Le monde entier solidaire de Paris.

…. « Ces horribles images de Notre-Dame en feu font mal. Notre-Dame est un symbole de la France et de notre culture européenne. Nous sommes en pensées avec les amis français »  le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, Steffen Seibert,  … le ministre des Affaires étrangères allemand, Heiko Maas « Nos pensées vont à tous les services d’urgence et à nos amis français. Avec eux, nous espérons que l’incendie ne fera pas de victime », …le maire de Londres, Sadiq Khan. « Scènes déchirantes de la cathédrale Notre-Dame en flammes. Londres est dans la tristesse avec Paris aujourd’hui, et dans l’amitié toujours. #NotreDame »,  ….le président américain Donald Trump a jugé « terrible »l’impressionnant incendie. « C’est si terrible d’assister à ce gigantesque incendie à Notre-Dame de Paris »,  …  Melania Trump a confié avoir le « cœur brisé »pour les Parisiens en voyant les images du brasier ,  … « Je prie pour que tous soient sains et saufs », a-t-elle ajouté,  ….« Je suis de tout cœur avec Paris », a communiqué Hillary Clinton « Notre Dame est un symbole de notre capacité, en tant qu’êtres humains, de nous unir pour des buts plus élevés – pour bâtir des espaces de prière que personne n’aurait pu bâtir de lui-même. Je souhaite à la France force et unité dans l’affliction et dans la reconstruction », … le ministre des affaires étrangères de Bahreïn, Khalid al Khalifa, a déploré « une journée très triste pour la mémoire de Paris ». « Que Dieu sauve la cathédrale Notre-Dame »…

…tweet:  L’incendie de Notre Dame est une catastrophe pour la France et pour l’Europe. Les flammes ravagent 850 ans d’histoire, d’architercture, de peinture et de sculpture. Cela va être difficile à oublier. La France peut compter sur nous pour récupérer la grandeur de son patrimoine. Pedro Sánchez Pérez-Castejón né le 29 février 1972 à Madrid est le président du gouvernement espagnol.

…tweet: El incendio de Notre Dame es una catástrofe para Francia. Y lo es para España y para Europa. Las llamas arrasan 850 años de historia, de arquitectura, de pintura, de escultura. Será difícil olvidarlo. Francia puede contar con nosotros para recuperar la grandeza de su patrimonio.Pedro Sánchez Pérez-Castejón presidente del Gobierno de España.
aris

25 clinamen de l’an 124 de l’Ère ‘Pataphysique : occultation du T.S Roland Topor.

 

 

…en francés et en espagnol

T O P O R

ET  LE PLAISIR DOULOUREUX DE PLEURER

Picasso et Aragon, comme ils errent  déjà loin  dans le royaume des morts ! Ils déambulent dans la région d’Alberti et de  Fernand Léger. Comme ils se sont vite éloignés de moi! Warhol, Dali, Ionesco, Beckett, en se déplaçant tout doucement, glissent vers les confins de la mémoire en formant un autre groupe. Mon meilleur ami pendant quarante ans, Roland Topor, le 16 avril 1997 a traversé  la herse de l’au-delà. Avec quelle courtoisie mes amis morts se laissent-ils dépasser les uns par les autres.

 

J’ai cru ne pas pouvoir vivre sans eux quand ils s’en sont allés pour toujours… vers l’immense soleil? Qui se délecte maintenant de tant de génie, de tant de générosité, de tant d’humour là où ronfle l’infini?

 

[Bien qu’en un no man’s land la figure de mon père  apparaît si proche, si radieuse, comme mon modèle inégalé. Il a survécu après avoir échappé à la peine de mort  et à la mort… Quand, il y a  76 ans, il a fui sa captivité  il a disparu, mais… pour ne plus jamais mourir].

 

Avec  quel enthousiasme  j’ai voulu cacher Topor  sous  l’immortalité et ses félicités. Tenter de vaincre  la mort semble si insensé. Mais  en Egypte le « pharaon » ne mourait pas. Il se réincarnait en un dieu après sa mort. Ses courtisans enterrés près de lui ne disparaissaient pas non plus. Pourquoi Topor (ou Simon Leys ou Dario Fo) a-t-il dû me quitter pour toujours, me laissant tremblant dans ma solitude?

 

J’ai si souvent rêvé de Topor depuis son occultation. Achille, dans ses rêves,  bouleversé par la mort de son ami, voyait aussi son bien-aimé Patrocle. Le jour des funérailles de Topor mes pleurs m’ont empêché de finir le discours que j’étais en train de prononcer au cimetière Montparnasse. Gilgamesh n’a peut-être pas non plus terminer le sien à la mort de son ami. D’après la légende , à force de pleurer, il réussit à  parler à son Eabani adoré.

 

En ces moments le professeur Fabrice Topor (d’Almeida) s’est comporté avec tant d’altruisme! Comme la professeure émérite Hélène Topor, Kazik Hentchel, Olivier O. Olivier, Bernrhard Willem et tant d’autres. Tandis que certain absent s’est empressé de vendre au rabais tout ce qu’il pouvait

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Le fleuve des larmes  est appelé Cocyte et il serpente à la frontière du royaume des morts. Le chien Cerbère en garde l’entrée: un chien à trois têtes et queue de serpent… c’est-à-dire, une queue d’éternité.

