…. quelques-unes des affiches de théâtre de ces dernières soixante années.

…. quelques-unes

des affiches de théâtre

de ces dernières  soixante années

[la première « Le tricycle »

avec l’innobliable

Josefina Sánchez Pedreño]

 

..algunos

de los carteles de teatro

de estos últimos sesenta años

[el primero : « Los hombres del triciclo »

con una novia de Mita

y con la inolvidable

Josefina Sánchez Pedreño]

« …that it was better suited in scale to its postcard reproduction ».

Le  poète BENJAMIN IVRY  (exquis commandeur de ‘OGG) me communique depuis [Thannon Charan Sanit Wong ,  Bangyikhan Bangphlat,   Bangkok]   Thaïlande
« …voici la citation exacte d’Edgar WIND grand historien d’art à Oxford University:   Edgar Wind said of Picasso’s Guernica that it was better suited in scale to its postcard reproduction.
PS:  Arrabal bravo pour votre « assassinat » de Guernica,  pour votre « meurtre ».  Selon l’historien d’art Edgar Wind, Guernica est le premier tableau qui est plus apprécié en « version carte postale ». …   Benjamin Ivry

Comme Cioran a souvent dit »:un « destin balkanique »:

Sous le titre   « A toute fin utile…. un « destin balkanique » comme Cioran a souvent dit »:

…de Thaïland le « Commandeur Exquis de l’Ordre de la Grande Gidouille » et admiré poète Benjamin Ivry me comunique : « En Roumanie, pays natal du plus célèbre mort-vivant de la planète, Dracula, se présenter devant un tribunal pour montrer qu’on est en vie n’est pas une preuve jugée suffisamment convaincante. Un habitant de l’est du pays, Constantin Reliu, l’a appris la semaine dernière à ses dépens: le tribunal de Vaslui a rejeté sa demande d’annulation d’un certificat de décès délivré à son nom en 2016, selon un jugement visible aujourd’hui sur le site du tribunal.    Parti travailler en Turquie au début des années 1990, Constantin Reliu, 63 ans, est revenu en Roumanie en janvier. C’est là que les autorités roumaines l’ont informé qu’il avait été déclaré mort par sa famille en l’absence de nouvelles de sa part, ont rapporté les médias locaux. Le tribunal n’a pas détaillé les raisons du rejet de la requête. Selon les médias roumains, celle-ci a été retoquée car formulée hors-délais Le  retour de parmi les « morts » est particulièrement difficile pour le sexagénaire: faute de preuve officielle qu’il est vivant, il est privé d’existence administrative et ne peux pas être employé légalement ni bénéficier de prestations sociales. Sans contact avec sa famille partie à son tour à l’étranger, Constantin Reliu survit grâce au soutien des voisins. Il a indiqué vouloir lancer une nouvelle procédure pour prouver, avec l’aide de documents, qu’il a bien été en vie sans interruption ces dernières années. »

Le 3 septembre de 1921: un roman de  « RACHILDE ».

…novela de « RACHILDE »
del 3 de septiembre de 1921
« Copyright 1922 by Ernest Flammarion (Paris) ».
ALFREDO JARRY autor de
« Gestos y opiniones del Doctor Fostroll, patafísico »
ocultado

[« muerto de hambre » según la Facultad]
el 1° de noviembre de 1907 en París.

 

… roman de  « RACHILDE »

du 3 septembre de 1921

« Copyright 1922 by Ernest Flammarion (Paris) ».

ALFRED JARRY auteur de

« Gestes et opinions du docteur  Faustroll, pataphysicien »

occulté

[« mort  de faim » d’après la Faculté]

le 1er novembre 1907  à Paris.

Trois frères condamnés à mort:Fernando, Ángel et Rafael.

a la última pena por el delito de rebelión

en el Consejo de Guerra celebrado en Palma

el 24 de agosto de 1936, y el 28 de enero de 1937 fue ejecutado… »

Foto de los tres hermanos condenados a muerte: Fernando, Ángel y Rafael.

[Información de Jesús del Río]

Mon oncle Rafael Arrabal    « … a été condamné à mort pour délit de rébellion par le Conseil de Guerre de Palma de Mallorca le 24 août 1936 et exécuté le 28 janvier 1937

Photo de trois frères condamnés à mort:Fernando, Ángel et  Rafael.

« El Triciclo » de Fernando Arrabal en Quito (Ecuador); dirección de Alicia Macías.

