ARCO 2017 (la FIAC espagnole), Madrid, avec Fernando Arrabal.


Fr & Es


Fernando Arrabal
symbole des avant-gardes sera  l’étoile de ARCO 2017  (la FIAC espagnole).  Dans  cette interview surréaliste de Carmen Sigüenza (agence EFE) Arrabal révèle que, dès l’enfance, il voulait être peintre par  tradition familiale, que la peinture est essentielle pour lui.
[« La Vanguardia » de Barcelone]

Carmen Sigüenza.- Monsieur Arrabal je crois que vous amenez à ARCO vos poèmes plastiques ; c’est bien ça ?

Fernando Arrabal.- Mes poèmes plastiques sont apparus sur un plateau de  télévision. À ma surprise. Lors de ma visite à Andreu Buenafuente. Ils avaient été copiés à la perfection. Je les publie presque tous les jours de l’année sur Twitter. Avec les dimensions. Toute ma vie j’ai été et suis un peintre compulsif. Et j’envoie des lettres et des cartes arrabalesques. Parfois elles disparaissent à la poste : c’est un hommage anonyme. Quand le démon perd les clés il saute par la fenêtre. Je n’ai jamais vendu et ne vendrai jamais ni mes « Grands Tableaux du 20e Siècle »  ni le plus petit dessin.

Carmen Sigüenza.- En quoi consistent-ils et combien en apportez-vous ?

F.A.- J’ai peu d’amis peintres. Nous sommes  « hacedores », c’est le mot grec. Je fais comme eux. Notons qu’ils se sont occultés et n’ont connu accueil et couronnement que post-mortem. Comme Duchamp, Man Ray, Magritte, Warhol… La terre est ronde : l’ont-ils soulevée ?

Carmen Sigüenza.- Qu’est-ce que la peinture pour vous?

F.A.- Elle est essentielle. Depuis toujours. Et aussi une manière de prendre place dans la tradition familiale. Le compagnon « admiré » de Julio Romero de Torres était mon grand-père.  Mon père a beaucoup peint en prison. Une centaine de condamnés à mort. Œuvres  que j’ai aussi publiées sur Twitter. Mon frère est un excellent portraitiste ; il peint à l’huile. Le meilleur en ce domaine ? Ils ont tous eu en outre une profession. Mon frère a réussi parallèlement l’entrée à l’école de peinture de San Fernando et celle de San Javier pour les pilotes de l’armée de l’air. La même année que le pilote-et-roi Juan Carlos. Tous se sont consacrés à la peinture et ont assumé leur vie professionnelle.  Pour se réveiller ils  disposaient de serpents à sonnettes.

Carmen Sigüenza.- Est-il vrai que vous avez toujours voulu être peintre ?

F.A.- Surtout à Ciudad-Rodrigo lorsque j’étais en maternelle chez les sœurs thérésiennes. Avec l’admirable mère Mercedes. Au tic-tac de la pendule elle ajoutait des tonnerres. Ma famille et mon enivrante maîtresse d’école croyaient que je serais peintre.

Carmen Sigüenza.- Quel est le pouvoir de l’artiste aujourd’hui face à un tel culte de la laideur dans tous les domaines ?

F.A.- Les artistes n’ont aucun pouvoir. Ils changent le monde en créant dans les catacombes. Avec tous ces tsunamis  l’artiste invente le feu.

Carmen Sigüenza.- Est-ce que les mots parfois…   avez-vous préféré une autre forme d’expression ?

F.A.- Pour écrire je n’ai besoin que d’un ordinateur. Pour faire du cinéma seulement d’une petite caméra. Et pour peindre, de pinceaux, de la colle, et des outils. C’est un monde vraiment étonnant et brutal. Si la souris était un rat elle embrasserait le rat qu’elle est devenue. Quant au théâtre je suis en train de mettre la dernière main à mon cinquième et dernier dialogue pour le 21e siècle avec « Dali-Gala »,  « Dali vs Picasso » , « Staline-Wittgenstein » (le plus tordant), « Cervantès-Shakespeare », « Sarah Bernhardt-Victor Hugo » (le meilleur !) .

Carmen Sigüenza.- Vous avez connu Dalí et Picasso ?

F.A.- À mon âge et comme j’étais en France ce serait difficile de ne pas les avoir connus. J’aurais dû terminer l’oeuvre cybernétique que Dalí voulait créer avec moi. Seuls les mille-pattes snobs portent des baskets de marque.

Carmen Sigüenza.- Comme créateur, lequel préférez-vous ?

F.A.- Picasso est un peintre exceptionnel quasi monstrueux et à multiples facettes. Malheureusement pendant un tiers de sa vie il s’est affilié à la peste. Quel terrible exemple pour nous tous ! Dalí a été passionné non seulement de peinture mais aussi par les différentes branches de la science : la biologie l’astronomie, la cosmologie, etcetera. Et il a organisé et payé de ses deniers la plus cruciale  réunion scientifique du 20e siècle. Quand la ruche devient agnostique les abeilles créent un dieu.

Carmen Sigüenza.- Vous aimeriez un musée ? qu’aimeriez-vous y mettre ?

F.A.- J’en ai la nostalgie. Ceux qui dirigent ont dirigé et dirigeront n’ont pas la moindre idée (et d’ailleurs ils n’en n’ont nul besoin). Je rêve d’un musée rassemblant les 4 avatars de la modernité. Supérieur à celui de Dalí ? Dada, surréalisme, panique, pataphysique, avec les jeunes explorateurs et originaux. Bien évidemment avec ou sans musée jamais je ne vendrai un seul des tableaux que les maîtres  m’ont offerts de leur vivant. Les cannibales de la spéculation meurent empoisonnés.

Carmen Sigüenza.- Vous êtes très lié d’amitié avec Houellebecq et lui est très critique vis-à-vis de l’art contemporain. Et vous, comment le voyez-vous ?

F.A.- L’art reflète le chaos primitif. Le meilleur et le pire. Dans les profondeurs le scaphandrier myope est visionnaire.

Carmen Sigüenza.- Croyez-vous que le marché corrompt tout ?

F.A.- Il y a toujours eu de vrais amateurs et des collectionneurs que seules les cotes du marché intéressent. Les collectionneurs fidèles ne changent jamais de signe du zodiaque.

Carmen Sigüenza.- Comment croyez-vous que les nouvelles technologies ont changé l’art ?

F.A.- Elles ont changé les supports traditionnels. Après avoir réalisé sept long-métrages professionnels maintenant, avec une caméra miniature, l’unique assistance de ma fille, et un magnifique monteur je réalise des court-métrages en 48 heures. Comme « Salinger et Oona ». Et cette année (si Pan me prête vie) je réaliserai « Orwell à Londres », « Simon Leys et le Batavia » où « Strindberg à Stockholm ». Sauf le vice rien de plus excitant que la vertu.

Carmen Sigüenza.- Jusqu’où un créateur peut-il connaître l’étonnement ?

F.A.- Comme la racine carrée de moins 1. Les perroquets au langage le plus châtié parlent l’espéranto sans accent.

Carmen Sigüenza.- Étant donné votre parcours comment voyez-vous tout ?

F.A.- Je vais avoir 85 ans et j’espère qu’apparaîtront d’autres thérésiennes qui m’enseigneront avec la grâce, l’esprit et le savoir de la mère Mercedes.

Carmen Sigüenza (agence EFE).-  Vous irez à Arco ?

F.A.- Oui, j’irai accompagné de ma fille et ce sera un grand plaisir, si le dieu Pan me prête vie. Malheureusement mes amis peintres resteront à Paris. J’espère que lors d’une prochaine invitation nous irons tous. À cause de la crise: le divan du ministre est un sac à dos.

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Fernando Arrabal, símbolo de las vanguardias, será   la estrella de ARCO 2107, En esta surrealista entrevista con  Carmen Sigüenza (agencia EFE) , Arrabal revela que desde niño quiso ser pintor, por tradición familiar, que la pintura es « esencial » para él.
[« La Vanguardia » de Barcelone, laregledujeu.org, lemonde.fr,  etc.]

Carmen Sigüenza.-: Señor Arrabal, creo que trae a ARCO sus poemas plásticos. ¿Es así?