 

La déesse de la Justice, selon Ovide, donna un conseil barbare aux survivants du déluge, angoissés  par la mort de leurs proches: « Ne sanglotez pas. Jetez les os de vos aînés derrière vous ». Mais moi, je ne me console qu’en répétant les gestes et les mots de mon ami et  en conservant la grâce muette de son dernier souffle.

 

Je  me sens si  proche de Yami: les brahmanes disent  que, ne pouvant oublier la mort de son ami  et frère Yama, le dieu  arrêta le temps  en  répétant sans cesse avec conviction: «c’est seulement aujourd’hui qu’il est  mort». C’est pourquoi les dieux  ont créé la nuit , afin  qu’à son réveil il  puisse   oublier la mort de son ami. Dans les ténèbres de  mes nuits le souvenir brisé vogue à la dérive.

 

Les gens bien intentionnés ont tenté de me soulager en me cachant même  l’instant de sa mort : « Topor est mort sans s’en apercevoir »,  « sans se sentir partir », « il n’a même pas dit adieu ». Je  préfère ce personnage de Tolstoï  qui a dit « De par Dieu laissez-moi mourir comme il se doit ».

 

On ne cache plus les parties intimes mais on escamote le fatal naufrage de la mort. En violant règlements et portes  j’ai pu accéder à la chambre de l’hôpital où, une fois occulté, on l’avait mis tel en cellule. J’ai pu embrasser son visage encore chaud que personne ne laverait plus.

 

 

En Egypte pendant des années on nourrissait symboliquement les morts lavés, purifiés, pleurés, momifiés. Mon ami Nakako et sa femme Beatriz, de Grenade,  m’ont invité à manger chez eux à Kyoto… en compagnie de ses ancêtres à lui. Notre hôte a servi à chacun d’eux une petite portion de son mets préféré  et a versé un doigt de vodka pour son oncle de Yamanasi, qui aimait cette boisson.

 

Gilgamesh, il y a  4000 ans a combattu des monstres et des taureaux ailés, mais l’ouragan de la douleur l’a fait chanceler, hébété, à la mort de son ami. A tel point qu’il n’ a pas accepté la Mort. Il  a même  voulu se venger d’elle. Comme je le comprends…

 

Il est parti à la recherche de l’immortalité pour ressusciter son inoubliable ami. Il est allé au-delà du Lac des Enfers sans écouter la voix de la raison.

 

 

Et il a trouvé l’herbe miraculeuse, car Gilgamesh savait que les dieux ont créé les hommes immortels. C’est ce que disent toutes les mythologies. Comme il m’en coûte d’accepter que Topor (ou Louise Bourgeois, ou Umberto Eco) soit occulté pour toujours!

 

Pourquoi les dieux n’ont-ils pas proposé à Topor (ou à André Breton, ou à  Marcel Duchamp), comme ils l’ont fait au boulanger Adapa de Mésopotamie, la boisson de la vie éternelle?  D’ après la légende, le boulanger, poussé par le dieu de la connaissance Ea, a refusé  le breuvage d’immortalité. Topor ne se serait pas laissé berner par des  charlatans.

 

Malheureusement lorsque Gilgamesh, de retour  avec l’herbe de l’immortalité, s’est agenouillé près d’une source pour étancher sa soif, le serpent « l’animal qui mue éternellement » a profité de cet instant d’inattention pour lui dérober son précieux trésor.

 

Homère nous raconte aussi que Déméter aspergea le fils de Métanire d’une pluie de flammes purificatrices. Lorsque la mère poussa un cri de frayeur Déméter,  de surprise, laissa l’enfant tomber l’enfant dans les braises. « A cause de ta folie, Métanire, ton fils est mort brûlé  et il ne sera pas immortel ».

 

La perte de l’immortalité a toujours été due à un détail absurde ou à une erreur ridicule. (Laquelle  ai-je commise pour que meure Topor ?), telle la pomme d’Eve. L’homme n’a marché qu’une seule fois sur la lune, déesse de l’immortalité (en 1969), sans lendemains qui chantent. Le cosmonaute Armstrong aurait-il  voulu crier (face à la lune) comme Achille (face à Ulysse): « Je préfère être esclave plutôt que régner sur l’empire des morts ».

 

 

La mythologie nordique  a conçu le moyen  que ma douleur exige  pour revoir Topor: « Entre la vie et la mort, entre le ciel et la terre …il y a un pont, tu ne l’as pas vu? Il a trois couleurs. Tu l’appelles l’arc-en-ciel ».

