M’O: « American Gothic  » de Grant Wood, l’une des images les plus connues et parodiées…

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« Viva la muerte » 1° largometraje (premier long-métrage) de F.Arrabal (collage de  Jordi Soler)

Ivan Henriques (Fernando Arrabal)

Nuria Espert, mère (madre) au couteau …inquisition, goulag.

Thérèse  regarde  sa chère dinde (mira a su querida pava)

Enfant Fando opéré, dans la charrette  (operado, sobre la carretilla)

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American Gothic (Gótico estadounidense)  de GRANT WOOD  de 1930. El cuadro ilustra a un granjero sujetando un tridente y a una joven mujer, enfrente de una casa de estilo gótico rural.  Es una de las imágenes más conocidas del siglo XX y se ha convertido en un icono en la cultura popular siendo una de las imágenes del mundo moderno más reconocidas y parodiadas.

Wood quería representar los roles tradicionales del hombre y la mujer, ya que el hombre sujeta un rastrillo simbolizando el trabajo duro.

El cuadro se encuentra expuesto en Chicago.

« American Gothic  » tableau de Grant Wood

La femme est vêtue d’un tablier imprimé colonial imitant le style traditionale du XIXe siècle et le couple est dans les rôles traditionnels des hommes et des femmes, la fourche représentant le dur labeur et les fleurs au-dessus de l’épaule droite de la femme suggérant la vie domestique.

C’est une des images les plus connues de l’art américain du XXe siècle, et elle est souvent parodié.

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Arrabal au Musée de l’Orangerie

…avec  la présence  du célèbre tableau American Gothic de Grant Wood qui quitte pour la première fois l’Amérique du Nord

Musée de l’Orangerie
Jardin des Tuileries, Paris 1er

Exposition présentée jusqu’au 30 janvier 2017
Tous les jours, sauf le mardi, de 9h à 18h

Version aussi chinoise de YU JEN-CHIH du « Palmarès des poètes ».

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« Palmarès des poètes », version aussi  chinoise de YU JEN-CHIH

詩人的得獎名單
一一寫在諾貝爾文學獎揭曉之後

費南度.阿拉巴爾(Fernando Arrabal)

我這一生中,不幸地,只認識少數幾位詩人。我結交了更多的棋士;非暴力的拳手戴著口膠做成的手套。
我這一生中,我沒有認識一位能夠靠作品維生的詩人;沒有人的作品可以貼上販售的條碼。
我這一生中,我沒有認識有錢的或來自富裕家庭的詩人。像胡塞爾(Raymond Roussel)、普魯斯特或——他那個年代的一一夏多布里昂。
在 我這一生中,我沒有認識任何一位列名在「得獎名單」上的詩人。他們既不列名「最通俗」的名單,也不列名「最富有」和「最知名」的名單。在「最具影響力」的 名單上從沒出現我認識的詩人,但幾乎每一年,這個名單上我們都會看到歐普拉、金正恩、喬治.克隆尼和李奧奈爾.梅西(Lionel Messi)的名字。
我這一生中,我沒有認識一位有祕書襄助的詩人。最寬裕的充其量有一位合作夥伴。也就是一位朋友。一位親密的夥伴義務地,像「修女泰蕾莎」一樣地襄助他人,就像鼴鼠以敏銳的觸感讓河馬在地洞裡感到在家一樣自在。
我 這一生中,我沒有認識一位需要保護自己的詩人。通過排他性,延伸至放諸四海皆準的法則。無論那種語言,無論對他們全部人以及他們的任何一件作品。當我跟波 赫士拍攝我最後一部電影《詩的一生》的時候,有人自發地問他:「您怎樣保護您作品海盜版的發行?」,「保護自己?能在這裡那裡發行是這麼大又這麼讓人無法 預期的喜悅⋯⋯」
我這一生中,我沒有認識一位迄今接受過「一千零一次」訪問,或為書作序,或執筆為文,或宣講論文的詩人;寡言的心理醫師對戴著假牙的蟒蛇來說是絕對完美的。
我 這一生中,我以我不配的幸運認識的大部分詩人都生活在簡陋的條件之中。在他的最後五十年,安德烈.布列東住在巴黎一個窄小的夾層公寓,在兩層樓之間,既非 二樓亦非三樓,而是一間介於二樓和三樓之間的套房。我去看他的時候,我必須調整自己的身體來配合他那幾乎佔滿整個房間的桌子。在皇家港口大道,阿佛雷.賈 瑞(Alfred Jarry)也住在一間同樣窄小的套房,同樣位於二樓和三樓之間,他叫它「被殺者的髑髏地」。
我這一生中,我認識的詩人跟避稅天堂沒有任何牽連。他們死的時候,「罪有應得」,大部分都債台高築。今天,藉由最新的醫學研究,我們知道賈瑞是「餓死」的。
我這一生中,沒有任何一個我的詩人朋友抱怨他們的生活狀況,因為不光彩嗎?
我這一生中,我看見他們之中最傑出的幾位在生命最後被代書追債,或被數目不大的稅務糾纏。正因為生活窘境(或無視於此),賈瑞寫下了《浮士特羅爾博士,一位玄想科學家的姿態和意見》。一部典範級的著作。一座紀念碑。
我這一生中,我認識的詩人們憎恨或無法忍受挑釁的行為。對他們來說,挑釁是一種可怕的寄生物:不但是僥倖、意外、轉動的,更是無法控制的。
我這一生中,我認識的詩人並不被視為有眼光的先知。如同他們的希臘遠祖,他們只認為自己是「實幹家」(hacedores)。
我這一生中,認識的詩人都把幽默當成宗教信仰一般的寫作方式,不需支柱,傾向空無。