Fernando Arrabal.-  Mis poemas plásticos aparecieron en un plató de la televisión. Para mi sorpresa. Durante mi reciente visita a Andreu Buenafuente. Los copiaron casi perfectamente. Los publico casi todos los días del año en Twitter. Con las dimensiones. Toda mi vida he sido un pintor compulsivo. Y envío cartas o tarjetas arrabalescas. A veces desaparecen en Correos: es un homenaje anónimo. Cuando el demonio pierde las llaves, salta por la ventana. Nunca he vendido ni nunca venderé ni mis « Grandes Cuadros del Siglo XX » ni el más diminuto dibujo.
Carmen Sigüenza.- ¿En qué consisten y cuántas piezas trae?

F.A..- Tengo pocos amigos pintores. Somos « hacedores », es la palabra griega . Realizo como ellos. Por cierto, se ocultaron sin conocer la acogida y la coronación  vivitos y coleando. Como Duchamp, Man Ray, Magritte, Warhol… La tierra es redonda: ellos ¿la levantaron?.
Carmen Sigüenza.-¿Qué es para usted la pintura?

F.A..- Es esencial. Desde siempre. Y también una manera de insertarme en la tradición familiar. Mi abuelo fue el compañero « admirado » de Romero de Torres. Mi padre en la cárcel pintó mucho. Un centenar de condenados. Obras que también he publicado en Twitter. Mi hermano es un excelente retratista al óleo. ¿El mejor en este terreno? Todos ellos además tuvieron otra profesión. Mi hermano ganó paralelamente la escuela de San Fernando de pintura y la de San Javier de pilotos. El mismo año que el « piloto y rey » Juan Carlos. Todos se dedicaron con pasión a la pintura y con profesionalidad a sus vidas. Para despertarse, mis mayores dispusieron de serpientes de cascabel.
Carmen Sigüenza.-¿Es verdad que siempre ha querido ser pintor?

F.A..- Sobre todo en Ciudad Rodrigo, cuando fui párvulo con las Teresianas. Con la inolvidable madre Mercedes. Que al tic-tac del reloj le añadía  truenos. Todos y la familia y mis embriagadoras maestras creían que sería pintor.
Carmen Sigüenza.-¿Cuál es el poder de artista hoy, ante tanto culto a la fealdad en todos los órdenes?

F.A..- Las artistas no tienen poder ninguno. Cambian el mundo creando en las catacumbas. Con tanto maremoto el artista inventa el fuego.
Carmen Sigüenza.-¿La palabra alguna vez le ha cansado y ha preferido otra forma de expresar su creación?

F.A..- Para escribir solo requiero un ordenador Para hacer cine, solo una cámara diminuta. Y para pintar, pinceles, “glu” y herramientas. Es un mundo verdaderamente asombroso y brutal. Si el ratón fuera una  rata, le besaría la rata en que se volvió.
Estoy terminando en teatro mi quinto y último « Diálogos para el XXI », con « Dalí-Gala », « Stalin-Wittgenstein » (la más desternillante), « Cervantes-Shakespeare », « Dalí vs Picasso » y « Sarah Bernhardt-Víctor Hugo (¡la mejor!). La palabra, la ciencia, las matemáticas, el ajedrez, por ejemplo, excitan, alientan y descorazonan.
Carmen Sigüenza.-¿Conoció a Dalí y a Picasso ?

F.A..- A mi edad y estando en Francia era difícil. Hubiera debido terminar la obra cibernética que Dalí quería crear conmigo. Solo los ciempiés esnobistas llevan zapatillas de marca.
Carmen Sigüenza.-¿Cómo creadores, quiénes de ellos le gustaban más?

F.A..- Picasso es un pintor excepcional, casi ‘monstruoso’ y de muchas facetas. Desgraciadamente, durante un tercio de su vida se afilió a la peste. ¡Qué tremendo ejemplo para todos! A Dalí le apasionó no solo la pintura sino las diferentes ramas de la ciencia: la biología, la astronomía, la cosmología, etcétera. Y realizó y pagó la más determinante  reunión científica del siglo XX. Cuando la colmena se vuelve agnóstica, las abejas crean un dios.
Carmen Sigüenza.-¿Le gustaría tener un museo? ¿Qué le gustaría que tuviera dentro?

F.A..- Lo añoro. Los que dirigen, han dirigido y dirigirán, no tienen ni remota idea (ni falta que les hace, por cierto). Sueño con un museo de los cuatro avatares de la modernidad. ¡Superior al de Dalí! Dadá, surrealismo, pánico, patafísica; con los jóvenes exploradores y singulares. Obviamente, con museo o sin él nunca venderé ninguno de los cuadros que me regalaron en vida los maestros. Los caníbales de la especulación mueren envenenados.
Carmen Sigüenza.-  Es muy amigo de Houellebecq y él es muy crítico con el arte contemporáneo ¿y usted cómo lo ve?

F.A..- El arte refleja el caos primitivo ¡Lo mejor y lo peor! En lo profundo, el buzo miope es visionario.
Carmen Sigüenza.-
¿Cree que el mercado corrompe todo?

F.A..- Siempre hubo aficionados auténticos y coleccionistas de la cotización. Los coleccionistas fieles no cambian nunca de signo de zodíaco.
Carmen Sigüenza.-¿Cómo cree que las nuevas tecnologías han cambiado el arte?

F.A..- Han cambiado los soportes tradicionales. Después de realizar siete largometrajes ‘profesionales’, ahora con una cámara diminuta, la única ayuda de mi hija y un magnífico montador, hago cortos en 48 horas, como « Salinger y Ona’. Y este año (si el dios Pan me presta vida) realizaré « Orwell en Londres » « Simon Leys y el Batavia » o « Strindberg en Estocolmo ». Salvo el vicio, no hay nada más excitante que la virtud.
Carmen Sigüenza.- ¿Qué es la capacidad de asombro para un creador?

F.A..- Como la raíz cuadrada de menos uno. Los loros más castizos hablan el esperanto sin acento.
Carmen Sigüenza.-Con el recorrido que usted tiene ¿cómo ve todo?

F.A..- Voy a cumplir 85 años y espero que aparezcan otras Teresianas que me enseñen con la gracia, el espíritu, el duende y el saber de la madre Mercedes.
Carmen Sigüenza (agencia EFE).- ¿Irá a ARCO?

F.A..- Sí, iré acompañado por mi hija y con mucho gusto (si el dios Pan me presta vida). Desgraciadamente, mis amigos pintores  se quedan en París. Espero que en la próxima invitación vayamos todos. A causa de la crisis, el sofá del ministro es una mochila.

La obra original de Fernando Arrabal: Una sátira sobre la muerte y el poder llega al Trasnocho.

Una sátira sobre la muerte y el poder llega al Trasnocho
La obra original de Fernando Arrabal, se estrena este viernes 17, en la que Axel Valdivieso, de 20 años,  buscará el triunfo en el Festival de Jóvenes Directores Trasnocho

Comienza la sexta semana del Festival de Jóvenes Directores Trasnocho y se incorpora a la competencia el más joven de los finalistas de esta edición. Se trata de Axel Valdivieso, estudiante de artes de tan sólo 20 años, quien  presentará al público y el jurado su versión escénica de la obra del dramaturgo, poeta y cineasta Fernando Arrabal que subirá a escena en el Espacio Plural de Trasnocho.

Escrita en 1953 durante la época de la dictadura de Francisco Franco,la obra  presenta la historia de cuatro indigentes que habitan a las orillas de un río que atraviesa la ciudad y pasean niños en un viejo triciclo alquilado. Para resolver el problema de una deuda, decidirán cometer un crimen que terminará cambiando sus destinos y envolviéndolos en una trama de poder, misterio y muerte cuyo desenlace invita al espectador a sumergirse en una realidad que a veces resulta ajena: la de los diálogos rotos entre la sociedad y los marginados.

“Creo firmemente en el teatro como herramienta de cambio y en su infinita capacidad de desdoblar la realidad, enmascararla y traducirla en un discurso escénico –comenta Axel Valdivieso. A través de Arrabal denuncia con maestría los problemas del ser humano y la sociedad, creando un mundo donde la imaginación y el absurdo prevalecen y haciendo de sus personajes una suerte de fantoches. A pesar del tiempo, la obra habla de la realidad que hoy se vive en el país: el silencio ante lo cruel, que a su vez se ha tornado cotidiano.