 

 

Les « immortels » s’éloignent de moi pour monter au Ciel, ou Paradis, ou vers l’immense soleil. Les Egyptiens  imaginaient que les élus batifolaientt dans  des prairies d’étoiles  en  tétant éternellement le sein de la déesse Nut. Homère supposait que « la plus douce vie » se trouvait    au bout du monde, aux Champs Elysées. Platon croyait en une île des Bienheureux et Pindare en une deuxième Olympe  réservée aux plus méritants. Tandis que, pour les plus humoristes, Protée concevait un paradis avec des troupeaux de phoques.

 

 

Moi aussi j’entends, comme les créatures de l’Odyssée, les mugissements du taureau, mais aussi  les sifflements du serpent. Pourquoi Topor et mes amis ont-ils dû s’occulter? L’homme  est-il aujourd’hui moins immortel que jamais?

 

***

…en español y en francés:

T O P O R
Y EL PLACER  DOLOROSO DE LLORAR

 

 

Picasso y Aragon ¡qué lejos vagan ya por el reino de los muertos! Deambulan por la zona de Alberti  y Fernand Léger. Cuán prontamente se fueron distanciando de mí. Warhol, Dalí, lonesco y Beckett, desplazándose lentísimamente, se deslizan hacia los confines de la memoria formando otro grupo. Mi mejor amigo durante cuarenta años, Roland Topor, traspasó el 16 de abril  de 1997 el rastrillo del más allá. ¡Con qué cortesía mis amigos muertos se dejan adelantar unos por otros!

 

Creí que no podría vivir sin ellos cuando se fueron definitivamente… ¿hacia el inmenso sol? ¿Quién se deleita ahora con tanto genio, tanta generosidad y tanto humor allá donde ronca el infinito?

 

[Aparece también, pero en tierra de nadie, la figura de mi padre, tan cercana y radiante, como mi modelo insuperable. Sobrevivió tras escapar a la condena a muerte y a la muerte. Cuando hace 76 años se fugó de su cautiverio desapareció, pero… para nunca más morir].

 

Con qué ilusión quise esconder a Topor debajo de la inmortalidad y sus venturas. Tratar de vencer a la muerte parece tan insensato. Pero en Egipto el «faraón» no moría, se reencarnaba en un dios después de su muerte. Como tampoco perecían sus cortesanos enterrados junto a él. ¿Por qué tuvo que abandonarme para siempre Topor (o Simon Leys, o Dario Fo) dejándome temblando en la soledad?

 

He soñado tanto con Topor desde su ocultación. Aquiles en sus sueños, trastornado por la muerte de su amigo, también veía a su querido Patroclo.

 

El día del entierro de Topor el llanto me impidió concluir el discurso que pronunciaba en el cementerio Montparnasse. Quizás tampoco Gilgamés pudo acabar el suyo a la muerte de su amigo. La leyenda cuenta que a fuerza de llorar consiguió hablar con su idolatrado Eabani.

 

En aquellos momentos el  profesor  Fabrice Topor (d’Almeida) se comportó  ¡con tanto altruismo!   Como  la profesora emérita Hélène Topor,  Kajik Hentchel,  Olivier O. Olivier,   Bernhard    Willem y tantos otros. Mientras  que  algún ausente  al funeral  de R. T. se precipitó para mal vender   todo lo que podía.

El río de los llantos se llama Cocito y serpentea en la frontera del reino de los muertos. El cancerbero custodia la puerta: un perro con tres cabezas y cola de serpiente… es decir con rabo de eternidad.

 

La diosa de la Justicia, según Ovidio, administró un bárbaro consejo a los supervivientes del diluvio angustiados por la muerte de sus familiares: «No sollocéis. Tirad los huesos de vuestros mayores a vuestras espaldas». Pero a mí solo me consuela repetir los gestos y palabras de mi amigo y conservar la gracia muda de su último soplo.

 

Me siento tan próximo a Yamí: cuentan los brahmanes que, incapaz de olvidar la muerte de su amigo y hermano Yama, detuvo el tiempo reiterando su convencimiento sin parar: «solamente hoy ha muerto». Por ello los dioses crearon la noche para que al despertar se olvidara de la muerte de su amigo. En las tinieblas de mis noches boga a la deriva el recuerdo roto.

 

Los bienintencionados trataron de aliviarme entapujando incluso el instante de la muerte: «Topor murió sin darse cuenta», «sin sentirse morir», «ni siquiera dijo adiós». Prefiero a aquel personaje de Tolstoi que dijo «En nombre de Dios dejadme morir como es debido».

 

Ya no se encubren las partes pudendas, pero se escamotea el fatal naufragio de la muerte. Violando reglamentos y puertas pude llegar al cuarto del hospital donde le habían enceldado tras la muerte. Pude besar aún caliente su rostro que ya nadie iba a lavar.

 

En Egipto a los muertos lavados, llorados, purificados, momificados, se les alimentaba simbólicamente durante años. Mi amigo Nakako y su mujer granadina Beatriz me invitaron a comer en su casa de Kyoto… con los muertos del marido. A cada uno el anfitrión le sirvió un cachito de su manjar preferido y llenó un dedal de vodka para su tío de Yamanasi aficionado a esta bebida.

