mais il est sans doute le seul à avoir poussé la dérision aussi loin. Profondément politique et joyeusement ludique, révoltée et bohème, elle est le syndrome de notre siècle de barbelés et de goulags : une façon de se maintenir en sursis. »” Dictionnaire des littératures (Éditions Bordas) Paris
“Chez les Arrabal, la peinture est une histoire de famille. Le frère, Julio, peint à merveille. Le père aussi. Et le grand-père. Aussi était-il naturel que le jeune Fernando apprenne l’art de la peinture à quatre ans (au collège des sœurs Teresianas de Ciudad Rodrigo où il brille par ses dessins) et que sa famille fonde de grands espoirs sur sa future carrière”. Léonore Chastagner.
“Le tragique destin de son père a marqué l’auteur d’une lumière morale qui est la matière même de son art »: Vicente Aleixandre.
« Chaque texto que vous recevez de Fernando Arrabal est un poème. Et si un jour vous tombez sur sa messagerie, c’est un festin. Tout ce qu’il touche, il lui donne de la grâce ». Léonore Chastagner.
« Il est le seul survivant des quatre avatars de la modernité: dada, surréalisme, pataphysique et panique”: Mel Gussow, The New York Times.
« Même s’il défie Franco ou Castro, (Lettre au général Franco, 1972; Lettre à Fidel Castro, 1983) Arrabal n’est pas un ‘contestataire’, ni un prédicateur militant: c’est un homme qui joue. L’art, comme il le conçoit, est un jeu. El le monde se transforme en un jeu quand il le touche”: Milan Kundera
« Arrabal est passionné par la peinture, le jeu d’échecs, les masques africains, et la rigueur mathématique du tohu-bohu »: Michèle Reulle
“Avec ses poèmes plastiques Arrabal est un artiste absolu. Il n’y a pas de frontière entre sa vie et sa création. Avec lui l’art plastique ne se limite pas au cadre du tableau. Ou au socle de la statue. L’œuvre est totale. Le plus petit interstice n’y échappe pas. Même ses tapis sont une œuvre. Une “installation”. Précisément tous les détails de la vie d’Arrabal s’entremêlent avec son art. Ils construisent l’artiste Arrabal. Il réussit à être lui-même sans dominer, sans écraser. Fernando Arrabal triomphe depuis son ailleurs :
– il est l’auteur des poèmes plastiques: sa pensée poétique, tangible et concret,
– il est l’auteur des croquis de la série de grands tableaux réalistes à l’huile des années 60/70 comme Le grand tableau du XX siècle, Le grand théâtre du monde ou Le grand cinéma planétaire.
– il est l’auteur de la vingtaine des tableaux ‘des années 80) peints a la acrylique : Amours impossibles,
– et la série des collages de grand taille Histoires universels.
Léonore Chastagner (commissaire de l’exposition Poèmes plastiques de Fernando Arrabal au Musée Montparnasse).
…catalogue de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 516 pages: ARRABAL ESPACE, Paris Art Center,
catalogue de 25 cm x 17 cm x 3cm de 384 pages: « VISIONES DE FERNANDO ARRABAL », Museu de la Ciutat de València,
catalogue de 32 cm x 24 cm x 1,1cm, 96 pages: KALEIDOSCOPIES, Fernando Arrabal et les artistes, Musée de BAYEUX,
catalogue de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 456 pages: « The Five Lights of Chinese Art », Wang Guangyi, Zhang Xiaogang, Tue Minjun, Yang Shaobin, Wang Quingsong by Fernando Arrabal, Museum of Art and Urbanity, Shanghai,
catalogue de 80 cm x 120 cm: covercle en jade: Art Litho Paris «Les nuits d’Héliogabale» Otto Piene et Fernando Arrabal.
[…photo interdite par FACEBOOK, ainsi que l‘auteur du croquis (Fernando Arrabal): “Tirso de Molina avait raison”].