Por eso escogí esta obra, porque nos corresponde a nosotros los jóvenes romper el paradigma de lo no dicho o lo imprudente y denunciar lo que ocurre a nuestro alrededor desde la sensibilidad más honda, rompiendo el cordón de la evasión y la sutileza. Es momento de rescatar a los grandes autores (como Lorca, Adamov y Arrabal) y renovarlos. Hay que revisar el pasado y así digerir este turbio presente”.

El director asegura que en su puesta en escena se unirán la sátira, la música y el “clown” “en clave de farsa caribe” para sacar a relucir temas como los patrones morales, el valor de la vida y el significado de la opresión. El elenco que lo acompaña está conformado por destacados actores del teatro como Eulalia Siso, Rafael Monsalve, Adolfo Nittoli, Aquiles Herrera y Moisés Rivas, quienes estarán acompañados por la cantante Nereida Machado.

El montaje cuenta con la producción general de Erlen Zerpa y el propio Valdivieso; la asesoría de producción de Adriana Issa; el concepto de vestuario de Erwin Blossfeld; el diseño y realización de vestuario de Misael Carpio, el maquillaje de Dalia Vásquez, el diseño de iluminación de María Teresa Coronado; la asistencia de dirección de Sthephany Marquina y la dirección de arte de Erlen Zerpa.

Las funciones de “El triciclo” tendrán lugar en el Espacio Plural de Trasnocho Cultural  los viernes los sábados y domingos.
Informaciones relacionadas; leer más en: http://www.elmundo.com.ve/noticias/estilo-de-vida/teatro/una-satira-sobre-la-muerte-y-el-poder-llega-al-tra.aspx#ixzz4Ym7llUKZ

NOW !!! : Championnat du Monde Féminin à Téhéran (Iran) à partir du 11 février 2017.

11 -février -2017,  Téhéran:

Première partie:  JU WENJUN (Chine) – NANCY  LANE (Australie)

Arbitre International, le Président de la Fédération Internationale des Échecs, le Président de la République islamique d’Iran,  Le Président de la Fédération iranienne des échecs.

Cérémonie d’ouverture!!!

« … On laissera à la Fédération Internationale des Échecs la responsabilité d’avoir – une nouvelle fois – organisé une compétition féminine dans un pays où, aux yeux de la loi, « le sang d’une femme vaut la moitié de celui d’un homme. » Certaines iraniennes ont payé au prix fort leur engagement : que ce soit l’activiste et journaliste Narges Mohamadi ou l’avocate Nasrin Sotoudeh, ou encore l‘étudiante militante Bahareh Hedayat, toutes condamnées à de longues peines de prison.

…le site officiel précise : « Les femmes devront porter un foulard, des vêtements à manches longues, des pantalons longs ou une jupe. Les hommes devront porter des pantalons longs. » Rappelons que le port du foulard islamique est obligatoire pour toutes les femmes en Iran, y compris les touristes.

…la joueuse américaine Nazi Paikidze-Barnes a lancé une pétition pointant du doigt les « discriminations » et a indiqué qu’elle boycottera la compétition. « Je pense que c’est inacceptable que les championnats du monde féminin d’échecs se déroulent dans un endroit où les femmes ne disposent pas des droits fondamentaux de base et où elles sont traitées comme des citoyens de seconde zone », a affirmé l’intéressée. Dans la pétition, Nazi Paikidze-Barnes demande à la Fédération internationale d’échecs (FIDE) de changer le lieu de la compétition. Or, selon CNN, aucun autre pays ne s’était manifesté pour accueillir ce Mondial qui réunit 64 joueuses.

…l’Américaine Irina Krush a avancé le manque de sécurité pour expliquer son forfait et l’Ukrainienne Mariya Muzychuk a évoqué l’obligation de porter le voile comme raisons de ne pas participer. Dans une interview au portail d’actualités ukrainien censor.net.ua., Mariya Muzychuk s’est expliquée sur sa décision de ne pas aller à Téhéran : « En ce qui concerne le Championnat mondial d’échecs féminin 2017 en Iran, j’ai décidé de ne pas y participer, car l’Iran n’est évidemment pas un pays approprié pour une compétition aussi prestigieuse. Les joueuses qui refusent d’aller en Iran et de porter le hijab perdent tout simplement le droit de participer au Championnat sans raison. »

…Carolina Lujan, la numéro un argentine, MI et GMF, a décidé elle aussi de se priver de cet événement. Elle a écrit :  « Le port obligatoire du hijab ne me semble pas être un code vestimentaire aussi simple; cela signifie beaucoup pour mes croyances, pour mes croyances et mes valeurs, et je ne suis pas prête à être forcée à le porter. Et aussi, selon leur culture, une confusion possible pourrait nous envoyer en prison ou pire encore. »… » : Europe-Échecs. « 

Paseo Fernando Arrabal: el ‘Domingo de Piñata.

El tradicional ‘Domingo de Piñata’ se desarrollará en el
Paseo Fernando Arrabal de Ciudad Rodrigo

El equipo de Gobierno del Ayuntamiento de Ciudad Rodrigo ha tomado la decisión de realizar el evento en un lugar más céntrico, de acceso al conjunto de la población y en el que poder incorporar mejoras en su celebración. Así, en el sentido de promocionar el nuevo espacio festivo constituido en el Paseo Fernando Arrabal, se ha decidido que sea éste el espacio. Un entorno más que adecuado, donde habrá instaladas una gran cantidad de casetas, donde el ambiente general podrá ser festivo y en el que pueda disfrutar toda la familia. Como novedad, durante esta jornada se incorporará una actuación musical esa misma tarde.

El Paseo Fernando Arrabal de Ciudad Rodrigo se ha convertido en un gran mecano al aire libre de cara a su transformación en las próximas horas en una gran zona festiva con un total de 17 casetas pertenecientes a otras tantas peñas mirobrigenses.

El engranaje carnavalero sumó en la mañana del viernes una pieza más con el inicio –una semana antes que el año pasado- del montaje de la carpa del Paseo Fernando Arrabal, cuya estructura exterior ya estaba culminada a última hora de la mañana del viernes.

Esta carpa será gestionada por Eventos Vaca Loca S.L.U. Esta empresa volverá a contar con varios espectáculos, según figura en el programa oficial del Carnaval. Por un lado, en las noches del viernes y el sábado se contará con la disco móvil Max Music Show, que incluirá DJ’s y go-gós. El viernes se pondrá en marcha a la 1.30 horas (después de la capea nocturna), y el sábado, a las 0.00 horas.

Ese mismo sábado habrá una actuación por la tarde, de Disco Fantasy, dirigida al público infantil (a las 17.00 horas). En la noche del domingo, se contará desde las 23.30 horas con la Orquesta Factory Show, mientras que el lunes estará la Orquesta Excalibur, con dos pases, a las 22.30 y las 01.30 horas (entre medias tendrá lugar la capea nocturna).

La carpa concluirá este año su vida útil el Domingo de Piñata, siendo escenario del reparto gratuito de un guiso de patatas con carne de uno de los toros del Carnaval

‘El triciclo’ de Arrabal vuelve al Teatro Circo con Art-Efímera: Murcia (Espagne).


‘El triciclo’ de Arrabal

Teatro Circo.  Art-Efímera. Murcia (Espagne)

Bajo la dirección de  Gelen Marín

Dirección de arte & Fotografía: Erlen Zepa

Vestuario: Misael Carpio

Maquillaje: Dalia Vásquez
El triciclo, uno de los primeros textos de Fernando Arrabal, estrenado en 1953. Más de medio siglo después, «la obra sorprende por su contemporaneidad, ha ganado peso y es fácil reconocernos en las pasiones, los anhelos, los miedos y los sueños de sus personajes», explican desde la compañía.

Protagonizada por Antonio Chumillas, Luis Ferrer, Jesús Lorenzo e Irene Luna, la representación se llevará a cabo a partir de las nueve de la noche en el Circo a un precio de 10 euros la entrada.

El triciclo cuenta el asesinato cometido por unos individuos marginales a un ciudadano para robarle y poder pagar el triciclo, su medio de su sustento. Una vez detenidos, los asesinos reparten sus ridículos bienes entre sus compañeros, también marginales. Una obra que se mueve entre la sencillez y la crudeza y que invita al espectador a cuestionarse la doble moral: «lo que decimos ser y lo que somos, lo que tenemos y lo que deseamos tener».