 

Gilgamés, hace 4.000 años, combatió monstruos y toros alados, pero el huracán del dolor le bamboleó aturdido tras la muerte de su amigo. Tanto sufrió que no aceptó a la Muerte. Incluso quiso vengarse de ella. Cómo le comprendo.

 

Salió en busca de la yerba de la inmortalidad para resucitar a su inolvidable amigo. Se fue más allá del Lago de los Infiernos sin escuchar la voz de la razón.

 

Y dio con la yerba milagrosa, porque Gilgamés sabía que los dioses crearon a los hombres inmortales. Así lo cuentan todas las mitologías. Cómo me cuesta tener que aceptar que se ha ocultado ¡para siempre! Topor (o Louise Bourgeois, o Umberto Eco ).

 

¿Por qué los dioses no le ofrecieron a Topor (o a André Breton o a Marcel Duchamp) como al panadero Adapa de Mesopotamia la bebida de la vida eterna? La leyenda cuenta que, instigado por el dios de la ciencia Ea, el panadero rechazó el brebaje de la inmortalidad. Topor no se hubiera dejado embaucar por charlatanes.

 

Desgraciadamente cuando Gilgamés, de vuelta con la yerba de la inmortalidad, se arrodilló en una fuente para apagar su sed, la serpiente («el animal que muda eternamente») aprovechó su instante de descuido para robarle su precioso tesoro.

 

Homero también nos cuenta cómo Deméter asperjó al hijo de Metanira con una ducha de llamas purificadoras. Cuando la madre gritó asustada, Deméter, sorprendida, dejó caer al niño en las ascuas. «Por tu locura, Metanira, tu hijo murió abrasado y no será inmortal».

 

La pérdida de la inmortalidad fue siempre debida a un detalle absurdo o un error ridículo (¿cuál he cometido yo para que se oculte Topor?), como la manzana de Eva. La luna diosa de la inmortalidad fue pisada por el hombre una sola vez (en 1969); sin lendemains qui chantent. Quizás el cosmonauta Armstrong (frente a la luna) hubiera querido gritar como Aquiles (frente a Ulises): «Prefiero ser esclavo a reinar en el imperio de los muertos».

 

La mitología nórdica construyó el artilugio que requiere mi dolor para volver a ver a Topor: «Entre la vida y la muerte, entre el cielo y la tierra… hay un puente, ¿no lo has visto? Tiene tres colores. Tú lo llamas arco iris».

 

Los «inmortales» se alejan de mí para subir al Cielo, al Paraíso, o al inmenso sol. Los egipcios imaginaban que los elegidos retozaban en prados de estrellas mamando eternamente el seno de la diosa Nut. Homero suponía que «la más dulce vida» se daba en los confines de la tierra, en los Campos Elíseos. Platón creía en una Isla de Bienaventurados y Píndaro en un segundo Olimpo reservado para los mejores. Mientras que, para los más humoristas, Proteo concibió un paraíso con rebaños de focas.

 

Yo también oigo, como las criaturas de la Odisea, los mugidos del toro, pero también los silbidos de la serpiente. ¿Por qué tuvieron que ocultarse  Topor y mis amigos? ¿Es hoy el hombre menos inmortal que nunca?

 

 

 

…en español y en francés:

T O P O R
Y EL PLACER  DOLOROSO DE LLORAR

 

 

Picasso y Aragon ¡qué lejos vagan ya por el reino de los muertos! Deambulan por la zona de Alberti  y Fernand Léger. Cuán prontamente se fueron distanciando de mí. Warhol, Dalí, lonesco y Beckett, desplazándose lentísimamente, se deslizan hacia los confines de la memoria formando otro grupo. Mi mejor amigo durante cuarenta años, Roland Topor, traspasó el 16 de abril  de 1997 el rastrillo del más allá. ¡Con qué cortesía mis amigos muertos se dejan adelantar unos por otros!

 

Creí que no podría vivir sin ellos cuando se fueron definitivamente… ¿hacia el inmenso sol? ¿Quién se deleita ahora con tanto genio, tanta generosidad y tanto humor allá donde ronca el infinito?

 

[Aparece también, pero en tierra de nadie, la figura de mi padre, tan cercana y radiante, como mi modelo insuperable. Sobrevivió tras escapar a la condena a muerte y a la muerte. Cuando hace 76 años se fugó de su cautiverio desapareció, pero… para nunca más morir].

 

Con qué ilusión quise esconder a Topor debajo de la inmortalidad y sus venturas. Tratar de vencer a la muerte parece tan insensato. Pero en Egipto el «faraón» no moría, se reencarnaba en un dios después de su muerte. Como tampoco perecían sus cortesanos enterrados junto a él. ¿Por qué tuvo que abandonarme para siempre Topor (o Simon Leys, o Dario Fo) dejándome temblando en la soledad?

 

He soñado tanto con Topor desde su ocultación. Aquiles en sus sueños, trastornado por la muerte de su amigo, también veía a su querido Patroclo.