***
Sept films longs métrages réalisés par ARRABAL (prix “Pasolini” 2007) ; sous-titres en anglais
1970 Viva la muerte coproduction Isabel-Films (Paris) et S.A.T.P.E.C. (Tunis), avec Nuria Espert, Ivan Henriques et Anouk Ferjac.
* 1972 J’irai comme un cheval fou (« Iré como un caballo loco« ) produit par la Société Générale de Production – Babylone Films, avec Emmanuelle Riva et Hachemi Marzouk
* 1975 L’arbre de Guernica (« El àrbol de Guernica« ) produit par C.V.C. Communication, Federico Mueller et Harry N. Blum, avec Maria Angela Melato et Ron Faber.
* 1980 L’odyssée de la Pacific ( « El emperador del Perù« ) produit par Babylone Films, avec Mickey Rooney et Monique Leclerc.
* 1981 Le cimetière des voitures (« El cementerio de automoviles« ) coproduction Antenne 2 et Babylone Films, avec Alain Bashung et Juliette Berto.
* 1992 Adieu, Babylone! production Antenne 2 -Cinecim, avec Lélia Fischer et Spike Lee.
* 1998 Jorge Luis Borges (Una vida de poesía) production Aphaville/Spirali (Italie), avec Lélia Fischer et Alessandro Atti.
Cult Epics http://www.cultepics.com/art_house.html cameo@cameo.es; wanda@wanda.es
http://ctnunited.com/xfsearch/Fernando+Arrabal/
***
Neuf films documentaires sur l’oeuvre de Fernando Arrabal, chacun de 1h 11′ (+ o -):
« Arrabal; el genio y la locura » (2015, 1h 11′) de Javier Esteban
https://drive.google.com/file/d/0B7cWLQDFpzq9eVpsSDdoeDlnRU0/view?ts=587bfb5a
« Arrabal. imprescindibles Tohu bohu » TV de Luis Miguel González y David Herranz.
« TAR” de Kenny Ozier-Lafontaine
« Vidarrabal » de Xavier Pasturel
« L’art d’être Arrabal » de Alexis de Potestad
« Arrabal Grand Rectum » (Univ de Foulosophie) de H.Samson y F. Gourd
» Arrabal foulosophe » de François Ara Gourd et Hugo Samson
« Arrabal cinéaste panique » de Suarez y Amat
« Arrabal » de Humberto Lopez y Guerra (Prix Italia)
« Visiones de Arrabal » de José Vicente
__________________________
“Arrabal es al cine lo que Rimbaud a la poesía » (P. Bruckberger, ‘Le Monde’).
« Una de las obras cinematográficas más audaces, paroxísticas y artísticamente más acabadas » (Amos Vogel, ‘Village Voice’N.Y.);
‘Viva la muerte’ es una obra maestra absoluta . Una de las más deslumbrantes vistas en mi vida » (Pieyre de Mandiargues);
« Arrabal es ferozmente original » (John Parrack, ‘Rolling Stones’)
***
VARIOS CORTOMETRAJES
« Oscar Niemeyer » [ https://www.youtube.com/watch?v=IN7THMtLUsA ]
« Louise Bourgeois » [ https://www.youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE
« Salinger »
« Sang et or France » 2 « Envoyé spécial »
« Echec et mythe » France 2 « Envoyé spécial »
« New York, New York » France 2 « Envoyé spécial »
et 2017 (s.l.d.P.m.p.v.) [youtube]: « George Orwell à Londres « , « Strindberg à Stockholm » et « Les naufragés du Batavia et Simon Leys à Amsterdam »
etc.
a r r a b a l:
« …a pesar de ser uno de los creadores más controvertidos de hoy, Fernando Arrabal (Melilla, 1932) ha recibido: el Pasolini de cine, el Nabokov Internacional de novela, el Antonin Artaud de teatro, el Espasa de ensayo, el Wittgenstein de filosofía, el Mariano de Cavia de periodismo, el Alessandro Manzoni de poesía … » a los diez años fue Premio Nacional de superdotados y ahora comparte con Marcel Duchamp, Benoît Mandelbrot, Man Ray, o Jean Baudrillard el ser Satrape Pataphysicien”: Frédéric Aranzueque-Arrieta.