我 認識艾倫.金斯堡與安迪.沃荷⋯⋯是在史前時代。也就是說一九五九年。金斯堡一見到我,就邀我去他的閣樓。當天晚上,他和他一絲不掛、正在拉屎的男友皮耶 接待了我。那一年,福特基金會(國際教育組織)邀請六位歐洲文壇新人(未來某一天他們將聲名遠播!)來認識美利堅共和國。儘管牧神潘如此迴旋,基金會卻準 確下注。德國他們選擇了鈞特.葛拉斯,義大利他們選擇了伊塔羅.卡爾維諾,比利時他們選擇了雨果.克勞斯(Hugo Claus),英國他們選擇了湯姆林森(Tomlinson),等等之流,他們只在西班牙的人選上失了手:因為我就是「幸運中選之人」。如果沒有得到這樣 的注視,我們將是更短瞬是無以為繼的。
馬歇爾.杜象在美國製作了《給予:1. 瀑布,2. 照明的煤氣》,他巨大與決定性的作品;當這件作品還停留在筆記本階段的時候,他以教法文來支付小旅館的房錢。超凡的西蒙.雷伊斯(Simon Leys)必須避居澳大利亞。曼.雷在他巴黎哨雨的「工作室」,還有馬格利特或賈克梅蒂更糟的畫室。
將死的時候,托普(Roland Topor)隱身在一間大樓的門房。尤湼斯柯在另一間差不多的房間住了十幾年。如同今天他諸多的同僚,貝克特在法沃里特街(rue des Favorites)的一間傭人房住了半世紀,就像那位哲學家,直到他過世,和西蒙妮共享一間十平方尺的小房間。
突然間,不期然地,在許多次的匱乏之後,被遺忘者終獲「榮耀」。如同一個諷刺的獎項,將他們打入冥府。
然而,他們之中的佼佼者不停地變換生命型態。還有世界,甚至簡單的政治版圖。以他們的分身,他們的不融合性,或他們喧嘩的嘈雜聲。
沒有一個文明能夠招致那麼大量的明證。困惑是一個保持延續性的良好程式嗎?所有的詩人是否都活在他們散漫無章的勞動之中?在當下或在邊緣。
是的。「現存的詩人」活在他們死後。永遠如此。
一一原載法國《世界報》(Le Monde),2016年10月22日
尉任之/Yu Jen-chih 譯

Bravo!!! Il avait raison Magnus Carlsen. Il a quitté la salle de conférences de NY.

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« Je ne peux pas rester à l’attendre  une heure, » a dit Magnus: il avait raison. « Je ne peux pas ! » Bravo!!!

Magnus s’est rendu directement dans la salle de conférences. Après presque une heure  à attendre la fin des interviews du vainqueur, le champion a soudainement  quitté la salle. Parfait!

L’organisateur a couru après lui. Il n’a pas pu le convaincre de rester. Cette rupture de contrat pourrait lui  coûter …  10% de la bourse du joueur.  Une amende de 40.000 à 60.000 euros.

 « Carlsen arriesgó dos veces con infinita valentía. Una partida épica.  El objetivo de Karjakin en esta partida –como en las siete anteriores- era forzar el empate y, de paso, sacar al campeón de sus casillas:
            “- Sí, claro que he especulado con la ambición de Magnus. Pero sería injusto decir que él ha jugado mal hoy. Ha arriesgado mucho, todo podía pasar en una posición de locos, y se ha equivocado”.

***

1479764406_936977_1479777746_noticia_normal_recorte1                            Magnus Carlsen  « Je ne peux pas rester à l’attendre  une heure»

Le coût du match de New York est estimé à 6.000.000 de dollars, alors que les deux joueurs seront en compétition pour un prix de plus de 1.000.000 de dollars. Le vainqueur du match prendra 60% du montant, tandis que le perdant obtiendra 40%.