 

El día del entierro de Topor el llanto me impidió concluir el discurso que pronunciaba en el cementerio Montparnasse. Quizás tampoco Gilgamés pudo acabar el suyo a la muerte de su amigo. La leyenda cuenta que a fuerza de llorar consiguió hablar con su idolatrado Eabani.

 

En aquellos momentos el  profesor  Fabrice Topor (d’Almeida) se comportó  ¡con tanto altruismo!   Como  la profesora emérita Hélène Topor,  Kajik Hentchel,  Olivier O. Olivier, Kazik Hentchel,   Bernhard    Willem y tantos otros. Mientras  que  algún ausente  al funeral  de R. T. se precipitó para mal-vender   todo lo que había despojado.

Dans ces moments le professeur  Fabrice Topor (D’Almeida) s’este comporté  avec  tant d’altruisme!   Comme  la professeur  émérite Hélène Topor,  Kajik Hentchel, Olivier O. Olivier, Kazik Hentchel,   Bernhard    Willem et tant d’autres. Pendant que certain absent aux funérailles de R. T. s’empressé  de vendre au rabais tout ce qu’il avait raflé.

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El río de los llantos se llama Cocito y serpentea en la frontera del reino de los muertos. El cancerbero custodia la puerta: un perro con tres cabezas y cola de serpiente… es decir con rabo de eternidad.

 

La diosa de la Justicia, según Ovidio, administró un bárbaro consejo a los supervivientes del diluvio angustiados por la muerte de sus familiares: «No sollocéis. Tirad los huesos de vuestros mayores a vuestras espaldas». Pero a mí solo me consuela repetir los gestos y palabras de mi amigo y conservar la gracia muda de su último soplo.

 

Me siento tan próximo a Yamí: cuentan los brahmanes que, incapaz de olvidar la muerte de su amigo y hermano Yama, detuvo el tiempo reiterando su convencimiento sin parar: «solamente hoy ha muerto». Por ello los dioses crearon la noche para que al despertar se olvidara de la muerte de su amigo. En las tinieblas de mis noches boga a la deriva el recuerdo roto.

 

Los bienintencionados trataron de aliviarme entapujando incluso el instante de la muerte: «Topor murió sin darse cuenta», «sin sentirse morir», «ni siquiera dijo adiós». Prefiero a aquel personaje de Tolstoi que dijo «En nombre de Dios dejadme morir como es debido».

 

Ya no se encubren las partes pudendas, pero se escamotea el fatal naufragio de la muerte. Violando reglamentos y puertas pude llegar al cuarto del hospital donde le habían enceldado tras la muerte. Pude besar aún caliente su rostro que ya nadie iba a lavar.

 

En Egipto a los muertos lavados, llorados, purificados, momificados, se les alimentaba simbólicamente durante años. Mi amigo Nakako y su mujer granadina Beatriz me invitaron a comer en su casa de Kyoto… con los muertos del marido. A cada uno el anfitrión le sirvió un cachito de su manjar preferido y llenó un dedal de vodka para su tío de Yamanasi aficionado a esta bebida.

 

Gilgamés, hace 4.000 años, combatió monstruos y toros alados, pero el huracán del dolor le bamboleó aturdido tras la muerte de su amigo. Tanto sufrió que no aceptó a la Muerte. Incluso quiso vengarse de ella. Cómo le comprendo.

 

Salió en busca de la yerba de la inmortalidad para resucitar a su inolvidable amigo. Se fue más allá del Lago de los Infiernos sin escuchar la voz de la razón.

 

Y dio con la yerba milagrosa, porque Gilgamés sabía que los dioses crearon a los hombres inmortales. Así lo cuentan todas las mitologías. Cómo me cuesta tener que aceptar que se ha ocultado ¡para siempre! Topor (o Louise Bourgeois, o Umberto Eco ).

 

¿Por qué los dioses no le ofrecieron a Topor (o a André Breton o a Marcel Duchamp) como al panadero Adapa de Mesopotamia la bebida de la vida eterna? La leyenda cuenta que, instigado por el dios de la ciencia Ea, el panadero rechazó el brebaje de la inmortalidad. Topor no se hubiera dejado embaucar por charlatanes.

 

Desgraciadamente cuando Gilgamés, de vuelta con la yerba de la inmortalidad, se arrodilló en una fuente para apagar su sed, la serpiente («el animal que muda eternamente») aprovechó su instante de descuido para robarle su precioso tesoro.

 

Homero también nos cuenta cómo Deméter asperjó al hijo de Metanira con una ducha de llamas purificadoras. Cuando la madre gritó asustada, Deméter, sorprendida, dejó caer al niño en las ascuas. «Por tu locura, Metanira, tu hijo murió abrasado y no será inmortal».

 

La pérdida de la inmortalidad fue siempre debida a un detalle absurdo o un error ridículo (¿cuál he cometido yo para que se oculte Topor?), como la manzana de Eva. La luna diosa de la inmortalidad fue pisada por el hombre una sola vez (en 1969); sin lendemains qui chantent. Quizás el cosmonauta Armstrong (frente a la luna) hubiera querido gritar como Aquiles (frente a Ulises): «Prefiero ser esclavo a reinar en el imperio de los muertos».