“…obviamente mi obra plástica es la parte más importante, en atención personal, de mi obra en general (teatro, cine, poesía, novela etc). La más secreta y enigmática. …mis amigos (Marcel Duchamp, Andy Warhol o Man Ray) solo fueron reconocidos a sus ‘ocultaciones’”: Fernando Arrabal.
« … genial, brutal, sorprendente y gozosamente provocador …la chatarra de nuestras sociedades «avanzadas» se carboniza en la pista festiva de una revolución permanente. Arrabal hereda la lucidez de un Kafka y el humor de un Jarry; por su violencia se emparenta con Sade o con Artaud. Pero es probablemente el único en haber llevado tan lejos la irrisión. Gozosamente lúdica, rebelde y bohemia, su obra es el síndrome de nuestra época de alambradas: una forma de mantenerse alerta”: Dictionnaire des littératures (Éditions Bordas) París.
“…entre los Arrabal la pintura es una historia de familia . El hermano, Julio, pinta maravillosamente. El padre también: su centenar de retratos, únicos, en sus cárceles. Y el abuelo. Por lo tanto era natural que el joven Fernando aprendiera el arte de la pintura a los cuatro años (en el Colegio de las teresianas de Ciudad Rodrigo brillaba por ello) y que su familia abrigara grandes esperanzas pensando en su futura carrera”. Léonore Chastagner.
“…el trágico destino de su padre marcará al autor de una luz moral que está en la materia misma de su arte »: Vicente Aleixandre.
“…cada texto que recibes de Fernando Arrabal es un poema. Y si un día das con sus mensajes es un festín. A todo lo que toca, le da gracia”. Léonore Chastagner.
« …es el único superviviente de los cuatro avatares de la modernidad: dadá, surrealismo, patafísica y pánico”: Mel Gussow,The New York Times.
« …aunque desafía a Franco o a Castro, (Carta al general Franco, 1972; Carta a Fidel Castro, 1983) Arrabal no es un ‘contestario’, ni un predicador militante: es un hombre que juega. El arte tal como lo concibe es un juego. Y el mundo se convierte en un juego cuando lo toca”: Milan Kundera.
« …le apasiona la pintura, el ajedrez, las máscaras africanas y el rigor matemático del tohu-bohu »: Michèle Reulle.
“… con sus poemas plásticos Arrabal es un artista absoluto. No hay frontera entre su vida y su creación. Con él el arte pictórico no se limita al marco del cuadro. O al zócalo de la estatua. La obra es total. No se salva ni un solo intersticio. Hasta el piso de su casa es una obra. Una “instalación”. Precisamente todos los detalles de la vida de Arrabal se entremezclan con el arte. Construyen al artista Arrabal. Logra ser él, a pesar del azoramiento general. Sin dominar, sin aplastar Fernando Arrabal triunfa desde su más allá:
– es el autor de los poemas plásticos: su pensamiento poético tangible y concreto,
– es el autor de los croquis de la serie de grandes cuadros realistas al óleo de los años 60/70 como El gran cuadro del siglo XX, El Gran teatro del mundo o El gran cine planetario.
– es el autor de la veintena de lienzos pintados (en los años 80) con acrílica: Amores imposibles,
– y de la serie de collages de gran tamaño Historias universales”. Léonore Chastagner (comisaria de la exposición Poemas plásticos de Fernando Arrabal en el Museo Montparnasse).
