XENIUS HOU a systématiquement raison et les organisateurs-maquignons JAMAIS!

HOU

…HOU YIFAN a systématiquement raison

et les organisateurs-maquignons    JAMAIS!

…HOU YIFAN tiene razón sistemáticamente

y los organizadores-patrañeros ¡NUNCA!

Tweets

Arrabal Fernando ‏@arrabalf

…is the tide Mediterranean chess yoyo?

… la marée est-elle le yoyo de Gibraltar échecs?

…la marea ¿es el yoyo de Ajedrez-Gibraltar?

…je ne mérite pas le beau texte du Xenius Tarkovski (occulté le 29 décembre 1986 à Paris).

…je ne mérite pas  le beau texte du Xenius  Tarkovski,  occulté le 29 décembre 1986 à Paris.
[il était né  4 mois et 7 jours avant  moi;  pas à Melilla mais à  la Volga -Zavrajié-];

1986!:
« La création de Buñuel trouve ses racines au plus profond de la culture espagnole. On ne peut l’appréhender sans avoir fait sa liaison spirituelle avec les œuvres de Cervantès, Goya, le Greco, Lorca, Picasso, Dalí, Arrabal. Toutes passionnées, tendres, cruelles, pleines de défis, nées d’un amour profond du pays, avec une haine féroce pour tout ce qui vient de schémas froids dont on a extrait la vie. Leur vision artistique, resserrée par ce mépris, ignore tout ce qui n’a pas de sentiments humains, d’étincelle divine, de souffrance quotidienne, bref, tout ce que la rocailleuse et brûlante terre espagnole a dû absorber pendant des siècles. La fidélité à leur vocation de prophètes a fait la grandeur de ces Espagnols. »
Andreï Tarkovski (« Temps scellé ») 

TV Laurent Delahousse: Emmanuelle Riva danse avec Arrabal dans son film « J’irai comme un cheval fou ».

(ici photo du film:  Emmanuelle Riva avec George Shannon)

…Emmanuelle Riva, sublime, en « Iré como un caballo loco » film de Fernando Arrabal. [Emmanuelle Riva se ocultó el 28-1-17 (4 de Jetas -Gueules- 144]

J’irai comme Un Cheval Fou   Année : 1973 Note : 20/20

Genre : Drame, Inclassable (Interdit aux moins de 18 ans)

J’irai Comme un Cheval Fou reste une œuvre géniale qui doit être vue absolument. Un chef d’œuvre de Fernando Arrabal.

L’histoire : Aden un jeune homme perturbé est poursuivi par la police pour le meurtre de sa mère. Il se réfugie alors dans un désert où il rencontre Marvel, un ermite étrange qui a le don extraordinaire de communiquer avec la terre et ses animaux. Les deux hommes se lient d’amitié et Aden décide d’amener Marvel découvrir la civilisation et la grande ville. Bien vite les deux hommes regretteront le désert.

J’irai Comme un Cheval Fou de Fernando Arrabal, est l’une des œuvres les plus géniale qu’il m’ait été donné de voir.

Arrabal, l’un des fondateurs du mouvement Panique, avait déjà frappé très fort avec son premier long métrage Viva La Muerte, une œuvre choc, folle et indescriptible.
Il continue sur le même chemin avec J’irai Comme un Cheval Fou, tout en proposant quelque chose de différent.

Aden un jeune homme est poursuivi par la police pour le meurtre de sa mère. Il s’enfuit dans le désert et rencontre Marvel, un ermite aux mœurs étranges et sauvages.
Marvel est en parfaite harmonie avec la nature et communique avec elle. Il a le don de contrôler le jour et la nuit ou encore de commander aux animaux.
Aden est fasciné par Marvel et les deux hommes deviennent amis. Aden raconte la civilisation à Marvel et parvient à le convaincre de partir avec lui vers Paris.

A partir de ce moment là le film dresse une véritable satire de notre société. Alors qu’Aden se plonge dans des souvenirs très douloureux relatifs à sa mère qu’il a assassinée, la police retrouve sa piste et a bien l’intention de le traquer.
Marvel et Aden se lance alors dans une véritable épopée à travers la civilisation et en découvre l’horreur. Cette épopée se terminera dans la tragédie.
J’irai Comme un Cheval Fou, reprend le concept du duo marginal qui mène une aventure et découvre la noirceur de la société.
Duo que l’on peut retrouver dans l’Arrangement, Macadam Cowboy ou L’Epouvantail. Pourtant, le film d’Arrabal n’a que très peu de choses à voir avec ces films.