 

La mitología nórdica construyó el artilugio que requiere mi dolor para volver a ver a Topor: «Entre la vida y la muerte, entre el cielo y la tierra… hay un puente, ¿no lo has visto? Tiene tres colores. Tú lo llamas arco iris».

 

Los «inmortales» se alejan de mí para subir al Cielo, al Paraíso, o al inmenso sol. Los egipcios imaginaban que los elegidos retozaban en prados de estrellas mamando eternamente el seno de la diosa Nut. Homero suponía que «la más dulce vida» se daba en los confines de la tierra, en los Campos Elíseos. Platón creía en una Isla de Bienaventurados y Píndaro en un segundo Olimpo reservado para los mejores. Mientras que, para los más humoristas, Proteo concibió un paraíso con rebaños de focas.

 

Yo también oigo, como las criaturas de la Odisea, los mugidos del toro, pero también los silbidos de la serpiente. ¿Por qué tuvieron que ocultarse  Topor y mis amigos? ¿Es hoy el hombre menos inmortal que nunca?

 

 

Anniversaire de Samuel Beckett: demain.

….Samuel (Barclay) Beckett  était  né    le 13 avril 1906 à Foxrock et il  s’est occulté  le 25 du mois de décervelage de l’an   116 de l’Ère ‘Pataphysique  à Paris (22 décembre 1989, apparent) . Il est devenu Prix Nobel de littérature en 1969. Lorsque Arrabal fut  emprisonné et jugé sous le régime franquiste en 1967   il eut son  soutien énergique  et celui des grands écrivains de l’époque. Sont  devenus   Prix Nobel  par la suite:Vicente Aleixandre 1977 ,Elias Canetti   1981, Octavio Paz 1990 et  Camilo José Cela  1989  ; les requête de ces cinq écrivains auprès du tribunal (sans aucun accord entre eux ) ont conduit à la libération de Fernando Arrabal.

José María Pemán y Pemartín était né le 8-V-1897 et il est  mort  le 19-VII-1981 à Cadix .Entre autres  reconnaissances il a été fait  « Caballero de la Insigne Orden del Toisón de Oro ». Il fut aussi l’auteur des textes  de plusieurs hymnes: Himno de Cádiz,​ Himno de la CEDA,​ Himno Nacional (Marcha Real), Himno del Movimiento Nacional, ​Himno de la Armada Española, Himno de las Fuerzas Aéreas ,​ Himno del Congreso Eucarístico Internacional (1952), Himno de la Acción Católica, ​ Himno a la Coronación de la Virgen de la Merced como patrona de Jerez de la Frontera et Himno al hundimiento del Crucero Baleares. Pour plus d’émotion en pleine dictature franquiste  il est  allé défendre F.A au  commissariat de Cadix    ; après avoir consulté par téléphone  son avocat  pour s’assurer  « que F.A. n’avait pas insulté  la Vierge ». Faisant preuve d’encore  plus de courage, par la suite il est venu  voir l’auteur à Paris  et lui a donné RDV à l’hôtel Scribe. Ils se sont entretenus  assis sur l’un des sofas de l’hôtel . Jusqu’á la malencontreuse intervention d’un photographe qui suivait le congrès de médecine parallèle:  il n’a  pas fait …la photo qui aurait pu être  unique.

e

…lorsque 40 ans auront passé: ‘La séduction’ du satrape pataphysicien Jean Baudrillard.

                                                                                                                                  (Umberto Eco,  Fernando Arrabal, Jean Baudrillard, Enrico Baj. Paris. 20-IV-2001 apparent)
Jean Baudrillard à été élevé au grade de  Transcendant Satrape du Collège de Pataphysique  lors  d’une cérémonie à Paris au même temps que Umberto Eco, Roland Topor  et Dario Fo le 1° palotin  de l’an 134 de l’Ère ‘Pataphysique, le (20-IV-2001 apparent).    Il fut le philosophe  et le théoricien de la société contemporaine et des modes de médiation et de communication de la postmodernité.  Il était  né le 27 juillet 1929 à Reims et il s’est occulté  à Paris le 12 pédale de l’an 134 de l’Ère ‘Pataphysique, (6 mars 2007 apparent) .
« La séduction fût-elle devenue celle de la production ou du désir  si  la confusion en décidait? Pour toutes les orthodoxies elle continue d’être le maléfice et l’artifice, une magie noire de détournement de toutes les vérités, une conjuration de signes des ‘abuseurs de Séville’. Tout discours est menacé par cette soudaine réversibilité  depuis Tirso de Molina. Peut-on décrypter les mécanismes de la séductions  ? Cet essai (‘La séduction’) tente de nous prouver que ce n’est possible que stochastiquement. Révélateur et déconcertant ! La séduction la plus immédiate,  celle qui se passe de mots est de l’ordre du rituel. Le séducteur n’a jamais existé : la vocation de séduire  l’autre par une entreprise  qui l’égalera ou le dépassera est une utopie généralement masculine.  Rien  ne contrebalancera cette  puissance artificielle  qu’a mise en évidence le créateur du mythe de don-juan en 1630. »

« Tirso avait raison » huile sur toile  de Mylène Besson (croquis de Fernando Arrabal)

Une video de Frédéric Aranzueque-Arrieta (Arrabal une oeuvre-vie panique).