…catálogo de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 516 páginas: ARRABAL ESPACE, Paris Art Center,
catálogo 25 cm x 17 cm x 3cm de 384 páginas: « VISIONES DE FERNANDO ARRABAL », Museu de la Ciutat de València,
catálogo de 32 cm x 24 cm x 1,1cm, 96 páginas: KALEIDOSCOPIES, Fernando Arrabal et les artistes, Musée de BAYEUX,
caltálogo de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 456 páginas: « The Five Lights of Chinese Art », Wang Guangyi, Zhang Xiaogang, Tue Minjun, Yang Shaobin, Wang Quingsong by Fernando Arrabal, Museum of Art and Urbanity, Shanghai,
catálogo de 80 cm x 120 cm: portada en jade: Art Litho Paris «Les nuits d’Héliogabale» Otto Piene y Fernando Arrabal.
[…foto prohibida por FACEBOOK, así como el autor del croquis (Fernando Arrabal): “Tirso de Molina tenía razón”].
* * *
…siete films largo-metrajes realizados por Arrabal (premio “Pasolini” 2007):
1970 Viva la muerte coproduction Isabel-Films (Paris) et S.A.T.P.E.C. (Tunis), avec Nuria Espert, Ivan Henriques et Anouk Ferjac.
1972 J’irai comme un cheval fou (« Iré como un caballo loco« ) produit par la Société Générale de Production – Babylone Films, avec Emmanuelle Riva, Hachemi Marzouk et George Shannon.
1975 L’arbre de Guernica (« El àrbol de Guernica« ) produit par C.V.C. Communication, Federico Mueller et Harry N. Blum, avec Maria Angela Melato et Ron Faber.
1980 L’odyssée de la Pacific ( « El emperador del Perù« ) produit par Babylone Films, avec Mickey Rooney et Monique Leclerc.
1981 Le cimetière des voitures (« El cementerio de automoviles« ) coproduction Antenne 2 et Babylone Films, avec Alain Bashung et Juliette Berto.
1992 Adieu, Babylone! production Antenne 2 -Cinecim, avec Lélia Fischer et Spike Lee.
*1998 Jorge Luis Borges (Una vida de poesía) production Aphaville/Spirali (Italie), avec Lélia Fischer et Alessandro Atti.
CultEpics http://www.cultepics.com/art_house.html cameo@cameo.es; wanda@wanda.es http://ctnunited.com/xfsearch/Fernando+Arrabal/
* * *
…diez films documentales sobre la obra de Fernando Arrabal, cada uno de 70′ (+ o -):
« Arrabal; el genio y la locura » de Javier Esteban https://drive.google.com/file/d/0B7cWLQDFpzq9eVpsSDdoeDlnRU0/view?ts=587bfb5a
« Arrabal. imprescindibles, Tohu bohu » TVE de Luis Miguel González y David Herranz.
« TAR” de Kenny Ozier-Lafontaine
« L’art d’être Arrabal » de Alexis de Potestad
« Arrabal Grand Rectum » (Univ de Foulosophie) de H.Samson y F. Gourd
» Arrabal foulosophe » de François Ara Gourd et Hugo Samson
« Arrabal cinéaste panique » de Suarez y Amat
« Arrabal » de Humberto Lopez y Guerra (Prix Italia)
« Visiones de Arrabal » de José Vicente
*
“Arrabal es al cine lo que Rimbaud a la poesía » (P. Bruckberger, ‘Le Monde’).
« Una de las obras cinematográficas más audaces, paroxísticas y artísticamente más acabadas » (Amos Vogel, ‘Village Voice’N.Y.);
‘Viva la muerte’ es una obra maestra absoluta . Una de las más deslumbrantes vistas en mi vida » (Pieyre de Mandiargues);
« Arrabal es ferozmente original » (John Parrack, ‘Rolling Stones’)
*
VARIOS CORTOMETRAJES
« Oscar Niemeyer » [ https://www.youtube.com/watch?v=IN7THMtLUsA ]
« Louise Bourgeois » [ https://www.youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE
« Salinger »
« Sang et or » France 2 « Envoyé spécial »
« Echec et mythe » France 2 « Envoyé spécial »
« New York, New York » France 2 « Envoyé spécial » etc.