Con un texto teatral absurdamente contemporáneo, « El Triciclo » volverá al Teatro Circo de Murcia de la mano de la compañía Art-efímera. ¡No os perdáis esta innovadora puesta en escena de un genio  dramaturgo de hoy , Fernando Arrabal!

« Cérémonie pour un noir assassiné ». [En 1975 toute l’oeuvre d’Arrabal était censurée; extraits des arguments de la censure en 1965].


 « Ceremonia para un negro asesinado »

de Fernando Arrabal
Director, Adrian Mondino,

La Plata  febrero de 2017  – Argentina.

« …Jérôme et Vincent forts de leurs ambitions ne vivent que pour le théâtre et se moquent de respirer ou manger. François d’Assise, exilé, noir et mélomane est prêt à tout pour se faire des amis et s’insérer dans le monde. Luce, se sent perdue parce qu’elle vient de perdre son père. La rencontre de ces personnages forme les rouages du drame dont ils sont les protagonistes… »

***

En 1975 toute l’oeuvre d’Arrabal était censurée; extraits des arguments de la censure (« Cérémonie pour un noir assassiné ») en 1965:

« Expedientes de la censura teatral franquista [en 1965]  » :  [Berta Muñoz Cáliz, 2005, Madrid]

 

Expedientes de censura de: FERNANDO ARRABAL

EPOCA:  DICTADURA FRANQUISTA  1965

Ficha 5: CEREMONIA POR UN NEGRO ASESINADO

FECHA: 23/11/65

Nº EXPEDIENTE: 218-65

Nº CAJA: 85.129

CENSOR 1: R. P. Luis G. Fierro . DICTAMEN: Cámara

CENSOR 2: Florencio Martínez Ruiz . DICTAMEN: Cámara

CENSOR 3: Pedro Barceló . DICTAMEN: Cámara
A causa de los incidentes ocurridos durante las representaciones que realizaron los Goliardos en el Ateneo de Madrid, el Ateneo, que hasta entonces gozaba de un régimen especial, se sometió a la mismas normas de vigilancia que el resto de locales.

INFORMES DE LOS CENSORES:

Informes del año 1965:

R. P. Luis G. Fierro (23/11/65):

–             Informe: Obra de un autor, que aquí parece no ser muy normal…

Espero lo que digan mis compañeros.

De todos modos se ridiculizan sentimientos, hay palabras de mal gusto, etc., que hay que quitar.

Florencio Martínez Ruiz (23/11/65):

–           Es una obra simbólica en la que Jerónimo y Vicente quieren triunfar en el teatro mientras una voz de mujer dice que su padre ha muerto. Más tarde quieren enterrar el cadáver convenientemente y para ello llaman a Francisco y lo visten de Cirano [sic] de Bergerac y así despiden al padre de Lucía con música de “Blues”. Luego ofrecen flores a Lucía y encuentran la obra a representar que es Otelo. Y se consideran muy perfectos y triunfadores actores cuando llega la policía.

Pedro Barceló (23/11/65):

N.B. En mi ejemplar falta el folio 15 (El dictamen, pues, queda supeditado a esta falta).

Sebastián Bautista de la Torre (05/04/66):

–             Informe: Dentro de su orientación como teatro nuevo y diferente, de la crudeza de algunas situaciones y del tremendismo de otras, el texto conserva un cierto aire ingenuo de humor inocente que le resta peligrosidad… cuidando la puesta en escena y la supresión de alguna frase que se indica.

–             Supresiones: Cuadro Sexto, pág. 26: “mierda”.

Pedro Barceló (05/04/66):

–             Informe: La condición indispensable para su representación en teatro comercial es la rigurosa y minuciosa supervisión de “puesta en escena”..

Florencio Martínez Ruiz (05/04/66):

–             Informe: El abstractismo del estilo y los cuadros cuarto y quinto recomiendan el dejar la obra para mayores de 18 años.-

En las páginas 7 y 26 se dice la palabra “mierda”.

En las páginas 4 y 17 las palabras culo y meadita.-

R. P. Luis G. Fierro (05/04/66):

–             Informe: Considero que este autor, para los que le conocen no es un descubrimiento, y para los que es desconocido llevarán una sorpresa positiva o negativa según sus gustos y formación.

Señalo unas advertencias por si quieren aceptarse.

–             Supresiones: Pág. 4: “no me cabrees”; pág. 18: lo del orinal; pág. 23: “que le hicieran cosas feas”.

TACHADURAS Y CORRECCIONES SEÑALADAS EN LOS LIBRETOS:

Hay cuatro ejemplares mecanografiados idénticos. En todos ellos el personaje Francisco de Asís ha pasado a ser Francisco, pues se ha tachado el resto del nombre. En todos falta la pág. 15, aunque puede ser un fallo mecanográfico. En la portada de uno de ellos (Libro 1) se indica: “válido con los cortes indicados en la sesión del 5 de abril de 1960”. Dos de ellos tienen un sello en su portada del “Teatro Nacional de Cámara y Ensayo” (Libros 3 y 4). Hay además un ejemplar de la edición de Primer Acto (núm. 74, 1966) (Libro 5).

En una nota interna (fechada el 6 de mayo de 1966) se indica que se entregó un ejemplar al Director General para que a su vez lo remitiera al Ministro de Información y Turismo.

Libro 1:

Primer Cuadro:

Pág. 4: Vicente.—[…] culo […].

Pág. 7: Francisco.—[…] mierda!

Tercer Cuadro:

Pág. 17: Vicente.—[…] una meadita […].

Pág. 18: Vicente.—[…]. (… [saca] el orinal, entusiasmado.) ¡El orinal! […].

[…].

Jerónimo.—[…] ¿dónde vamos a mear?

Vicente.—[…]. (… el orinal…)

Cuadro Cuarto:

Pág. 23: Vicente.—[…] [le gustaría tener novios altos y guapos] que le hicieran cosas feas.

Cuadro Sexto:

Pág. 26: Vicente.—[…] mierda […].

Libro 2:

Pág. 4: Vicente.—[…] cabrees […].

[…].

Vicente.—[…] al culo […].

Pág. 7: Francisco.—[…] mierda!

Segundo Cuadro:

Pág. 9: Vicente.—¡Vamos a quedar como Dios! […].

Tercer Cuadro:

Pág. 17: Vicente.—[…] una meadita […].

Pág. 18: Vicente.—(… [saca] el orinal, entusiasmado.) ¡El orinal! […].

[…]

Jerónimo.—[…] ¿dónde vamos a mear?

Vicente.—[…]. (… el orinal…)

Pág. 21: Vicente.—¡Ah, sí! Y encima, Lucía, cuando queramos hacer cosas feas, nos iremos con mujeres malas. A ti no te haremos nada, porque te queremos con el corazón.

[…]

Vicente.—Pues lo hemos dudado un rato largo. No sabíamos si regalarte la bombilla o el orinal. ¿Qué habrías preferido?

Cuadro Cuarto:

Pág. 23: Vicente.—[…novios altos y guapos] que le hicieran cosas feas.

[…]

Vicente.—Yo caí el día que estuvimos con aquella chica. ¡Zas! De repente me di cuenta que a ella también le gustarían esos sitios.

Quinto Cuadro:

Pág. 24: Oscuridad casi completa; casi no se distingue a los personajes. Francisco duerme, acostado en la cama de Lucía. En la otra cama está Vicente. Jerónimo, como en el cuadro anterior, descansa en el suelo, cubierto con una manta. El biombo entre las dos Camas. Lucía se dispone a salir. Se pone el abrigo. Sale. Pausa.

[…]

Jerónimo.—La culpa es sólo suya. Le hemos dejado pasar la noche con ella y ahora… (Pausa.) Es un marrano.

Vicente.—La habrá pervertido y por eso ahora ya no nos quiere ni volverá a querernos nunca.

Pág. 26: Vicente.—[…] mierda […].

Libro 3:

Primer Cuadro:

Pág. 3: Jerónimo.—[…] culo […].

Pág. 4: Vicente.—[…] cabrees […].

[…]

Vicente.—[…] al culo […].