 

 

Vidéo réalisée par   Frédéric ARANZUEQUE-ARRIETA

l’auteur du livre »Arrabal une oeuvre-vie panique »

520 pages et 1300  notes de bas de page:

https://www.youtube.com/watch?v=TpHt5oNHv7M

Voici la couverture, avec 4ème et rabats…:

 

Virginie Paultes directrice

Les éditions Moires

5 rue Dabadie  33.000 Bordeaux

contact@leseditionsmoires.fr

***

 

 

 

Portraits d’Arrabal  par BEN et par Alexandro Jodorowsky/Jean Benoit.

Huiles sur toile d’Arnaiz et Crespo:  195 cm x 130 cm, croquis de F. Arrabal

 

 

 

Occultation des Lalanne.

Claude Lalanne (Claude  Jacqueline Georgette Dupeux)  était née à Paris le 28-XI-1925 et s’est occulté à Fontainebleau  dans les premiers heures de mercredi  19 clinamen de l’an 146 de l’Ère ‘Pataphysique  (10-IV-2019, apparent) . Elle avait été formée à l’Ecole des Arts Décoratifs et à l’école des Beaux-Arts de Paris . Elle épousera François-Xavier  en 1967.  Avec lui  elle a formé un « duo magique ». Avec le succès de la vente de la collection Yves Saint Laurent …on a découvert la place des Lalanne. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 au Musée des Arts Décoratifs à Paris. La maison Christian Dior a fait appel à elle  pour dessiner la collection de bijoux pour son défilé printemps-été 2017. Etc , etc; 

…Les Lalanne are a French artist duo comprising married couple  Claude Lalanne (1924-2019) and François-Xavier Lalanne (1927–2008).

...François-Xavier Lalanne était né  à Agen le 28 août 1927 et s’était occulté  à Ury le 7 décembre 2008.

Claude, en 1956, se decidió a trabajar con su pareja François-Xavier , con quien firmó el Jardín Lalanne, realizado en el Jardín des Halles de París. En 1967 se casó con François-Xavier.

 

 

Jean-Marc Brune . et Fernando Arrabal: « Baisemain ».

Le livre de bibliophilie  pour les Éditions Transignum

Baisemain  (Besa manos)

de Fernando Arrabal, poète,  et Jean-Marc Brune,  peintre, est terminé.

Comme convenu 15 exemplaires et 4EA, livre

accompagné de cinq gravures originales .

L’éditrice Wanda Mihuleac propose  les signatures de colophons le jeudi 6 juin:

au  » Marché de la poésie », Saint-Sulpice, Paris

[Le  colophon est la note finale du manuscrit donnant  des indications sur le titre de l’œuvre, des  auteurs (poète et peintre)   et la date. ]

[…la primera acepción de la Academia Española  define el besa manos como:  » una ceremonia en la cual se acudía a besar la mano al rey y personas reales en señal de adhesión « . En su segunda acepción dice : « acto de adhesión o sumisión a una persona o institución superiores ». La tercera acepción  indica:  » modo de saludar a algunas personas, tocando o acercando su mano derecha a la boca de quien saluda « . El besa manos es un gesto de cortesía que se hacía -actualmente se utiliza muy poco en las relaciones sociales o  recepciones- cuando se saludaba o se presentaba una mujer a un hombre. La señora ofrecía su mano derecha y el caballero la tomaba y la besaba o bien la acercaba a sus labios haciendo una leve inclinación del tronco.  Originariamente, se utilizaba esta forma de saludar solo paras las mujeres casadas y de cierta relevancia. En este acto de cortesía, buena educación y galantería el hombre se inclina sobre la mano que le ofrece la dama, la cual el caballero eleva para encontrarse con sus labios… El besa manos es una cortesía en desuso. Hoy en día cuando un hombre saluda a una mujer no le suele besar la mano, salvo que sea un hombre de costumbres muy tradicionales o pánicas  o patafísicas…]

 

BAISEMAIN

 

 

 

 

Enfant, baiser les mains

des amies de ma mère

était un supplice…

 

…je ne pouvais pas imaginer

que baiser la main

de la fille de Madame Angot

pouvait être  un plaisir

si tchoutchourri.

 

Enfant, je devais

baiser la main

d’une quantité incroyable

d’amies de ma mère…

 

…alors que

je n’ai baisé la main

de la fille de Madame Angot

que sept fois.

 

 

Enfant, je devais effleurer,

jamais toucher de mes lèvres,

les mains

des amies de ma mère …

 

… alors que j’aime

poser toutes mes lèvres

sur la main

de la fille de Madame Angot.

 

 

Enfant, les mains

des amies de ma mère

puaient

l’eau de Cologne au litre…

 

… alors que la main

de la fille de Madame Angot

sent  l’essence de l’amour.