y en 2017 (s.l.d.P.l.p.v.): « George Orwell en Londres » « Strindberg en Estocolmo » « Los naufragados del Batavia y Simon Leys à Amsterdam »
…“El gran cine planetario», óleo de 195 x 130 cm, croquis de F.Arrabal : John Ford, Buñuel, Chaplin, Ingmar Bergman, Hitchcock, Griffith, Dreyer, Eisenstein y John Houston
« Picnic »
de Fernando Arrabal
Nany Florez
Express Teatro Colectivo
de Lima, Perú
Nany Florez Director General de la Agrupación Express Teatro – Colectivo; Agrupacion formada por Alumnos Egresados de la Escuela Nacional Superior de Arte Dramático (Ensad) de Lima, Perú.
« …“Picnic” de Fernando Arrabal es un alegato contra la guerra, esa actividad bélica que envuelve la vida de los hombres y que destruye la convivencia humana del mundo actual, por lo menos, es una “crítica’’ a mediados del siglo veinte, con ribetes cómicos, a los que nos tienes destacado del ‘’postismo’’ español, tomando como herramientas todos los instrumentos del teatro del absurdo y la crueldad exhibicionista, llena de sarcasmo y despiadada crítica social al autoritarismo y el totalitarismo.
Picnic en el campo de batalla es una obra escrita por Fernando Arrabal en 1947 y estrenada en 1952, donde se evidencia lo absurdo y cruel de la guerra, de cualquier guerra. Un matrimonio de ancianos decide ir a la guerra a visitar a su hijo, un soldado, y ofrecerle un suculento día de campo en el frente de batalla. Compartirá con un soldado enemigo, éste picnic de manera amistosa y empezarán a comentar las vivencias nefastas en la guerra, llegando a la conclusión que ninguno de ellos quiere seguir estas experiencias bélicas, determinando lo absurdo del conflicto, buscando la manera de regresar a casa y terminar con estas acciones, en donde perecen en el dilema del “teatro de operaciones” de esta guerra. Mantiene los diálogos delirantes, la absurdidad de lo cotidiano, la la ironía experimental, la inventiva verbal y el predominio de lo subjetivo. La guerra es un suceso absurdo aun observados por estos personajes ingenuos e inocentes… »
***
« ...Piquenique, un spectacle théâtral qui remet au goût du jour la pièce de Fernando Arrabal, qui dégouline d’absurde. A commencer par le titre.
Qu’en ne se méprenne pas, ce n’est surtout pas l’histoire d’une joyeuse sortie pour pique-niquer au milieu des pâquerettes d’une paisible campagne. Piquenique est faite de guerre et de destruction, d’aveuglement et de bêtises humaines. Tout, ou presque, est absurde dans les situations de guerre représentées sur scène. Sur le champ de bataille, le soldat qui a pris les armes est gardé dans son innocence d’enfant que gronde encore sa maman qui arrive, avec son époux, pour pique-niquer sur une zone de guerre.
On le veut sot. Le prisonnier qu’il a capturé ne l’est pas moins. Un homme est venu chez lui pour lui demander d’aller en guerre contre l’ennemi. Il n’a rien trouvé de mieux que de lui demander la permission d’emmener avec lui… sa fiancée. De telles situations prêteraient à rire mais, sur ce plan, elles n’ont pas été d’un effet apparent sur la salle, et ce, pour au moins deux raisons qu’il faudra chercher dans la langue et le jeu des acteurs. La pièce a été jouée en russe avec un sous-titrage en français, parfois approximatif et truffé d’erreurs de langue. A un moment de l’échange de propos entre le soldat et ses parents, l’écran en fait une traduction très sommaire pour informer qu’en ce moment il s’y déroule une «discussion autour de la famille et des amis».
Le public est, du coup, laissé dans l’ignorance du contenu de l’échange.