Les organisateurs ont répondu attribuant des créneaux horaires aux gens pour entrer dans la salle, « afin que tout le monde puisse avoir une chance de voir Sergey et Magnus jouer ».  Cela a considérablement raccourci l’attente.  « Nous sommes confiants que ces problèmes ne se répéteront pas pour les prochaines parties ».

     «Les voir [Carlsen et Karjakin] en personne est incroyable pour moi » , a déclaré Joseph Kempsey, 18 ans, de Pearl River, NY. « J’adore les échecs, alors je me souviendrai de ce jour pour le reste de ma vie, de toute façon, » dit-il en souriant.

Andrew Murray-Watson, directeur de la communication de l’organisateur, World Chess. http://www.startribune.com/chess-fans-flood-world-title-match-but-have-trouble-seeing-players/400956…

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   «C’est la pire organisation que j’ai vue dans ma vie . C’est honteux. », a déclaré Carl Fisher de Brooklyn. Un match en 12 parties, au Fulton Market dans la zone South Street Seaport de Manhattan, payé 75 $ pour un billet.  « J’ai 82 ans et il n’y a pas de place pour s’asseoir », a déclaré Fisher. « Je devrais être remboursé. »

      «J’ai payé 75 $, puis-je avoir une chaise ? » a demandé Anatoyl Shpirt aux organisateurs de l’événement. Ils lui ont répondu que des rangées de chaises avaient été ajoutées à la hâte, mais qu’elles se remplissaient rapidement.  Shpirt, âgé de 60 ans, réside dans le New Jersey et a assisté à deux matchs de championnat du monde à Moscou où il y avait des fauteuils comme dans un théâtre pour que tous les détenteurs de billets puissent observer les joueurs sur scène en permanence.

      «Je pense que c’est une arnaque, » a dit encore Shpirt « Ici, c’est comme être dans un marché aux poissons… Des professionnels devraient certainement organiser ce match, pas des amateurs. »

Dennis J. McGrath  (Star Tribune).

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Leontxo El País.  » En el momento crítico, cuando el reloj empezaba a presionar antes del control de la jugada 40, Carlsen lanzó su primer órdago: una jugada de doble filo, especulando con que Kariakin, en su obsesión por firmar un nuevo empate, no se atrevería a meterse en la respuesta más aguda, que en realidad le hubiera dado ventaja. En efecto, el ruso se tragó el farol, y el noruego aumentó su ventaja….  pasaron el control en una posición de probable empate. Sin embargo, el campeón siguió arriesgando como si no hubiera un mañana, y esta vez su rival no perdonó …en condiciones normales sería muy capaz de ganar más de una partida de las cuatro últimas… »

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Buenos Aires (Argentina): « Picnic » de Fernando Arrabal.

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CATALINA KRAZNOB y Ruben Suchmacher

representan « Picnic »  de Fernando Arrabal

Teatro Nacional

Buenos Aires  (Argentina)

The play « Picnic on the Battlefield » is  representative of the new theater  because it includes two  themes of this genre which are:

  • The combination of tragedy and comedy.
  • The life as a meaningless journey.
  • The feelings of loss, purposelessness, and bewilderment.
  • The nonsense of reality; disjointed, meaningless.

In this particular play, life is questioned from the perspective of War. The theme of war is questioned, in turn, for its lack of real common sense. What does war achieve in the end, and is it worth risking one’s life for this purpose? War is a matter of philosophical belief.

However, it is the treatment of this topic what further qualifies the play as an absurd one. Here we have a soldier getting ready to engage in a battle during the War, and suddenly here come his parents to give him a surprise visit and a picnic.

As is this were not absurd enough, the picnic actually takes place and with as much neutrality as if bombs were not exploding in the distance, or as if they were not actually inside a ring of fire- and they indeed were. Hence, we see how Arrabal is mixing the horror of war with the idyllic nature of a comfortable and cozy family visit.

As tragedy is sure to occur, the play continuously shifts in mood and atmosphere, creating a certain chaos which also makes the play distinguish itself from the traditional plot. The theater of the absurd is characterized for its separation from traditionalism.

Therefore, in conclusion, the themes it touches, the way the dramatist treats the themes, the absurdity of the situation, the satirical and sad mix of emotions, and the philosophical questions of life are all included in « Picnic on the Battlefield », making it a representative of the genre.

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Pic-Nic, de Fernando Arrabal

Pic-Nic, de Fernando Arrabal (Pique-nique en campagne, 1950), es una obra teatral muy breve que denuncia el absurdo de la guerra a través de personajes ignorantes e inocentes y el traslado al contexto bélico de las soluciones de la vida civil y cotidiana. Sería una obra cómica  si el final no dejara helado el optimismo.