Pág. 7: Francisco.—[…] [Ay, qué] gaita.

[…]

Vicente.—Tu nombre saldrá en los periódicos, comerás a cuerpo de rey y podrás comprarte todos los discos que quieras para tu fonógrafo. La fama lo da todo. (Pausa.) Ya verás nosotros… (Pausa. Vicente y Jerónimo ríen. Pausa.) Y cuando vayas por la calle, todo el mundo se volverá a mirarte, y dirán: “Ése es Francisco…”. (Duda.) ¿No lo conoces? ¡Francisco, Francisco el famoso!

Jerónimo.—¡Qué maravilla! (Agita la mano en signo de admiración. Pausa. Se echan a reír otra vez.) ¡Ya verás, ya verás!

Vicente.—(A Francisco.) No te lo puedes ni imaginar. Los grandes actores son tan conocidos como los grandes hombres, como las damas de la aristocracia, o, en fin… (Duda)… como los grandes actores.

Segundo Cuadro:

Pág. 10: Vicente.—Que dura un largo rato. No te imagines que la gente se muere así, por las buenas. (Pausa.) Lo que suele ocurrir es que está allí todo el mundo, espera que te espera a que el que se tiene que morir, se muera de una vez, y éste, que si quieres. (Pausa.) En fin, que no se muere enseguida. No me irás a decir que es divertido pasarse la vida esperando que a un señor le dé la gana de morirse.

Jerónimo.—¿Y no se puede hacer nada para acelerar la cosa?

Vicente.—Sí, hombre, claro. Puedes usar mil trucos, todo lo que se te antoje, pero eso sí, siempre de una forma indirecta.

Tercer Cuadro:

Pág. 17: Vicente.—[…] echar una meadita […].

Pág. 18: Vicente.—[…]. (… [saca] el orinal, entusiasmado.) ¡El orinal! […].

[…]

Jerónimo.—[…] ¿dónde vamos a mear?

Vicente.—[…]. (… el orinal…)

Cuadro Cuarto:

Pág. 23: Vicente.—[…] [le gustaría tener novios altos y guapos] que le hicieran cosas feas.

Cuadro Sexto:

Pág. 26: Vicente.—[…] mierda […].

Libro 4:

Este libro tiene varias páginas dobladas (4, 9, 10, 18 y 23); en todas ellas los censores habían señalado fragmentos en los ejemplares anteriormente citados, aunque este no ha sido subrayado en ninguna de sus páginas, a excepción de la 4 (“al culo”).

Libro 5:

Primer Cuadro:

Pág. 35: Vicente.—[…] cabrees […].

Pág. 37: Francisco de Asís.—[…] mierda!

Tercer Cuadro:

Pág. 42: Vicente.—[…] meadita […].

Pág. 43: Vicente.—[…]. (… [saca] el orinal entusiasmado.) ¡El orinal! […].

[…].

Jerónimo.—[…] ¿dónde vamos a mear?

Vicente.—[…] ([Vuelve a dejar] el orinal…)

Cuadro Cuarto:

Pág. 45: Vicente.—[…] [novios altos y guapos] que le hicieran cosas feas.

Cuadro Sexto:

Pág. 47: Vicente.— […] de mierda […].

OTROS DOCUMENTOS DE INTERÉS:

Carta de Alfredo Mampaso (Delegado Provincial de Información y Turismo en Madrid) a José María García Escudero (Director General de Cinematografía y Teatro):

Madrid, 11 de Marzo de 1966

Ilmo. Sr. D. José María García Escudero

Director General de Cinematografía y Teatro

Madrid

Mi querido Director:

Por comunicación telefónica del Jefe de la Sección de Teatro de esa Dirección, se nos encomendó especial vigilancia de la puesta en escena de la obra titulada Ceremonia para un negro asesinado que había de ser representada en el Ateneo y que también se representaría en el Colegio Mayor Ntra. Sra. de Guadalupe en el día de ayer, 10 de los corrientes. Dichas representaciones habían sido autorizadas por esa Dirección General, previo ensayo general de la misma, pero ocurre que los actos que se celebran en el Ateneo, tanto si son representaciones teatrales, ciclos de conferencias u otros de cualquier carácter o aspecto cultural, se llevan a efecto sin cumplir el requisito de la solicitud de autorización de estos Servicios Provinciales, con lo que escapa a la vigilancia de nuestros Servicios Provinciales.

Para la representación en el Colegio Mayor nos solicitaron permiso para el previo ensayo que, celebrado anoche a las 19 horas, se sucedió con toda corrección, ajustado al libreto censurado y sin ningún incidente, aún cuando la obra, según se deduce del informe de la Inspección, carece de todo valor e incluso como perteneciente a lo que se ha dado en llamar teatro de pánico, no aporta nada al mismo. El público a quien la representación iba dirigida, de tipo universitario y por consiguiente en minoría, acogió la representación entre regocijado y perplejo, sin encontrar moraleja ni mensaje alguno.

Sería interesante a este respecto que se gestionasen de la Dirección del Ateneo la conveniencia de que los actos culturales que celebran, y especialmente estas representaciones cinematográficas y teatrales, cumplan los requisitos de la autorización previa establecidos en las disposiciones vigentes, más aún tratándose de Entidad oficial, que no debe estar al margen por su propio interés de estas formalidades.

Cordialmente le saluda y queda como siempre a sus órdenes con el mayor afecto,

Fdo.: Alfredo Mampaso .

Carta de José María García Escudero (Director General de Cinematografía y Teatro) a Carlos Robles Piquer (Director General de Información):

Ilmo. Sr. D. Carlos Robles Piquer

Director General de Información

Madrid.

Querido Carlos:

El Delegado Provincial de nuestro Ministerio en Madrid, me envía una carta en la que me informa que el visado de ensayo general previo a la primera representación de la obra Ceremonia para un negro asesinado, representada en el Ateneo de Madrid el día 7 de este mes, no pudo llevarse a cabo porque la totalidad de los actos que se celebran en dicha entidad, tanto si son representaciones teatrales, sesiones cinematográficas, u otras de cualquier carácter o aspecto cultural, se llevan a efecto sin cumplir el requisito de la solicitud de autorización para los mismos, que preceptivamente deben expedir nuestros Servicios Provinciales, con lo que escapan a su vigilancia y lo que es más grave aún, se impide el cumplimiento de las normas condicionales y limitativas que configuran nuestros dictámenes para representaciones teatrales y cinematográficas, aunque éstas sean de índole minoritaria y de las especiales características a la que antes me he referido.

Personalmente estimo que el cumplimiento de los requisitos y de las normas reglamentariamente establecidas para este tipo de realizaciones, debe acatarse incluso por las entidades y organismos que dependen directamente de nosotros, y así procedo con nuestros propios Teatros y la Filmoteca Nacional.

Aparte de las razones fundamentales que avalan este criterio, debemos tener también muy en cuenta que su aceptación y la puesta en práctica, por consiguiente de las normas y vigilancias previas que condicionan y delimitan toda representación teatral o sesión cinematográfica, permiten garantizar o evitar el planteamiento de situaciones un tanto difíciles, que fácilmente pueden producirse, dadas las especiales características y ambientes con las que en numerosos casos han de enfrentarse necesariamente las actividades a las que me vengo refiriendo, tanto por excesos como por defectos, fácilmente subsanables, con los condicionamientos que implican nuestras propias autorizaciones, los preceptivos permisos de la Delegación Provincial y el cumplimiento por la misma de las normas contenidas en aquéllas.

Espero que considerando cuanto antes te expongo, curses las órdenes oportunas para que también el Ateneo se atenga en lo sucesivo, a las normas y a la reglamentación vigente para espectáculos o sesiones de carácter teatral y cinematográfico, aun cuando éstas tenga carácter minoritario. Su aceptación y cumplimiento, quizá hubiera podido evitar o reducir las circunstancias en que se desenvolvió la representación de la obra de Arrabal en el Ateneo, en la cual, según nuestros informes, se produjeron excesos, tanto en el texto autorizado, como en su realización escénica, dando lugar con ello a determinadas actitudes y a críticas posteriores que quizá hubieran podido evitarse, si los condicionamientos de nuestra autorización hubieran podido vigilarse por nuestros Servicios de Inspección de la Delegación Provincial de Madrid.