Il est à la marge. Le metteur en scène a fait un effort de traduction notable, mais celle-ci péchera aussi par son manque de synchronisation avec le jeu des comédiens, ce qui a parfois fait que la salle a pris connaissance de certaines répliques et actions avant même qu’elles aient été exécutées sur scène. L’expression du visage des comédiens a parfois manqué d’émotion pour un public habitué à plus de mimique.
Mais on pourrait convenir que Piquenique n’est pas tant faite pour faire rire que pour interpeller sur la bêtise de l’être humain et ses absurdités. L’absurde est poussé jusqu’à, par exemple, supplier le prisonnier à accepter de se prendre en photo et à ouvrir un parapluie pour se protéger des bombes. Mieux, des secouristes se montrent déçus de ne pas trouver de cadavres à transporter sur leur civière. Toute cette dérision et cette ironie travaillent pour ridiculiser les forces de mal et les belligérants, qui ne savent pas pourquoi ils sont ennemis.
Ce condensé d’absurdités n’a été qu’un préambule pour appeler à refuser de prendre les armes et stigmatiser les faiseurs de guerre et les manipulateurs des opinions qui font des peuples une chair à canon. Il y a un souhait à faire régner la paix de par le monde, mais les appels sont inaudibles, y compris celui qui se dégage de la pièce à travers de la musique et une danse de l’amitié. Et si les canons venaient à se taire un jour «que feront les généraux et les caporaux ?». «On leur donnera des guitares et des castagnettes», propose la pièce. Mais le monde est autiste… »

…HOU YIFAN a systématiquement raison
et les organisateurs-maquignons JAMAIS!
…HOU YIFAN tiene razón sistemáticamente
y los organizadores-patrañeros ¡NUNCA!
Tweets
Arrabal Fernando @arrabalf
…is the tide Mediterranean chess yoyo?
… la marée est-elle le yoyo de Gibraltar échecs?
…la marea ¿es el yoyo de Ajedrez-Gibraltar?
…je ne mérite pas le beau texte du Xenius Tarkovski, occulté le 29 décembre 1986 à Paris.
[il était né 4 mois et 7 jours avant moi; pas à Melilla mais à la Volga -Zavrajié-];
1986!:
« La création de Buñuel trouve ses racines au plus profond de la culture espagnole. On ne peut l’appréhender sans avoir fait sa liaison spirituelle avec les œuvres de Cervantès, Goya, le Greco, Lorca, Picasso, Dalí, Arrabal. Toutes passionnées, tendres, cruelles, pleines de défis, nées d’un amour profond du pays, avec une haine féroce pour tout ce qui vient de schémas froids dont on a extrait la vie. Leur vision artistique, resserrée par ce mépris, ignore tout ce qui n’a pas de sentiments humains, d’étincelle divine, de souffrance quotidienne, bref, tout ce que la rocailleuse et brûlante terre espagnole a dû absorber pendant des siècles. La fidélité à leur vocation de prophètes a fait la grandeur de ces Espagnols. »
Andreï Tarkovski (« Temps scellé »)
(ici photo du film: Emmanuelle Riva avec George Shannon)
…Emmanuelle Riva, sublime, en « Iré como un caballo loco » film de Fernando Arrabal. [Emmanuelle Riva se ocultó el 28-1-17 (4 de Jetas -Gueules- 144]
J’irai comme Un Cheval Fou Année : 1973 Note : 20/20
Genre : Drame, Inclassable (Interdit aux moins de 18 ans)
J’irai Comme un Cheval Fou reste une œuvre géniale qui doit être vue absolument. Un chef d’œuvre de Fernando Arrabal.
L’histoire : Aden un jeune homme perturbé est poursuivi par la police pour le meurtre de sa mère. Il se réfugie alors dans un désert où il rencontre Marvel, un ermite étrange qui a le don extraordinaire de communiquer avec la terre et ses animaux. Les deux hommes se lient d’amitié et Aden décide d’amener Marvel découvrir la civilisation et la grande ville. Bien vite les deux hommes regretteront le désert.