Zapo es un soldado de trinchera, que se encuentra solo entre el fragor de las bombas y las ametralladoras. Cuando este se interrumpe, saca un jersey a medio tejer y lo continúa. Suena el teléfono de campaña, que traerá las órdenes del capitán sin que oigamos su voz. Zapo demuestra no estar al cabo de lo que se espera de él («Y las bombas, ¿cuándo las tiro? ¿Pero, por fin, hacia dónde las tiro, hacia atrás o hacia adelante? … No se ponga usted así conmigo, no lo digo para molestarle»).

Nada más colgar, recibe la visita de sus padres, los señores Tepán, dos personajes ceremoniosos y plenamente sociales: la primera frase del padre es: «Hijo, levántate y besa en la frente a tu madre». El padre recuerda la guerra en la que estuvo él (aquello sí que eran buenas guerras, con caballos y todo) y la madre da otra pista de los ojos con los que se quiere ver la situación al afirmar que sabe bien de qué color era el uniforme de los enemigos porque aparecía en sus juegos infantiles. A Zapo lo tratan como a un niño: se le dice que es de mala educación sentarse a la mesa con fusil y la madre lo examina y reprende por no haberse lavado bien. Se ponen a comer.

SR. TEPÁN. —Qué, hijo mío, ¿has matado mucho?
ZAPO. —¿Cuándo?
SR. TEPÁN. —Pues estos días.
ZAPO. —¿Dónde?
SR. TEPÁN. —Pues en esto de la guerra.
ZAPO. —No mucho. He matado poco. Casi nada.
SR. TEPÁN. —¿Qué es lo que has matado más, caballos enemigos o soldados?
ZAPO. —No, caballos no. No hay caballos.
SR. TEPÁN. —¿Y soldados?
ZAPO. —A lo mejor.
SR. TEPÁN. —¿A lo mejor? ¿Es que no estás seguro?
ZAPO. —Sí, es que disparo sin mirar. (Pausa.) De todas formas, disparo muy poco. Y cada vez que disparo, rezo un Padrenuestro por el tío que he matado.
SR. TEPÁN. —Tienes que tener más valor. Como tu padre.
SRA. TEPÁN. —Voy a poner un disco en el gramófono.

Después de escuchar un poco de música, entra un soldado enemigo, que viste como Zapo, salvo el color del uniforme. Es Zepo. «Ambos se ponen manos arriba llenos de terror.» Al fin, Zapo lo detendrá, primero con un «¡Manos arriba!» y luego con un «¡Pan y tomate para que no te escapes!».

En adelante, todos dialogan sobre qué conviene hacer. Atan al prisionero, que protesta cuando le hacen daño al atarlo («Hijo, no seas burro. No maltrates al prisionero», dirá el padre. «Ahora te vas a ganar que te tome tirria»). Por ilusión, Zapo se hace una foto con el pie sobre la tripa del prisionero, no sin antes pedirle permiso («Ande, diga que sí». «Bueno. Pero solo por hacerles un favor»). A la hora de comer, invitan y animan al prisionero, que responde con las frases esperables del que está de visita y no quiere molestar («Bueno, si se ponen así, suéltenme las ligaduras. Pero solo lo digo por darles gusto»).

El padre se interesa por cómo le va la guerra a Zepo y surge un diálogo casi idéntico al que he reproducido más arriba. Zapo y Zepo son espejo el uno del otro; la misma ignorancia, el mismo hallarse fuera de lugar («Y usted, ¿por qué es enemigo?» «No sé de estas cosas. Yo tengo muy poca cultura»); si Zapo se entretiene tejiendo jerseys, Zepo hace flores de trapo. Han ido a la guerra sin saber, los dos por igual; y los generales les han contado lo mismo (ZA: «¿Todo igual?» ZE: «Exactamente igual» SRT: «¿No sería el mismo el que os habló a los dos?»).

La comida se interrumpirá por un bombardeo y a continuación entrarán los camilleros, fastidiados porque nunca encuentran «fiambres». El padre riñe a Zapo porque lo ve poco dispuesto a colaborar, y el camillero replica:

CAM. 1. —No se ponga usted así, hombre. Déjelo tranquilo. Esperemos tener más suerte y que en otra trinchera hayan muerto todos.
SR. TEPÁN. —No sabe cómo me gustaría.
SRA. TEPÁN. —A mí también me encantaría. No puede imaginar cómo aprecio a la gente que ama su trabajo.