Un fuerte abrazo de tu buen amigo,

Fdo.: José María García Escudero .

 

Deux photos de Fernando Arrabal (par Audoin Desforges) dans « El País » de Madrid le 3-II-17.

 

4-ii-2017-el-pais

4-ii-2017-b-elpais

Fofografías de  Audoin Desforges

____________________________________________________________________________________

Je ne crois pas qu’il y ait au monde trop d’écrivains

qui sans décrocher avec leurs livres des « best-sellers »

vivent (sans nager dans l’abondance)

uniquement et exclusivement de leurs droits d’auteur

comme Fernando Arrabal

« mystérieusement et incompréhensiblement », dit-il.

 

Malgré l’ignorance ou le refus des « meilleurs »

d’aujourd’hui ou d’hier ou de rouges ou de blancs

il réalise ses films son théâtre ses poèmes

à l’aide d’un ordinateur ou d’une caméra miniature

mais les « honneurs » ne cessent de tomber (1).

 

Pour son œuvre plastique

qui pour lui est la partie la plus importante de son œuvre en général

il n’a besoin que de pinceaux ou de glu ou d’outils .

 

Il n’écoute ni de près ni de loin les filous

[«i am detender of copyright…photos paye par mes denrées (sic) »]

qui ne se soucient que de maquignonner

et qui demandent d’éliminer tout témoignage sur Internet

c’est pourquoi il ne veut rien monnayer.

 

Puisqu’il n’a pu collaborer à la geste de son père

et que par hasard -dit-il-

il survit aux quatre avatars de la modernité

il n’admet pas de spéculer avec ses poèmes plastiques

ou avec les cadeaux que il a reçus des maîtres.

 

ARCO (la FIAC hispanique) accepte sa manière d’être

et généreusement l’invite à Madrid

pour l’amour de l’art

ce qui le ravit « arrabalaïquement »!

 

 

a r r a b a l

   

 

   “Fernando Arrabal (Melilla, 1932), bien  qu’il soit  l’un de créateurs les plus controversés d’aujourd’hui, a reçu : le Pasolini de cinéma, le Nabokov International du roman, l’Antonin Artaud  de théâtre , pour l’essai  l’Espasa,  le Wittgenstein de philosophie, le Mariano de Cavia  de journalisme, l’Alessandro Manzoni de poésie …;  à dix ans il a été  Premio Nacional de superdotados, et  il partage maintenant avec  Marcel Duchamp, Benoît Mandelbrot, Man Ray ou Jean Baudrillard d’être   Satrape Pataphysicien”: Frédéric Aranzueque-Arrieta.

 

     “Il est évident que mon œuvre plastique est la part la plus importante, en attention personnel, de mon oeuvre en général (théâtre, cinéma, poésie, roman,  etc). La plus secrète et énigmatique. Mes meilleurs amis (Marcel Duchamp, Andy Warhol, Topor ou Man Ray)  n’ont été reconnus qu’à leurs occultations”: Fernando Arrabal.

 

    « … fou, brutal, clinquant, joyeusement provocateur. Un potlatch dramaturgique où la carcasse de nos sociétés « avancées » se trouve carbonisée sur la rampe festive d’une révolution permanente. Arrabal hérite de la lucidité d’un Kafka et de l’humour d’un Jarry; il s’apparente, dans sa violence, à Sade ou à Artaud. Mais il est sans doute le seul à avoir poussé la dérision aussi loin. Profondément politique et joyeusement ludique, révoltée et bohème, elle est le syndrome de notre siècle de barbelés et de goulags : une façon de se maintenir en sursis. »”  Dictionnaire des littératures (Éditions Bordas) Paris

 

                 “Chez les Arrabal, la peinture est une histoire de famille. Le frère, Julio, peint à merveille. Le père aussi. Et le grand-père. Aussi était-il naturel que le jeune Fernando apprenne l’art de la peinture à quatre ans (au collège des sœurs Teresianas de Ciudad Rodrigo où il brille par ses dessins) et que sa famille fonde de grands espoirs sur sa future carrière”. Léonore Chastagner.

 

           “Le tragique destin de son père a marqué l’auteur d’une lumière morale qui est la matière même de son art »: Vicente Aleixandre.

 

       « Chaque texto que vous recevez de Fernando Arrabal est un poème. Et si un jour vous tombez sur sa messagerie, c’est un festin. Tout ce qu’il touche, il lui donne de la grâce ». Léonore Chastagner.

 

        « Il est le seul survivant des quatre avatars de la modernité: dada, surréalisme, pataphysique et panique”: Mel Gussow, The New York Times.

 

         « Même s’il défie   Franco ou Castro, (Lettre au général Franco, 1972; Lettre à  Fidel Castro, 1983) Arrabal n’est pas  un ‘contestataire’, ni un prédicateur militant: c’est un homme qui joue. L’art, comme il le conçoit,  est un jeu. El le monde se transforme en un jeu quand il le touche”: Milan Kundera

 

          « Arrabal est passionné par la peinture, le jeu d’échecs, les masques africains, et la rigueur mathématique du tohu-bohu »: Michèle Reulle

 

 

      “Avec  ses  poèmes plastiques  Arrabal est un artiste absolu. Il n’y a pas de frontière entre sa vie et sa création.   Avec lui l’art plastique ne se limite pas  au cadre du tableau. Ou au socle  de la statue. L’œuvre est  totale. Le plus petit  interstice n’y échappe pas. Même ses tapis  sont une œuvre. Une “installation”. Précisément tous les détails de la vie d’Arrabal s’entremêlent avec son art. Ils construisent l’artiste Arrabal. Il réussit à être lui-même sans dominer, sans écraser. Fernando Arrabal triomphe depuis son ailleurs :

 

– il est l’auteur des   poèmes plastiques:  sa pensée poétique, tangible et concret,

 – il est l’auteur des croquis de la série de grands tableaux réalistes à l’huile   des années 60/70 comme Le grand tableau du XX siècle, Le grand théâtre du monde ou Le grand cinéma planétaire.

 – il est l’auteur de la vingtaine des tableaux ‘des années 80) peints a la acrylique : Amours impossibles,

– et la série des collages de grand taille Histoires universels. 

 

 Léonore Chastagner (commissaire de l’exposition Poèmes plastiques de Fernando Arrabal au Musée Montparnasse).

…catalogue de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 516 pages: ARRABAL ESPACE, Paris Art Center,

catalogue de  25 cm x 17 cm x 3cm de 384 pages: « VISIONES DE FERNANDO ARRABAL », Museu de la Ciutat  de València,

catalogue de 32 cm x 24 cm x 1,1cm, 96 pages: KALEIDOSCOPIES, Fernando Arrabal et les artistes, Musée de BAYEUX,

catalogue de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 456 pages: « The Five Lights of Chinese Art », Wang Guangyi, Zhang Xiaogang, Tue Minjun, Yang Shaobin, Wang Quingsong  by  Fernando Arrabal, Museum of Art and Urbanity, Shanghai,

catalogue de 80 cm x 120 cm: covercle en jade: Art Litho Paris «Les nuits d’Héliogabale» Otto Piene et  Fernando Arrabal.

[…photo interdite par FACEBOOK, ainsi que l‘auteur du croquis (Fernando Arrabal): “Tirso de Molina avait raison”].

***

 

Sept  films longs métrages  réalisés par ARRABAL (prix “Pasolini” 2007) ;  sous-titres en anglais

 

            1970 Viva la muerte 
coproduction Isabel-Films (Paris) et S.A.T.P.E.C. (Tunis), avec Nuria Espert, Ivan Henriques et Anouk Ferjac.

            *
1972 J’irai comme un cheval fou 
(« Iré como un caballo loco« ) produit par la Société Générale de Production – Babylone Films, avec Emmanuelle Riva et  Hachemi Marzouk

            *
1975 L’arbre de Guernica 
(« El àrbol de Guernica« ) produit par C.V.C. Communication, Federico Mueller et Harry N. Blum, avec Maria Angela Melato et Ron Faber.

            *
1980 L’odyssée de la Pacific 
( « El emperador del Perù« ) produit par Babylone Films, avec Mickey Rooney et Monique Leclerc.

            *
1981 Le cimetière des voitures 
(« El cementerio de automoviles« ) coproduction Antenne 2 et Babylone Films, avec Alain Bashung et Juliette Berto.