El Triciclo (Los hombres del triciclo)  de Fernando Arrabal

en Quito (Ecuador)

dirección de  Alicia Macías;

A medio camino entre la farsa y el absurdo, una de las primeras obras escritas por el dramaturgo y cineasta  Fernando Arrabal, titulada El triciclo, que narra la historia de un puñado de marginales, asfixiados por un sistema incomprensible para ellos, que encuentran la solución a sus problemas de la manera más ingenua, pero con el peor de los resultados.  Climando, un ingenuo callejero y Apal , un vagabundo que duerme 18 horas al día, deben conseguir dinero para pagar la cuota de un triciclo alquilado, con el cual se ganan la vida paseando niños en el parque. Mientras que Apal prefiere la seguridad que le ofrece un subibaja, convertido en su provisional catre, Climando conversa con el Viejo del saxo , un anciano que gusta de acariciarle la cabeza a los niños para después robarle sus galletas, y con Mita, una jovencita suicida. La aparición de un hombre de abultada billetera, que observa constantemente a Mita, se convierte en la única solución posible: Apal y Climando deciden matarlo para quedarse con el dinero, utilizando a Mita como carnada. Acaso la anécdota no sea en realidad lo más trascendente del montaje; es la manera cómo se comportan estos surrealistas personajes dentro de su entorno. Al final, el círculo vicioso de la miseria continúa, al ser apresados los asesinos, pero con el triciclo aún en movimiento, ahora con Mita y el Viejo como sus nuevos conductores.   Arrabal, deudor de Lewis Carroll consigue al igual que en Fando y Lis, un crudo retrato de personajes errantes y marginales dentro de una sociedad alienante, con textos que son disparates per se. Los personajes juegan con el lenguaje, con una lógica tan infantil como poética. La muerte aparece retratada de la manera más ingenua posible: el cielo le servirá a Climando para estar siempre al lado de burritos y niños; el infierno, para calentar su cuerpo; el suicidio (para Mita) o el asesinato (para Apal) serán las soluciones lógicas y carentes de malicia, para acabar con sus problemas. La autoridad también es retratada con el mismo tono burlón, o tal vez con mayor intensidad: el bacín en la cabeza, el matamoscas como arma y el lenguaje ininteligible del Guardia (Benavente), lo convierten en el ser más disparatado del conjunto, en clara crítica del autor hacia la autoridad.

CK2 al Sol « Teatíteres » de Valencia (Venezuela) un espectáculo anti belicista con sus títeres y mi « Pic Nic en el campo de batalla ».

…Humberto Landaeta

se descrive

humildemente

como ‘gente de teatro’

desde el año de 1960;

actualmente dirige

la prestigiosa agrupación

CK2 al Sol

« Teatíteres » de Valencia (Venezuela)

con un espectáculo

anti belicista

con sus títeres

y mi « Pic Nic en el campo de batalla »

« L’ARCHITECTE ET L’EMPEREUR D’ASSYRIE »   de Fernando Arrabal    avec OSCAR SISTO    et   JOHANN PIRITUA . Première le lundi  8 Octobre 2018 à 20h30 Théâtre Darius Milhaud 75019 Paris.

L’ARCHITECTE ET L’EMPEREUR D’ASSYRIE

   Une pièce de

Fernando Arrabal

   avec OSCAR SISTO    et   JOHANN PIRITUA

Mise en scène et direction

   Oscar Sisto

Scénographie Fabrice Millet

Mobilier Olivier Constantin

Costumes Magali Bécart

Accessoires et masques Cathiane Le Dorze

Ferraillerie Eric Katz

Lumières Sébastien Lanoue

Musiques originales et effets sonores Oscar Sisto

Première le lundi  8 Octobre 2018 à 20h30

              Théâtre Darius Milhaud

80 Allée Darius Milhaud

75019 Paris

À propos de la pièce

 l’Architecte et l’Empereur d’Assyrie, est une pièce qui n’a pas cessé d’être jouée partout dans le monde depuis sa création, aussi bien sur de grandes scènes que dans des théâtres de poche.

Arrabal désoriente et provoque par son œuvre « joyeusement ludique et révoltée »

Ses paires : Beckett, Ionesco ou encore Arthur Miller  ont exprimé leur immense admiration pour ses textes et le situent parmi les plus originaux de son  temps »

L’auteur, lui, prétend n’être qu’un miroir de la société.

Créée en 1967 à Paris au théâtre Montparnasse, elle a été mise en scène par Jorge Lavelli et interprétée par Jean Pierre Jorris et Raymond Gérôme.