Pero nada, por desgracia nadie tiene ni un rasguño («Yo tampoco», dirá Zepo, avergonzado; «Nunca he tenido suerte»). La madre se había cortado al pelar las cebollas, pero, ¡qué se le va a hacer!, «las señoras no cuentan». Se despiden con una promesa del padre: «No se preocupen ustedes, si encontramos un muerto, se lo guardamos. Estén ustedes tranquilos que no se lo daremos a otros». «Esto es lo agradable de salir los domingos al campo. Siempre se encuentra gente simpática», comenta la madre.

Al final de la obra se aceleran las apuestas: los cuatro encontrarán un modo de parar la guerra, sencillo e infantil (SRT: «Tú le dices a todos los soldados de nuestro ejército que los soldados enemigos no quieren hacer la guerra y usted le dice lo mismo a sus amigos. Y cada uno se vuelve a su casa». A los generales y los cabos «les daremos unas panoplias para que se queden tranquilos»). Ponen otro disco para celebrarlo. No se oye nada, porque la madre «en vez de poner un disco, había puesto una boina». Suena la música, bailan y, de tan animados, no se dan cuenta de que se han reanudado los combates y «una ráfaga de ametralladora los siega a los cuatro». Entran los camilleros y baja el telón.

***
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Respuestas a “Pic-Nic, de Fernando Arrabal”

Elisa |

La hemos leído en clase muchas veces y siempre con éxito. Es cierto que lo que comienza como diversión termina en escalofrío, lo cual puede originar interesantes debates.
ALBERTO FERREYRA

¿Como podemos enviar un email al Maestro Fernando Arrabal?
Como obtener su coreeo eletrónico?
“TALLER DE TEATRO DE LA TERTULIA”
GRACIAS!!!!

Fernando Arrabal
22 RUE JOUFFROY D’ABBANS
F.75017 PARIS

en orange.fr: fernando.arrabal @ orang…
en gmail.com: arrabalf @ gmai…

TaminoTitiriteros

Queda muy “resultona” con máscaras como comedia del arte. Nosotras la llevamos como lectura dramatizada por bibliotecas e institutos, esa y La princesa Pitusa.

darabuc | 30 12 2010 en 12:21 pm | Responder

A mi me ha parecido estupenda, con un humor absurdo de lo más divertido que cuando menos me lo esperaba soltaba una carcajada.
Darabuc

Sí, entiendo que la obra denuncia el absurdo de la guerra a partir de un planteamiento absurdo (de hecho, en la época hay toda una corriente teatral con este nombre). Así las cosas, no resulta cómica. Tiene golpes de humor, pero no es una comedia; es más bien una risa agridulce, creo yo.

Sofía |

A mí la obra me a parecido muy divertida. Me gustaría saber de donde a sacado tal inspiración, a mí, personalmente la guerra también me parece absurda. Alfredo me parece muy… entretenido. Me gustaría que alguna vez me digese de donde podré sacar tanta imaginación para crear una obra tan divertida.
Espero que me apoyeis.

Diari de Girone (en català): « Fernando Arrabal reflexiona sobre el concepte de raó a la Liberisliber ».

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Trois collages de Jordi Soler (Girone)

Fernando Arrabal reflexiona sobre el concepte de raó a la Liberisliber
La fira d’editorials independents de Besalú

BESALÚ | DDG
L’escriptor espanyol, resident a França, Fernando Arrabal va ser un dels destacats protagonistes de la fira d’editorials independents Liberisliber, que se celebra fins avui diumenge a Besalú. Autor de novel·les com La torre herida por el rayo, guanyadora del premi Nadal de 1982, Arrabal va participar en una conversa amb Paco Inclán, escriptor i director de la revista literària Bozal, entorn de la dicotomia existent entre la raó i la desraó, en la vida i l’art. Arrabal, també poeta, director de cinema i fundador, al costat d’Alejandro Jodorowsky i Roland Topor, del Grupo Pánico, va exhibir en aquesta conversa amb públic la seva magistral dialèctica, farcida d’arguments, ironia i notables dosis d’humor.

cocococ

Girone et Christèle Jacob:

La raó és una facultat que consisteix a aplicar normes i lògica  en el pensament   per obtenir judicis, observacions comprovables  o servir de base   per a teories. La raó és estudiada per la psicologia i la filosofia, sobretot la branca de l’epistemologia.

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« Fando e Lis » de Fernando Arrabal Rio de Janeiro (Vida Oliveira).

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…après  « La Tour de Babel » (direction de Marcelle Pamponet)

et « Monólogo sin mono » (avec Aderbal Freire-Filho  TV).