           *
1992 Adieu, Babylone! 
production Antenne 2 -Cinecim, avec Lélia Fischer et Spike Lee.

   

*
1998 Jorge Luis Borges 
(Una vida de poesía) production Aphaville/Spirali (Italie), avec Lélia Fischer et Alessandro Atti.

 

Cult Epics http://www.cultepics.com/art_house.html    cameo@cameo.es;  wanda@wanda.es

http://ctnunited.com/xfsearch/Fernando+Arrabal/

***

Neuf  films documentaires  sur l’oeuvre de Fernando Arrabal, chacun de 1h  11′ (+ o -):

« Arrabal; el genio y la locura » (2015, 1h 11′) de Javier Esteban

https://drive.google.com/file/d/0B7cWLQDFpzq9eVpsSDdoeDlnRU0/view?ts=587bfb5a

« Arrabal. imprescindibles Tohu bohu  » TV  de  Luis Miguel González y David Herranz.

« TAR”  de Kenny Ozier-Lafontaine

« Vidarrabal » de Xavier Pasturel

« L’art d’être Arrabal » de Alexis de Potestad

« Arrabal Grand Rectum » (Univ de Foulosophie) de H.Samson y F. Gourd

 » Arrabal  foulosophe » de François Ara Gourd et Hugo Samson

« Arrabal cinéaste panique » de Suarez y Amat

« Arrabal » de Humberto Lopez y Guerra (Prix Italia)

« Visiones de Arrabal » de José Vicente

__________________________

“Arrabal  es al cine lo que Rimbaud a la poesía » (P. Bruckberger,  ‘Le Monde’).

« Una de las obras cinematográficas más audaces, paroxísticas y artísticamente más acabadas » (Amos Vogel, ‘Village Voice’N.Y.);

‘Viva la muerte’ es una obra maestra absoluta . Una de las más deslumbrantes vistas en mi vida » (Pieyre de Mandiargues);

« Arrabal es ferozmente original » (John Parrack, ‘Rolling Stones’)

 

***

VARIOS CORTOMETRAJES

« Oscar Niemeyer » [ https://www.youtube.com/watch?v=IN7THMtLUsA ]

« Louise Bourgeois » [ https://www.youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE

« Salinger »

« Sang et or France » 2 « Envoyé spécial »

« Echec et mythe » France 2 « Envoyé spécial »

« New York, New York » France 2 « Envoyé spécial »

et   2017 (s.l.d.P.m.p.v.)   [youtube]: « George Orwell à Londres « , « Strindberg à Stockholm »  et  « Les naufragés du Batavia et Simon Leys à Amsterdam »

etc.

 

a r r a b a l:

 

« …a pesar de ser uno de los creadores más controvertidos de hoy,  Fernando Arrabal (Melilla, 1932) ha recibido: el Pasolini de cine, el Nabokov Internacional de novela, el Antonin Artaud  de teatro, el Espasa de ensayo,  el Wittgenstein de filosofía, el Mariano de Cavia  de periodismo, el Alessandro Manzoni de poesía … »   a los diez años fue Premio Nacional de superdotados  y ahora comparte con Marcel Duchamp, Benoît Mandelbrot, Man Ray, o Jean Baudrillard el ser  Satrape PataphysicienFrédéric Aranzueque-Arrieta.

     

       “…obviamente mi obra plástica es la parte más importante, en atención personal, de mi obra en general (teatro, cine, poesía, novela etc). La más secreta y enigmática.   …mis amigos (Marcel Duchamp, Andy Warhol o Man Ray)  solo fueron reconocidos a sus ‘ocultaciones’”: Fernando Arrabal.

« … genial, brutal, sorprendente y gozosamente provocador  …la chatarra de nuestras sociedades «avanzadas» se carboniza en la pista festiva de una revolución permanente. Arrabal hereda la lucidez de un Kafka y el humor de un Jarry; por su violencia se emparenta con Sade o con Artaud. Pero es probablemente el único en haber llevado tan lejos la irrisión. Gozosamente lúdica, rebelde y bohemia, su obra es el síndrome de nuestra época de alambradas: una forma de mantenerse alerta”:  Dictionnaire des littératures (Éditions Bordas) París. 

           “…entre  los Arrabal la pintura es una historia de familia . El hermano, Julio, pinta maravillosamente. El padre también: su centenar de retratos, únicos, en sus  cárceles. Y el abuelo. Por lo tanto era natural que el joven Fernando aprendiera el arte de la pintura a los cuatro años (en el Colegio de las teresianas de Ciudad Rodrigo brillaba por ello) y que su familia abrigara grandes esperanzas pensando en su futura carrera”. Léonore Chastagner.

    “…el trágico destino de su  padre  marcará al autor de una luz moral que está en la materia misma de su arte »: Vicente Aleixandre.

     “…cada texto que recibes de Fernando Arrabal es un poema. Y si un día  das con sus mensajes es un festín. A todo lo que toca, le da gracia”. Léonore Chastagner.

     « …es el único superviviente de los cuatro avatares de la modernidad: dadá, surrealismo, patafísica y pánico”: Mel Gussow,The New York Times.

     « …aunque desafía a Franco o a Castro, (Carta al general Franco, 1972; Carta a Fidel Castro, 1983) Arrabal no es un ‘contestario’, ni un predicador militante: es un hombre que juega. El arte tal como lo concibe es un juego. Y el mundo se convierte en un juego cuando lo toca”: Milan Kundera.

    « …le apasiona la pintura,  el ajedrez, las máscaras africanas y el rigor matemático  del tohu-bohu »: Michèle Reulle.

    “… con sus  poemas plásticos  Arrabal es un artista absoluto. No hay   frontera entre su vida y su creación. Con él el arte pictórico no se limita al marco del cuadro.  O al zócalo de la estatua.  La obra es total. No se salva  ni un solo intersticio. Hasta el piso de su casa es una obra. Una “instalación”. Precisamente todos los detalles de la vida de Arrabal se entremezclan  con el arte. Construyen al artista Arrabal.  Logra ser él,  a   pesar del azoramiento general. Sin dominar, sin aplastar Fernando Arrabal triunfa desde su más allá:

– es el autor de los   poemas plásticos:  su pensamiento poético tangible y concreto,

 – es el autor de los croquis de la serie de grandes cuadros realistas  al óleo de los años 60/70 como El gran cuadro del siglo XXEl Gran teatro del mundo  o El gran cine planetario.

 – es  el autor de la veintena de lienzos pintados (en los años 80)  con acrílica: Amores imposibles,

– y de la serie de collages de gran tamaño Historias universales”.   Léonore Chastagner (comisaria de la exposición Poemas plásticos de Fernando Arrabal en el Museo Montparnasse).

…catálogo de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 516 páginas: ARRABAL ESPACE, Paris Art Center,

catálogo  25 cm x 17 cm x 3cm de 384 páginas: « VISIONES DE FERNANDO ARRABAL », Museu de la Ciutat  de València,

catálogo de 32 cm x 24 cm x 1,1cm, 96 páginas: KALEIDOSCOPIES, Fernando Arrabal et les artistes, Musée de BAYEUX,

caltálogo de 31 cmx 31 cm x 4,5 cm, 456 páginas: « The Five Lights of Chinese Art », Wang Guangyi, Zhang Xiaogang, Tue Minjun, Yang Shaobin, Wang Quingsong  by  Fernando Arrabal, Museum of Art and Urbanity, Shanghai,

catálogo de 80 cm x 120 cm: portada en jade: Art Litho Paris «Les nuits d’Héliogabale» Otto Piene y  Fernando Arrabal.

[…foto prohibida por FACEBOOK, así  como el autor del croquis (Fernando Arrabal): “Tirso de Molina tenía razón”].

* * *

siete   films largo-metrajes realizados por  Arrabal (premio “Pasolini” 2007):

1970 Viva la muerte 
coproduction Isabel-Films (Paris) et S.A.T.P.E.C. (Tunis), avec Nuria Espert, Ivan Henriques et Anouk Ferjac.

1972 J’irai comme un cheval fou 
(« Iré como un caballo loco« ) produit par la Société Générale de Production – Babylone Films, avec Emmanuelle Riva, Hachemi Marzouk et George Shannon.