Le réalisateur propose en effet une satire féroce de la société et de la civilisation. Le personnage de Marvel, ermite en harmonie avec la nature, est présenté comme la bonté même.

J’irai Comme un Cheval Fou prend également la dimension d’un film psychanalytique à travers le personnage d’Aden.
Ici, la psychologie du personnage est étudiée à travers des flashbacks.

On retrouve la plupart des thèmes chers à Arrabal : une figure maternelle écrasante et tyrannique, la scatologie ou encore la nécrophilie, des éléments que l’on trouvait déjà dans Viva la Muerte. Dans la liste des sujets tabous, Arrabal ajoute même le cannibalisme qui se révèle particulièrement cru dans la scène finale à la fois belle et atroce.

Vous l’aurez compris à l’image de Viva la Muerte, J’irai Comme un Cheval Fou est une œuvre choc, nihiliste ponctuée par des scènes d’une incroyable violence.

Arrabal signe un film culte  qui se révèle cependant encore plus violente par son fond. Une fois encore, tout comme Viva La Muerte, J’irai Comme un Cheval Fou est une œuvre dont on ne sort pas indemne.

La réalisation est conçue pour court-circuiter l’esprit du spectateur mettant nos sens à rudes épreuves. Le film est également servi par d’excellents acteurs : Emmanuelle Riva, George Shannon et Hachemi Marzouk entre autres.
Une fois de plus, Arrabal a également recours aux symboliques et aux images, certaines étant compréhensibles assez facilement.

Difficile pourtant de dire de quoi Arrabal veut exactement nous parler avec cette œuvre OFNI, nul doute que le film nécessite plusieurs visions et une analyse approfondie.
Les spectateurs y apporteront sûrement leur propre vision.

Cependant, J’irai Comme un Cheval Fou semble surtout se voir comme une expérience à part, un film psychanalytique, totalement panique et une dénonciation cruelle de la civilisation. (John Parrack, ‘Rolling Stones’)

Michel Déon: un dernier témoignage du grand romancier.

« Cher Fernando,  cette magnifique pièce « DALI vs PICASSO »  fait mon bonheur. J’entends la voix de Dali comme s’il était encore parmi nous. Le dialogue est si irrésistible. Heureux de cette réapparition après ce qui me semble un bien long silence. Un abrazo querido Fernando, » :   MICHEL DÉON

« DALI vs PICASSO »:   Teatro Español (Madrid),   Théâtre National du Luxembourg,  Bitef teater BeogradDeutschen Theater etc

Michel Déon a écrit avec Salvador DalíJournal d’un génie

En préface Michel Déon, résume l’originalité du peintre : « […] ce qui est le plus aimable, en Dalí, ce sont ses racines et ses antennes. Racines plongées profondément sous terre où elles vont à la recherche de tout ce que l’homme a pu produire de succulent (selon un de ses trois mots favoris) en quarante siècles de peinture, d’architecture et de sculpture. Antennes dirigées vers l’avenir qu’elles hument, prévoient et comprennent avec une foudroyante rapidité. Il ne sera jamais assez dit que Dalí est un esprit d’une curiosité insatiable. »

Michel Déon,  est outré de voir tourner en dérision ce grand peintre.   Michel Déon prend sous sa protection celui dont il découvre les talents d’écrivain: il adapte, insuffle un style à La vie secrète de Salvador Dali.   On découvre un Dali qui est un grand timide,  non sans admirer de toutes ses forces cet artiste qui est aussi un « véritable écrivain, avec un vocabulaire surprenant, des images magnifiques, un humour froid  ».  En 1979, Dali est reçu à l’Académie des beaux-arts,  Michel Déon sur son ami, qu’il était venu épauler !

________________________________
Michel Déon aimé aussi le Journal de Dalí:

SALVADOR DALÍ:  Un diari : 1919-1920

Les meves impressions i records intíms

(Generalitat de Catalunya. Institució de les Letres Catalanes , 1994.

___

Pour l’édition française:

SALVADOR DALÍ:   1919-1920

Journal d’un génie adolescent

« Le Rocher » 2000

« …plus ça va et plus devient imminente et palpable l’arrivée de la révolution mondiale… les armées rouges continuent leur avancée victorieuse…  …ça vous donne envie de poser une bombe au parlement de Madrid , afin que cesse cette farce, ce mensonge, cette hypocrisie!… »:  SALVADOR DALÍ:   Journal d’un génie adolescent,  1919-1920

« Il est parti sans faire cygne »: « le bar à poèmes », message de Fernando Arrabal ( 1932 – ).