À Londres, trois ans plus tard, elle a été jouée au National Theatre Company, dirigé alors par sir Lawrence Ollivier, et les rôles ont été tenus par Anthony Hopkins et Jim Dale.

‘Nous faisons  du théâtre une fête.Dans cette cérémonie « panique » d’une ordonnance rigoureuse s’insèrent naturellement tragédie et guignol, poésie et vulgarité, comédie et mélodrame, sacrilège et sacré, mise à mort et exaltation de la v« Le théâtre que je fais n’est donc ni moderne, ni d’avant-garde, ni nouveau, ni absurde, il aspire seulement à être infiniment libre »

Le théâtre dans toute sa splendeur est le miroir le plus riche d’images que puisse nous tendre l’art d’aujourd’hui, il est aussi la prolongation et la sublimation de tous les arts.

L’action doit sauter d’une planète à une autre, d’un cri à un murmure.

Les spectateurs, alors,  prisonniers d’un enclos pour tentations de Saint Antoine, se métamorphosent en mages, victimes et prestidigitateurs, vêtus de désespoir et félicité.

Fernando Arrabal 1966 . Poète, romancier, essayiste, dramaturge et cinéaste, née en Espagne en 1932.

Il réalise 7 longs-métrages et publie une centaine de pièces de théâtre, quatorze romans, huit cents livres de poésie et sa célèbre lettre au général Franco du vivant du dictateur. Son théâtre complet est publié en de nombreuses langues.

Il est co-fondateur du mouvement « Panique » avec Roland Topor, Christian Zeimet et Alejandro Jodorowski.

Pour Arrabal le « Panique » est une manière d’être régie par la confusion, l’humour, la terreur, le hasard et l’euphorie.

Influencé par Lewis Carroll et son monde magique, mais aussi par Kafka, Beckett,  Artaud et Jarry, il a brisé les conventions au théâtre.

Ami d’Andy Warhol et de Tristan Tzara, il a passé trois années avec le groupe surréaliste d’André Breton.

Le critique dramatique anglais Mel Gussow l’a considéré comme l’unique survivant des « quatre avatars de la modernité »

Synopsis de la pièce

 

« L’architecte et l’Empereur d’Assyrie assure la purgation de nos passions ; elle nous délivre, nous comble d’aise et comme dit Aristote: accomplie sa fonction cathartique.

« Un homme se trouve dans une île déserte, tout seul à se bâtir un petit monde bien confortable. Tout à coup, dans l’éclatement de quelque machine venue du ciel, tombe à ses côtés un individu qui, de la même voix réclame son aide et se dit héritier de la civilisation et du pouvoir hiérarchique de celle-ci. Il se fait appeler l’Empereur d’Assyrie.

Les deux personnages d’Arrabal s’ingénient à créer de multiples situations dramatiques au cours desquelles chacun d’eux affronte malignement l’autre. Comme ils se rendent la monnaie de la pièce, ils échangent à tout instant leur rôle. L’Empereur devient architecte et l’architecte Empereur dans les multiples duos que leur impose la vie en commun; ils deviennent mère et fils, mais aussi mari et femme, tyran et victime, comédien et spectateur, philosophe et rustre, juge et criminel, etc. Ils sont condamnés l’un à l’autre, unis amoureusement dans une même détestation.

Dans un profond élan d’affection, l’un finit par dévorer l’autre, réalisant ainsi ce rêve d’unité, de communion qui les hantait, les tourmentait.

Oui, nous avons appris à nos dépens : tout est toujours à refaire. Que les crocodiles déjetés à sec sur la plage pleurent les illusions perdues. Il leur faudrait beaucoup de larmes pour se remettre à flot. Que les bouffons de service s’esclaffent. Que les béjaunes rient jaune.

Mais nous autres, architectes, continuons à « bouffer de l’Empereur » : la race ne s’en perdra pas, et cette viande est délectable. Et rions dru, chaque fois que nous nous en mettons sous la dent. En voici l’occasion.

Charles V. Aubrun

Professeur à la Sorbonne

Directeur de l’Institut d’Études Hispaniques.

 

« Arrabal est le prodige de la nouvelle génération théâtrale. Son apport au théâtre est comparable à celui de Picasso à la peinture »

W.K.Mayo

La mise en scène

 

J’aime dire que cette pièce est un Huis clos à ciel ouvert.

Le paysage décrit par les personnages laisse présager un endroit pas très grand, une île au milieu d’un grand océan. Au loin, on devine l’imposante présence de quelques montagnes.

Cet espace vide, devient le lieu de toutes les aventures où, le jeu de rôles de ces deux personnages prend vie et nous aide à imaginer moult décors.