1975 L’arbre de Guernica 
(« El àrbol de Guernica« ) produit par C.V.C. Communication, Federico Mueller et Harry N. Blum, avec Maria Angela Melato et Ron Faber.

1980 L’odyssée de la Pacific 
( « El emperador del Perù« ) produit par Babylone Films, avec Mickey Rooney et Monique Leclerc.

1981 Le cimetière des voitures 
(« El cementerio de automoviles« ) coproduction Antenne 2 et Babylone Films, avec Alain Bashung et Juliette Berto.

1992 Adieu, Babylone! 
production Antenne 2 -Cinecim, avec Lélia Fischer et Spike Lee.

*1998 Jorge Luis Borges 
(Una vida de poesía) production Aphaville/Spirali (Italie), avec Lélia Fischer et Alessandro Atti.

CultEpics http://www.cultepics.com/art_house.html     cameo@cameo.es;  wanda@wanda.es    http://ctnunited.com/xfsearch/Fernando+Arrabal/

*  *  *

…diez films documentales  sobre la obra  de Fernando Arrabal, cada uno de 70′ (+ o -):

« Arrabal; el genio y la locura » de Javier Esteban  https://drive.google.com/file/d/0B7cWLQDFpzq9eVpsSDdoeDlnRU0/view?ts=587bfb5a

« Arrabal. imprescindibles, Tohu bohu » TVE  de  Luis Miguel González y David Herranz.

« TAR”  de Kenny Ozier-Lafontaine

« L’art d’être Arrabal » de Alexis de Potestad

« Arrabal Grand Rectum » (Univ de Foulosophie) de H.Samson y F. Gourd

 » Arrabal  foulosophe » de François Ara Gourd et Hugo Samson

« Arrabal cinéaste panique » de Suarez y Amat

« Arrabal » de Humberto Lopez y Guerra (Prix Italia)

« Visiones de Arrabal » de José Vicente

*

“Arrabal  es al cine lo que Rimbaud a la poesía » (P. Bruckberger,  ‘Le Monde’).

« Una de las obras cinematográficas más audaces, paroxísticas y artísticamente más acabadas » (Amos Vogel, ‘Village Voice’N.Y.);

‘Viva la muerte’ es una obra maestra absoluta . Una de las más deslumbrantes vistas en mi vida » (Pieyre de Mandiargues);

« Arrabal es ferozmente original » (John Parrack, ‘Rolling Stones’)

*

VARIOS CORTOMETRAJES

« Oscar Niemeyer » [ https://www.youtube.com/watch?v=IN7THMtLUsA ]

« Louise Bourgeois » [ https://www.youtube.com/watch?v=IYiNEnfKNpE

« Salinger »

« Sang et or » France 2 « Envoyé spécial »

« Echec et mythe » France 2 « Envoyé spécial »

« New York, New York » France 2 « Envoyé spécial » etc.

y en    2017 (s.l.d.P.l.p.v.): « George Orwell en Londres  »  « Strindberg en Estocolmo »   « Los naufragados del  Batavia y Simon Leys à Amsterdam »

“El gran cine planetario», óleo  de 195 x 130 cm, croquis  de F.Arrabal : John Ford,  Buñuel, Chaplin, Ingmar Bergman,  Hitchcock,  Griffith,  Dreyer,  Eisenstein y John Houston

 

 

 

« Nany Florez, Express Teatro Colectivo de Lima, Pérou: « Picnic » d’Arrabal.

« Picnic »
 de Fernando Arrabal
Nany Florez
Express Teatro Colectivo
de Lima, Perú

Nany Florez Director General de la Agrupación Express Teatro – Colectivo;  Agrupacion formada por Alumnos Egresados de la Escuela Nacional Superior de Arte Dramático (Ensad) de Lima, Perú.

« …“Picnic” de Fernando Arrabal  es un alegato contra  la guerra, esa actividad bélica que envuelve la vida de los hombres y que destruye la convivencia humana del mundo actual, por lo menos, es una “crítica’’ a mediados del siglo veinte, con ribetes cómicos, a los  que nos tienes destacado del ‘’postismo’’ español, tomando como herramientas todos los instrumentos del teatro del absurdo y  la crueldad exhibicionista, llena de sarcasmo y despiadada crítica social al autoritarismo y el totalitarismo.

Picnic en el campo de batalla es una obra escrita por Fernando Arrabal en 1947 y estrenada en 1952, donde se evidencia lo absurdo y cruel de la guerra, de cualquier guerra. Un matrimonio de ancianos decide ir a la guerra a visitar a su hijo, un soldado, y  ofrecerle un suculento día de campo en el frente de batalla. Compartirá con un soldado enemigo, éste picnic de manera amistosa y empezarán a  comentar las  vivencias nefastas en la guerra, llegando a la conclusión que ninguno de ellos quiere seguir estas experiencias bélicas, determinando lo absurdo del conflicto, buscando la manera de regresar a casa y terminar con estas acciones, en donde perecen en el dilema del “teatro de operaciones” de esta guerra. Mantiene los diálogos delirantes, la absurdidad de lo cotidiano, la la ironía experimental, la inventiva verbal y el predominio de lo subjetivo.  La guerra es un suceso absurdo aun observados por estos personajes ingenuos e inocentes… »

***

« ...Piquenique, un spectacle théâtral qui remet au goût du jour la pièce de Fernando Arrabal, qui dégouline d’absurde. A commencer par le titre.

Qu’en ne se méprenne pas, ce n’est surtout pas l’histoire d’une joyeuse sortie pour pique-niquer au milieu des pâquerettes d’une paisible campagne. Piquenique est faite de guerre et de destruction, d’aveuglement et de bêtises humaines. Tout, ou presque, est absurde dans les situations de guerre représentées sur scène. Sur le champ de bataille, le soldat qui a pris les armes est gardé dans son innocence d’enfant que gronde encore sa maman qui arrive, avec son époux, pour pique-niquer sur une zone de guerre.

On le veut sot. Le prisonnier qu’il a capturé ne l’est pas moins. Un homme est venu chez lui pour lui demander d’aller en guerre contre l’ennemi. Il n’a rien trouvé de mieux que de lui demander la permission d’emmener avec lui… sa fiancée. De telles situations prêteraient à rire mais, sur ce plan, elles n’ont pas été d’un effet apparent sur la salle, et ce, pour au moins deux raisons qu’il faudra chercher dans la langue et le jeu des acteurs. La pièce a été jouée en russe avec un sous-titrage en français, parfois approximatif et truffé d’erreurs de langue. A un moment de l’échange de propos entre le soldat et ses parents, l’écran en fait une traduction très sommaire pour informer qu’en ce moment il s’y déroule une «discussion autour de la famille et des amis».

Le public est, du coup, laissé dans l’ignorance du contenu de l’échange.
Il est à la marge. Le metteur en scène a fait un effort de traduction notable, mais celle-ci péchera aussi par son manque de synchronisation avec le jeu des comédiens, ce qui a parfois fait que la salle a pris connaissance de certaines répliques et actions avant même qu’elles aient été exécutées sur scène. L’expression du visage des comédiens a parfois manqué d’émotion pour un public habitué à plus de mimique.

Mais on pourrait convenir que Piquenique n’est pas tant faite pour faire rire que pour interpeller sur la bêtise de l’être humain et ses absurdités. L’absurde est poussé jusqu’à, par exemple, supplier le prisonnier à accepter de se prendre en photo et à ouvrir un parapluie pour se protéger des bombes. Mieux, des secouristes se montrent déçus de ne pas trouver de cadavres à transporter sur leur civière. Toute cette dérision et cette ironie travaillent pour ridiculiser les forces de mal et les belligérants, qui ne savent pas pourquoi ils sont ennemis.

Ce condensé d’absurdités n’a été qu’un préambule pour appeler à refuser de prendre les armes et stigmatiser les faiseurs de guerre et les manipulateurs des opinions qui font des peuples une chair à canon.  Il y a un souhait à faire régner la paix de par le monde, mais les appels sont inaudibles, y compris celui qui se dégage de la pièce à travers de la musique et une danse de l’amitié. Et si les canons venaient à se taire un jour «que feront les généraux et les caporaux ?». «On leur donnera des guitares et des castagnettes», propose la pièce. Mais le monde est autiste… »