<<Fando e Lis>> de Fernando Arrabal

dans la traduction de Wilson Coelho

metteuse en scène VIDA OLIVEIRA
Mensaje de Aderbal Freire-Filho :  « … te envío  noticias de Marieta tu monólogo y su mono  y de estas tierras exóticas, donde viven amazonas y gauchos…  [mientras nuestro amigo común el hispano-franco  José Cadalso no nos manda  nuevas de la leyenda (?) que cuenta que desesperado ante la repentina muerte de su novia, intentó desenterrarla  para darle el último adiós (episodio que quedó narrado en su obra Noches lúgubres)… ] … ahora yo, que estuve toda la vida nada más que en  teatros, escribo y presento un programa de televisión.
No es exactamente un talk-show, aunque las entrevistas sean su principal contenido. Los invitados, base o no de un tema, se presentan libremente en el programa. Con las nuevas tecnologías para llegar mas cerca de otros mundos.
Te invito a hablar desde París de la patafísica en una conversación por skype. O sea, nos conectamos por skype, yo en el estudio de la tele y tu en tu casa (o donde quieras), cambiamos unas palabras, me refiero a  tu presencia  en un programa de televisión de Brasil, te pido noticias de los Trascendentes Sátrapas, del Colegio de Patafísica y das una breve visiôn patafísica para nosotros. Por iPad, por skype, la patafísica virtual en una televisión pública de Brasil! Un abrazo en clave siempre de fa. Aderbal »

 

L’énigme de Fernando Arrabal, Dominical Multired.

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Fernando Arrabal  nació en Melilla (1932). Es el autor de teatro más representado. Vive en París desde 1955. Formó parte del movimiento surrealista de André Breton y fundó el Grupo Pánico con Jodorowsky y Topor. Acaba de publicar Credo quia confusumCreo porque es confuso— (Huerga&Fierro).

L’énigme de Fernando Arrabal, Dominical Multired. (El semanario en castellano más leído del mundo)

.- Cumplió 84 años y un trimestre, ¿qué tal lo trata el dios Pan?

.- Demasiado bien. No sé si es ése u otro dios es el que me muestra como se salta al vacio desde el castillo en el aire.  A pesar de que los poetas o escritores (a diferencia de los intelectuales) no pueden ni saben  ocupar puestos de « sentados » asalariados ad vitam aeternam.

.- ¿Es difícil vender poesía?

.- Nunca nadie ha tenido la ilusión de llegar a  venderla. Ni siquiera Baudelaire. A todos,  creo,   nos gustaría tener el retiro  de un ministro.  Utopia que no podría  ocurrir ni remotamente. No es, pués, el proyecto de ninguno de mis colegas. La verdad es que así nos  lo pasamos menos mal. Hasta el carajo en cinco estrellas.

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.- ¿De qué vive?

.- ¡Es un enigma! Mi teatro se hace, a veces,  misteriosamente (ríe). Si un día hubiera una catástofe aún mayor, vendería mi alma al diablo¿ Si no necesitara venderla, la donaría a Mefistófeles, por orden alfabético. Los ministros y embajadores que vinieron  la verdad es que tienen (o tenían) el pasaporte con patatas fritas.

.- ¿Y sus hijos?

.- Mi hija es más inteligente que yo, lo cual no es dificil.  Y su  hermano es además mi hijo. Por cierto: comenzariamos a viajar en el Tiempo  en cuanto se cambiara el sistema de entrada en las cátedras.  Filosofas desnudas o economistas en pelotas  sería mas diurético

.- Por cierto, menudo revuelo armó TVE en el programa Hable con ellas.

.- Me encontré es una situacion ideal:  como un perro en misa, o mejor aún como un pingüino en el desierto. Ellas hablaban en una lengua que yo no conocía y que no podía seguir: era ma-ra-vi-llo-so. Se diría que los buzos bailaban con sombreros hongos. Cada uno estaba en su mundo  entre las reverberaciones. Como de costumbre.  Obviamente, todos estábamos « en otra parte ». Conseguí permanecer en mi submarino¿

.- Tiene los premios Mariano de Cavia, Nabokov, Espasa, Pasolini, Wittgenstein, Manzoni… y en España habrá quien lo recuerde por salir trompa en un programa.

.- Fue un  momento estelar que sucedió cuando las hojas muertas me hacían  sombra. De improviso, para calmar la sed, ese día, por primera vez,  me tomé una cresta de dinosaurio  cuando en realidad  los espetadores para tener pesadillas usaban el vibromasaje. Es curioso que se me conozca por este accidente más que por las cigüeñas  que vienen a verme para hacer el elogio de las sedentarias.  El Colegio  me distinguió con un rayo capaz de apuñalar las nubes. Como el gato de Cheshire.

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.- ¿Qué tal ha sido su relación con las mujeres?