J’irai Comme un Cheval Fou de Fernando Arrabal, est l’une des œuvres les plus géniale qu’il m’ait été donné de voir.
Arrabal, l’un des fondateurs du mouvement Panique, avait déjà frappé très fort avec son premier long métrage Viva La Muerte, une œuvre choc, folle et indescriptible.
Il continue sur le même chemin avec J’irai Comme un Cheval Fou, tout en proposant quelque chose de différent.
Aden un jeune homme est poursuivi par la police pour le meurtre de sa mère. Il s’enfuit dans le désert et rencontre Marvel, un ermite aux mœurs étranges et sauvages.
Marvel est en parfaite harmonie avec la nature et communique avec elle. Il a le don de contrôler le jour et la nuit ou encore de commander aux animaux.
Aden est fasciné par Marvel et les deux hommes deviennent amis. Aden raconte la civilisation à Marvel et parvient à le convaincre de partir avec lui vers Paris.
A partir de ce moment là le film dresse une véritable satire de notre société. Alors qu’Aden se plonge dans des souvenirs très douloureux relatifs à sa mère qu’il a assassinée, la police retrouve sa piste et a bien l’intention de le traquer.
Marvel et Aden se lance alors dans une véritable épopée à travers la civilisation et en découvre l’horreur. Cette épopée se terminera dans la tragédie.
J’irai Comme un Cheval Fou, reprend le concept du duo marginal qui mène une aventure et découvre la noirceur de la société.
Duo que l’on peut retrouver dans l’Arrangement, Macadam Cowboy ou L’Epouvantail. Pourtant, le film d’Arrabal n’a que très peu de choses à voir avec ces films.
Le réalisateur propose en effet une satire féroce de la société et de la civilisation. Le personnage de Marvel, ermite en harmonie avec la nature, est présenté comme la bonté même.
J’irai Comme un Cheval Fou prend également la dimension d’un film psychanalytique à travers le personnage d’Aden.
Ici, la psychologie du personnage est étudiée à travers des flashbacks.
On retrouve la plupart des thèmes chers à Arrabal : une figure maternelle écrasante et tyrannique, la scatologie ou encore la nécrophilie, des éléments que l’on trouvait déjà dans Viva la Muerte. Dans la liste des sujets tabous, Arrabal ajoute même le cannibalisme qui se révèle particulièrement cru dans la scène finale à la fois belle et atroce.
Vous l’aurez compris à l’image de Viva la Muerte, J’irai Comme un Cheval Fou est une œuvre choc, nihiliste ponctuée par des scènes d’une incroyable violence.
Arrabal signe un film culte qui se révèle cependant encore plus violente par son fond. Une fois encore, tout comme Viva La Muerte, J’irai Comme un Cheval Fou est une œuvre dont on ne sort pas indemne.
La réalisation est conçue pour court-circuiter l’esprit du spectateur mettant nos sens à rudes épreuves. Le film est également servi par d’excellents acteurs : Emmanuelle Riva, George Shannon et Hachemi Marzouk entre autres.
Une fois de plus, Arrabal a également recours aux symboliques et aux images, certaines étant compréhensibles assez facilement.
Difficile pourtant de dire de quoi Arrabal veut exactement nous parler avec cette œuvre OFNI, nul doute que le film nécessite plusieurs visions et une analyse approfondie.
Les spectateurs y apporteront sûrement leur propre vision.