 

 

Enfant, je devais avoir

la bouche propre

et le nez mouchoirdisé

pour ne pas déposer mes miasmes

sur les mains

des amies de ma mère…

 

… alors que j’aimerais

couvrir de salive,

au moins,

la main

de la fille de Madame Angot.

 

 

Enfant, les mains

des amies de ma mère

que je devais baiser

étaient des bêtes à cinq doigts

molles ou poilues,

squelettiques ou grassouillettes…

 

… alors que la main et le bras

de la fille de Madame Angot

sont  faits de grâce

et me regardent

de leur cou de cygne.

 

 

 

 

 

Enfant, avant le baiser

je devais

attendre

que l’amie de ma mère

me tende sa main:

je ne pouvais pas,

pour mettre un terme au supplice,

happer la main

dans les plis de la jupe…

 

…alors que je voudrais

garder dans ma poche

la main

de la fille de Madame Angot

…dans tous les siècles des siècles…

 

 

 

 

Fernando Arrabal,

Tolède

nuit du 25 septembre  de 2013 v :

18, Absolu, 142 de l’E ‘P, Flûtes de Pan.

Festivals de théâtre Le Grand Théâtre du Monde.

THE ODYSSEY OF THE PACIFIC

Running time80 min.

Country Canada

Director : Fernando Arrabal

Screenwriter . Fernando Arrabal

with MICKEY ROONEY

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Tweet  et Instagram de  avr. 2019:

THE ODYSSEY OF PACIFIC, (L’empereur du Peru) un film de 80′

de Fernando Arrabal

réalisé au Canda avec MICKEY ROONEY , Ky Huot Uk , Monique Mercure, Jonathann Starrr, Anick

…Music composed by Edith Butler

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The Odyssey of the Pacific trailer  – YouTube

 

A trailer for The Odyssey of the Pacific
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Hommage de 89 éléphants et Anthony Hopkins à Joseph Carey Merrick.

                                                                                                   Victor Garcia, Anthony Hopkins et Fernando Arrabal  au « The National Theatre » de Londres.
Joseph Carey Merrick  vécut en Angleterre pendant l’ère victorienne;  il était né le 5 août 1862 a Leicester , et il s’est occulté,  à 27 ans, le  11 avril 1890, à Whitechapel  (Londres);   Merrick  communiquait avec son médecin Treves: il lui  récite un passage entier d’un psaume de la Bible lors de la première visite au directeur de son hôpital , s’exprimant dans un anglais parfait et révélant une grande sensibilité doublée d’une intelligence hors norme.

… Frederick Treves, est né le 15-II- 53  à Dorchester et s’est occulté le 7-XII-23 à Lausanne.  Il a  été le premier chirurgien en Angleterre   à effectuer une appendicectomie  en 1888; il sauve la vie du roi Édouard VII grâce à cette opération, en juin 1902.  Dans son livre The Cradle of the Deep (1908) (Le Berceau des profondeurs) il fait un récit de ses voyages aux Antilles, relatant (entre autres) la mort du pirate Barbe Noire . Il est surtout connu pour son amitié avec Joseph Merrick . 

Anthony Hopkins, est  né le 2 décervelage de l’an 44  de lÈre`Pataphysique  (31-XII-1937 apparent) à Port Talbot « c’était le meilleur acteur britannique et il est le meilleur américain depuis sa naturalisation en  2000 ».Figure majeure du cinéma britannique et américain, toujours  considéré comme le meilleur acteur encore vivant   et largement récompensé par ses pairs. Il est anobli  en 1993 par la reine Élisabeth « malgré sa transcendance   pataphysique ».   Il est surtout connu pour son interprétation  de  The Architecte and the  l’Emperor of Assyria  by Fernando Arrabal  au  The National Theatre of London   in 1970.  Il a tourné sous la direction de réalisateurs d’une grande renommée tels que Victor Garcia, Francis Ford Coppola et Cayetano Schmidt.

Sally Landau et Tal.

Le poète américain Benjamin Ivry,

commandeur exquis de l’Ordre de la Grande Gidouille pataphysique,

comme Picasso, Pollux, Juan Carlos Valera ou  Louise Bourgeois,

m’écrit le 13, Clinamen  de l’an 146 de l’Ère ‘Pataphysique, Nativité de Maldoror, corsaire aux cheveux d’or [4 avril  2019, apparent] :

« …saviez-vous que  SALLY  LANDAU, le femme de TAL,  a écrit ses mémoires à propos de ce grand maitre d’échecs…? « 

Sally Landau est née en 1938 à Vitebsk  (ex-URSS). « …highly talent actress ans singer’;
Mikhaïl Nekhemievitch Tal était né le 9 novembre 1936 à Riga et s’est oculté  à Moscou le 14 Gidouille  de l’an 119 de l’Ère ‘Pataphysique (28 juin 1992 , apparent).  Huitième champion du monde d’échecs de 1960 à 1961, il remporte aussi le Championnat du monde de blitz en 1988 et a été six fois champion d’URSS;