.- Toda mi vida he sido casto y con chocolate en las quimeras. . Desde niño me han rodeado siempre  esquíes  marroquíes que me permiten estar en avance sobre mi epoca. Gracias a los pirulíes. O a sus bisturíes.  Dalí me llevó a dos o tres orgías  con anoréxicos que tartamudeaban en morse.  Obviamente me casé virgen, como el supercretino (y superviolador) marques de Sade.  Enfureció a los surrealistas  saber que los robots más modernos se dormían con las ovejas.

.- De niño ganó un concurso de superdotados y de mayor jugó 20 partidas de ajedrez a la vez y ganó 16.

.- Eso fue en Porto Alegre sin Goliat ni Samsón.  Blanca Nieves  creyó que estaba muy enfermo porque iba  en silla de ruedas. Hay que reconocer que antes de Darwin las cebras llevaban rayas horizontales .

.- ¿Anima ver apasionado a los autores de sermones a los 80?

.- Aunque el espermatozoide del palillo automatiza la telecomando para acertar en el ovario. Salivando con el perro de Pavlov.

.- Un inciso: ¿me explica por qué lleva dos gafas a la vez?

.- Para mayor deslumbramiento. Siempre que los estoicos soportan el puñetazo de la serpiente con sus haikus en latín .

 

JAVIER VIRGINIO

FOTO: OCARINA DRIKE

 

CENA: Siempre desayuno, como y ceno cíclopes tuertos  que confirman la regla.  Y un minúsculo copón con su rueda de pavo.

Como es difícil encontrar cíclopes  tuertos  en los hoteles, cuando viajo lo hago con una bolsita llena de nostalgias. También me gustan mucho los churros con aguarrás, que tampoco son fáciles de encontrar en los hoteles como, por ejemplo, en  los excelentisimos  Ritz de Barcelona o el Walford Astoria de Singapur. Donde sin embargo los poceros tratan de  vestir a la Verdad desnuda.

 

 

 

DADA sans Tristan Tzara?

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DADA sans Tristan Tzara?
« DADA 1920 » Restaurant:  Livraison à domicile, Fast Food, Sandwich.
3 Rue de Phalsbourg, 75017 Paris
Dans ce restaurant je n’ai pas encore trouvé  quelqu’un qui  rattache ce « Dada 1920 » à Tristan Tzara. Mais peut-être un jour…
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C’est précisément en 1920 que Tristan Tzara débarque à Paris. Inopinément. Dans l’appartement de Francis Picabia. Tzara venait d’écrire ses sept manifestes dada . Il s’est défini, au café Voltaire de Zurich, comme « petit,  imbécile et insignifiant… mais très sympathique ». La maîtresse de Picabia vient d’accoucher. La légende veut que Tzara ait calmé le nouveau-né en lui faisant répéter « Dada, dada, dada ». André Breton et ses amis ne tardent pas à venir sonner chez Francis  Picabia, et sont surpris de voir, à la place du nouveau Rimbaud:  Tzara. En effet « petit et insignifiant »,  roulant encore les r. Ils s’habituent vite à son rire sonore et éclatant. Toporien

 

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Tristan Tzara para Francis Picabia 1918

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Paul Eluard, Jacques Rigaut, Mic (Suzanne) Soupaul et  Georges Ribemont-Dessaignes; debout: Paul Chadourne, Tristan Tzara, Philippe Soupault et Serge Charchoune. Absents: Louis Aragon et  André Breton.
Photo MAN RAY : « Groupe Dada 1921 »
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[Avis  internetique de « Dada 1920 »:    Aurélia (Canada): « Un très beau choix de sandwiches, salades, soupes, quiches et plats composés, tous préparés sur place avec des ingrédients de qualité et par un personnel souriant et efficace. On peut  emporter son déjeuner au Parc Monceau situé littéralement à deux pas… »]

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Autre « Dada » aujourd’hui  à Paris:

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Au « Dada »  ou « Le Dada », 12 Avenue des Ternes, 75017 Paris,
je ne pas trouvé non plus, encore,  quelqu’un qui évoque Tristan Tzara. Mais peut-être…

Parisbouge com: « Le Dada, c’est à la base, le vrai bar de quartier … sans prétention… mais quelle surprise quand on s’aperçoit que ce bar où l’on imagine juste le type du coin aller y boire son café au comptoir le matin, se transforme en une véritable fourmilière de costards-cravates le jeudi soir, dès 18h. Le trottoir se noircit au fur et à mesure que la foule des clients grossit, à tel point que l’avenue des Ternes en est littéralement envahie, ne pensez même pas traverser la sympathique petite rue Poncelet qui jouxte le bar ! … Le Dada est ouvert de 8h jusqu’à 2h du lundi au samedi, et jusqu à 20h le dimanche. »