Cependant, J’irai Comme un Cheval Fou semble surtout se voir comme une expérience à part, un film psychanalytique, totalement panique et une dénonciation cruelle de la civilisation. (John Parrack, ‘Rolling Stones’)
« Cher Fernando, cette magnifique pièce « DALI vs PICASSO » fait mon bonheur. J’entends la voix de Dali comme s’il était encore parmi nous. Le dialogue est si irrésistible. Heureux de cette réapparition après ce qui me semble un bien long silence. Un abrazo querido Fernando, » : MICHEL DÉON
« DALI vs PICASSO »: Teatro Español (Madrid), Théâtre National du Luxembourg, Bitef teater Beograd, Deutschen Theater etc
Michel Déon a écrit avec Salvador Dalí: Journal d’un génie
En préface Michel Déon, résume l’originalité du peintre : « […] ce qui est le plus aimable, en Dalí, ce sont ses racines et ses antennes. Racines plongées profondément sous terre où elles vont à la recherche de tout ce que l’homme a pu produire de succulent (selon un de ses trois mots favoris) en quarante siècles de peinture, d’architecture et de sculpture. Antennes dirigées vers l’avenir qu’elles hument, prévoient et comprennent avec une foudroyante rapidité. Il ne sera jamais assez dit que Dalí est un esprit d’une curiosité insatiable. »
Michel Déon, est outré de voir tourner en dérision ce grand peintre. Michel Déon prend sous sa protection celui dont il découvre les talents d’écrivain: il adapte, insuffle un style à La vie secrète de Salvador Dali. On découvre un Dali qui est un grand timide, non sans admirer de toutes ses forces cet artiste qui est aussi un « véritable écrivain, avec un vocabulaire surprenant, des images magnifiques, un humour froid ». En 1979, Dali est reçu à l’Académie des beaux-arts, Michel Déon sur son ami, qu’il était venu épauler !
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Michel Déon aimé aussi le Journal de Dalí:
SALVADOR DALÍ: Un diari : 1919-1920
Les meves impressions i records intíms
(Generalitat de Catalunya. Institució de les Letres Catalanes , 1994.
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Pour l’édition française:
SALVADOR DALÍ: 1919-1920
Journal d’un génie adolescent
« Le Rocher » 2000
« …plus ça va et plus devient imminente et palpable l’arrivée de la révolution mondiale… les armées rouges continuent leur avancée victorieuse… …ça vous donne envie de poser une bombe au parlement de Madrid , afin que cesse cette farce, ce mensonge, cette hypocrisie!… »: SALVADOR DALÍ: Journal d’un génie adolescent, 1919-1920

« ...le bar à poèmes« ,
anthologie de poésie, personnelle (néanmoins ouverte à tous), établie par Bernard Plouzennec:
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Messages de:
Fernando Arrabal :
Il est parti sans faire cygne
(Méditation au bord de l’eau pour Chan Ky Yut)
Le noyé danse au fil des eaux
Sous le saule qui le caresse.
L’homme passe entre les roseaux
Il semble en proie à la paresse.
Il ne peut voir le nuage
Qui dessine des barbes blanches
Il n’est plus qu’un corps qui surnage
Ou qui dérive entre les branches.
La forêt se devine au loin
Sous une gaze de lumière.
Il ne sera bientôt qu’un point
Qui disparaît dans la poussière.
La roche surplombe la rive
Et l’herbe croît le long des berges.
On n’entend plus la voix naïve
Des oiseaux dans les hauteurs vierges.
Le vent s’est tu et se souvient
De tant de cortèges funèbres.
Mais l’homme est seul et rien ne vient
L’accompagner dans les ténèbres.
Le silence pèse sur l’eau.
Le temps trône sur sa balance.
Il n’est pas meilleur tombeau
Que celui où l’on flotte et danse.
Que d’Ophélie s’en sont allées
Lovées dedans leurs tresses blondes !
Mais l’homme ignorait les allées
Qui mène au meilleur des mondes.
Il est parti sans faire cygne
Dans le paysage serein.
On ne sait ce que la mort signe
Dans ce tableau au bord du rien.
(aussi: Moscou-Paris, Revue « Poésie 1 / Vagabondages, N° 42» Le cherche midi éditeu)
Du même auteur :
« Parfois ma main droite… »
« Je te salue démente ! » .