La bande son est très importante et soutient les scènes aussi bien avec des musiques qu’avec des bruitages. D’un côté les sons de la vie sauvage et de l’autre ceux de la « civilisation »

Les costumes et accessoires donnent l’impression d’avoir été réalisés par les personnages eux-mêmes à l’aide des éléments naturels et des déchets emportés par les vagues.

La direction d’acteurs se doit d’être d’une grande précision et rythmée, laissant place à l’imagination des spectateurs dans ce chaos organisé.

Chants et danses font partie de ce rituel mené avec maestria par deux représentants de la sagesse et de la folie humaine.

Oscar Sisto

Metteur en scène

Les acteurs

 

Oscar Sisto :   L’Empereur 

 

Né en Argentine, Il commence ses études de musique à l’âge de six ans.

À 17 ans, il entre à l’école de théâtre de Carlos Schwaderer et G. Gomez. Un an plus tard, à Buenos Aires il intègre le cours de Lito Cruz. Arrivé à Paris en 1981, c’est avec Pierre Reynal au Théâtre de l’Athénée Louis Jouvet qu’il poursuit sa formation puis avec Francis Huster et Raymond Aquaviva.

Il est invité à plusieurs reprises à participer aux rencontres organisées par Peter Brook au théâtre des Bouffes du Nord. A New York  au HB Studio il approfondit la méthode élaborée par Uta Hagen et suit de nombreux stages de perfectionnement au « Stella Adler Conservatory »

En France, il joue notamment dans: Noces de sang (F.G Lorca) Antigone (Sophocle) Le très bas (C. Bobin)  Mortadela (Alfredo Arias : Molière meilleur spectacle musical) Ubu roi (Alfred Jarry) M.E.S J.Dupond Crime magistral (Pascal Vrebos) M.E.S Pascal Seguin Un pour la route (H. Pinter) M.E.S Benoît Badin L’Opéra de deux sous (D’après B.Brecht) M.E.S Mariana Araoz ainsi que dans de nombreux téléfilms et série pour Arte et FR3.

Il met en scène notamment : Le songe d’une nuit d’été (Shakespeare) Le calcul, Pardon Monsieur et Archiflore (Jeannine Worms : festival d’Avignon) Le baiser de la femme araignée (Manuel Puig) Les bonnes (Jean Genet) Couple Ouvert à deux battants (Dario Fo)  La guerre promise (Miguel Delibes) Oncle Vania (A.Tcheckhov) Le rêve Argentin (Armando Discepolo) On purge bébé (G. Feydeau) L’indien cherche le Bronx (Israël Horowitz) Jamais trop star, On fait l’amour comme on tue (Pascal Vrebos)

Sa vocation de formateur l’incite à créer en 1999 l’Académie Oscar Sisto, centre de formation professionnel de l’acteur.

Il est coach d’artistes de renom pour le cinéma et la chanson.

En tant que compositeur il a crée une quinzaine de spectacles musicaux et composé pour la soprano Maria Sartova mais aussi pour Anneli Sari (Findland Opera House) ainsi que pour la grande chanteuse japonaise Anna Saiki.

Depuis 2010 à la demande de Kissman productions- Jamel Debbouze, il dirige la Master Class du Rire destinée à former des jeunes comédiens marocains durant le grand festival créé à Marrakech par le célèbre humoriste.

Il anime régulièrement des stages pour acteurs en Bretagne, Loire Atlantique, Lorraine, Cévennes et au Luxembourg.

 

 

 

 

Johann Piritua : l’Architecte

 

En 1996 il commence son parcours artistique en faisant de la danse polynésienne au sein de la Compagnie Te Maeva (Papeete)

Dirigée par Coco Hotahota.

En 2000 il entre à L’Académie Oscar Sisto à Paris et y reste trois.

Il poursuit sa formation d’acteur et directeur avec Jacques Garfein.

Plus tard il devient assistant à la mise en scène d’Oscar Sisto pour « Les Bonnes » de J. Genet et « Le rêve argentin » de A. Discepolo.

À l’Espace Marais, il interprète les rôles de Valère et Léandre dans Le médecin malgré lui et celui de Figaro dans la Mariage de Figaro M.E.S Michel Boutier.

Récemment, au Théâtre du Gymnase il joue dans L’indien cherche le Bronx d’Israêl Horrowitz M.E.S d’Oscar Sisto, aux côtés de Sami Naceri.

 

 

 

 

 

 

 

Fernando Arrabal: 85 años de surrealismo (Madrid)