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« …Tristan Tzara, né Samuel Rosenstock en Roumanie en 1896 et mort citoyen français  en 1963, il fut naturalisé en 1947.  Ses amis de toujours sont très rares: Jean Arp, Pablo Picasso, Joan Miro, Marcel Duchamp et  Man Ray. En 1915, Tzara quitte Bucarest pour la Suisse pour des  études de philosophie. Quelques mois plus tard, il est l’un des créateurs du mouvement Dada  avec  Marcel Janco, Emmy Hennings, Hugo Ball, Hans Richter, Richard Huelsenbeck et du cabaret Voltaire. La guerre finie, Zurich et Dada enflamment  New York, Paris, Cologne et Berlin. En janvier 1920,  Tzara parvient donc à Paris. Francis  Picabia et  Robert Delaunay  font son portrait .Il est  avec André Breton, Philippe Soupault, Louis Aragon, Paul Eluard et Georges Ribemont-Dessaignes. Mais,  des dissensions se manifestent entre André Bretonn et lui dès 1921. Il ne se rallie pas au Manifeste du surréalisme quand Breton le publie en 1924, ni aux activités du groupe. Adolf Loos lui construit une maison à Montmartre pour accrocher les toiles de ses amis. Au début des années 1930, il se rapproche du surréalisme. Mais il rompt à nouveau avec Breton en 1935. En 1936, il est en Espagne, dans Madrid assiégée, à Valence, à Barcelone. Pendant l’Occupation il se cache dans le Lot et noue des relations avec la Résistance. Membre du Comité national des écrivains dans la clandestinité, il en est l’une des figures publiques après la Libération. Il signe le « Manifeste des 121 » contre la guerre d’Algérie en septembre 1960. Son dernier grand voyage, il est pour l’Afrique. En 1962, il assiste à Salisbury (Harare), alors capitale d’un Etat qui s’appelait la Rhodésie – Zimbabwe aujourd’hui –, au Congrès des artistes et écrivains africains. Avec Michel Leiris. Il s’occulte définitivement le 25 décembre 1963…. »

Today 19:00 « Arrabal, el genio y la locura » de Javier Esteban en « La Casa Gerald Brenan ».

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  le  1° de diciembre de 2016

Baghdad International Film Festival:

« ARRABAL: Genius and Folly ».

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TODAY:    La Casa Gerald Brenan presenta hoy a las 19:00 « Arrabal, el genio y la locura », del director Javier Esteban. Tras su proyección, el realizador dará una charla sobre la película y obra del artista Arrabal. El documental ha sido grabado en diversos escenarios de Praga, París, Guernica, Albacete, Madrid, Jerusalén o León, entre 2013 y 2015, y cuenta con invitados de la talla de Alejandro Jodorowsky, Michel Houellebecq y Fernando Sánchez Dragó, entre otros escritores cómplices, para reproducir el viaje de una vida « desde el dolor de la infancia y el purgatorio de la creación a la sublimación en el arte », según reza el filme.

Arrabal rememora de esa forma su « sorprendente existencia »: la desaparición de su padre condenado a muerte, su niñez en la posguerra, su intento de envenenar a Franco con un libro de Santa Teresa, su exilio o la detención surrealista provocada por una dedicatoria blasfema. Desde « esta instalación », como él la llama, Arrabal reflexiona sobre el sentido de la confusión y la vida, así como el origen de la fama, su destino, su propia imagen, la confusión divina y el Movimiento Pánico o el grupo surrealista. Según su director, « es como si Arrabal recordara en presente todas sus voces interiores: su rebeldía ante Dios, su mirada hacia la muerte y su evolución para servir a la ciencia, la libertad y la poesía ». En cuanto al documental, los cuadros egográficos donde el artista posa en distintas escenas históricas sitúan al espectador ante el genio y la locura, tratada con lupa como reflejo complementario del mismo genio creativo.

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« ARRABAL: Genius and Folly »,   1° de diciembre de 2016,

Baghdad International Film Festival.

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« ARRABAL: Genius and Folly »,

1° de diciembre de 2016,

Baghdad International Film Festival.

The National Theatre – Baghdad
المسرح الوطني – بغداد

1 to 5 December 2016
الدورة  8 للمهرجان من ١ ولغاية 5  كانون الاول ديسمبر

Synopsis:  The documentary explores human condition and artistic creation through Fernando Arrabal’s incredible life: the living playwright whose plays are more frequently staged throughout the world. Arrabal’s ego is humorously reflected on Dalí, Picasso…

Director:  JAVIER ESTEBAN GUINEA
Producer:  JAVIER ESTEBAN GUINEA
Country:  Spain
Year of Production:  2015
Length:  70 mins
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ضيوفنا في دورة 2016
IN COLLABORATION WITH

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