« ...le bar à poèmes« ,

anthologie de poésie, personnelle (néanmoins ouverte à tous), établie par Bernard Plouzennec:
***

Messages de:

Fernando Arrabal :

Il est parti sans faire cygne

(Méditation au bord de l’eau pour Chan Ky Yut)

Le noyé danse au fil des eaux
Sous le saule qui le caresse.
L’homme passe entre les roseaux
Il semble en proie à la paresse.

Il ne peut voir le nuage
Qui dessine des barbes blanches
Il n’est plus qu’un corps qui surnage
Ou qui dérive entre les branches.

La forêt se devine au loin
Sous une gaze de lumière.
Il ne sera bientôt qu’un point
Qui disparaît dans la poussière.

La roche surplombe la rive
Et l’herbe croît le long des berges.
On n’entend plus la voix naïve
Des oiseaux dans les hauteurs vierges.

Le vent s’est tu et se souvient
De tant de cortèges funèbres.
Mais l’homme est seul et rien ne vient
L’accompagner dans les ténèbres.

Le silence pèse sur l’eau.
Le temps trône sur sa balance.
Il n’est pas meilleur tombeau
Que celui où l’on flotte et danse.

Que d’Ophélie s’en sont allées
Lovées dedans leurs tresses blondes !
Mais l’homme ignorait les allées
Qui mène au meilleur des mondes.

Il est parti sans faire cygne
Dans le paysage serein.
On ne sait ce que la mort signe
Dans ce tableau au bord du rien.

(aussi: Moscou-Paris, Revue « Poésie 1 / Vagabondages, N° 42»  Le cherche midi éditeu)

Du même auteur :
« Parfois ma main droite… »
« Je te salue démente ! » .

Ciné-Poème, 7-II-17: TAR [« c’est avec ses yeux d’enfants qu’Arrabal (85 y)… » ] film de Kenny Ozier-Lafontaine.

(A l’extrême gauche de la photo:  Kenny Ozier-Lafontaine  avec  sa coiffure « afro »)

« Tar » de Kenny Ozier-Lafontaine

Le  travail d’une année  de ce poète et cinéaste … !

« …c‘est ce mouvement, cette intuition de l’existence d’un territoire inconnu, peuplé de fantasmes, qui a amené un poète espagnol à créer encore et toujours pendant bientôt 85 ans. C’est avec ses yeux d’enfants que Fernando Arrabal se tient là, devant la porte, et nous tend la main. Comme pour nous inviter à jouer… »
Ciné-Poèmes.  7-II-17

l

« Tar » de Kenny Ozier-Lafontaine

Le  travail d’une année  de ce poète et cinéaste … !

« …c‘est ce mouvement, cette intuition de l’existence d’un territoire inconnu, peuplé de fantasmes, qui a amené un poète espagnol à créer encore et toujours pendant bientôt 85 ans. C’est avec ses yeux d’enfants que Fernando Arrabal se tient là, devant la porte, et nous tend la main. Comme pour nous inviter à jouer… »
Ciné-Poèmes.  7-II-17
Les Midis de la Poésie proposent de poursuive au PointCulture Ulb, leur rencontre du midi  par Nadja Cohen (http:/http://www.midisdelapoesie.be ? p=1823), avec la projection de  ‘Tar ‘ en présence du réalisateur  Kenny Ozier Lafontaine.

Considéré à ses débuts comme un ‘ divertissement d’ilotes ‘, le cinéma a suscité, et suscite, un vif intérêt chez les poètes.

Pointculture Ulb
Bâtiment u – Avenue Paul Héger
1050 Ixelles

FIGUERAS, Catalogne, Espagne: OCCULTATION DE SALVADOR DALÍ, 23 janvier 1989 (Nativité: 1904).

Gala et Dalí

OCCULTATION DE SALVADOR DALÍ

23 janvier  1989

Un diari : 1919-1920

Les meves impressions i records intíms

(Generalitat de Catalunya. Institució de les Letres Catalanes , 1994. Pour l’édition française: « Le Rocher » 2000)

« …plus ça va et plus devient imminente et palpable l’arrivée de la révolution mondiale… Les armées rouges continuent leur avancée victorieuse…  …ça vous donne envie de poser une bombe au parlement de Madrid , afin que cesse cette farce, ce mensonge, cette hypocrisie! «