1. Phalle de l’an 145 de l’Ère ‘Pataphysique (sábado 11 / 08 / 2018, v) :  » Bate-papo com Wilson Coêlho » .

1° de Falo del año 145 de la Era ‘Patafísica (11-8-2018, v)

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Este próximo sábado

11 de agosto de 2018

estaremos conmemorando

el 86 cumpleaños

de Fernando Arrabal

en Vitória de Espírito Santo

– G L O S O L A L I A –

Brasil

 

« …Fernando Arrabal é um dos maiores dramaturgos da história. E a Cousa é uma de suas casas mundo afora. Neste sábado vamos celebrar os 86 anos deste irreverente e genial homem de teatro e literatura. Terá bate-papo com Wilson Coêlho  tradutor, estudioso e representante de Arrabal no Brasil, além de leitura de poemas e cenas… »

 

Prix « Palio di San Rocco » à « Sarah et Victor » d’Arrabal, remis par le Maire de San MIniato, Vittorio Gabbanini, le 16 août.

 San Rocco  e San Miniato  con Fernando Arrabal:

PREMIO SAN ROCCO 2018

-Festival del pensiero popolare-

San Miniato- 16 agosto:

IL SINDACO VITTORIO GABBANINI PREMIA CON IL SAN ROCCO 2018: FERNANDO ARRABAL.

Il tema sarà la notte. E l’ospite d’onore del Palio di San Rocco sarà il regista teatrale, scrittore, poeta e autore surrealista spagnolo Fernando Arrabal.

Il Palio di San Rocco  offre a San Miniato e allo storico quartiere dello Scioa, fra piazza Buonaparte e piazza XX Settembre, uno spettacolo.

A portare in città tutto il fascino dell’arte più dirompente  sarà Fernando Arrabal.

Considerato uno degli autori più importanti e completi, collaboratore di alcune delle maggiori figure dell’arte contemporanea come André Breton, Tristan Tzara ed Andy Warhol,  del “Movimento Panico” insieme a Alejandro Jodorowsky e Roland Topor, Arrabal sarà protagonista di varie serate.

Il Premio di San Rocco, che il sindaco di San Miniato assegnerà quest’anno proprio ad Arrabal e ad Aguirre, quest’ultimo protagonista con due suoi spettacoli teatrali: Dalì vs Picasso e Sarah e Victor.

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Comune di San Miniato 
Filarmonica Giuseppe Verdi 
PROGRAMMAPALIO DI SAN ROCCO 2018 
presentazione:LA NOTTE DI FERNANDO ARRABAL…
Ore 22,30
14 agosto
piazza XX settembre
SARAH & VICTOR di Fernando Arrabal
con Mila Moretti e Marco Bonucci 
ore 23,30
15 agosto
Chiesa di San Rocco e dintorni
il Teatro della Conchiglia diretto da Francesco Gigliotti e da Paola Bolelli(Oriss) presenta
Settima Notte Arrabal
(con i testi e le improvvisazioni del grande poeta spagnolo
16 agosto
piazza Buonaparte
Teatro Ricerche presenta Notte Arrabal
con i testi e le improvvisazioni de . FERNANDO ARRABAL
il più grande poeta spagnolo viene intervistado
da Mila Moretti e da Sergio Aguirre:
“Le notti paniche”
di Arrabal,Jodorovsky, Topor
 Dalle ore 18 piazza Buonaparte
 eIL SINDACO VITTORIO GABBANINIPREMIA CON IL SAN ROCCO 2018:FERNANDO ARRABAL (PREMIO INTERNAZIONALE)
e Sergio Aguirre registra italo argentino. 
DEL TEATRO E DELLA POESIAa seguire proiezione di un promo su
DALI’ VS PICASSO
presenta
Notte Arrabal : UNA FESTA PANICA
(con i testi e le improvvisazioni del grande poeta spagnolo)…

« Le labyrinthe » d’Arrabal avant et après la mise en scène de Jerôme Savary avec le Grand Théâtre Panique.

Compagnie de l’Amarante de  Wittenheim
 L’Association de la compagnie de l’Amarante  existe sous sa dénomination depuis 1997  sous la direction de la comédienne Brigitte Dupont.

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« Le Labyrinthe » d’Arrabal par le Grand Théâtre Panique

MISE EN SCÈNE DE JERÔME SAVARY

« …Voici un exemple du «grand théâtre » (sous le signe du théâtre de la cruauté d’Antonin Artaud) extrêmement fascinant et parfaitement réussi. Fernando Arrabal a fourni  une oeuvre unique  sur laquelle Jérôme Savary a construit un décor, une musique (principalement des solos de batterie) et une mise en scène qui tendent à la création d’un rituel délirant où l’expression corporelle, les cris, les gémissements  sont mobilisés. À mon avis, cela va plus loin et cette représentation, parce qu’elle est rigoureuse et s’appuie sur un style où tout est ordonné à l’unité du spectacle, atteint des moments de grande beauté. Nous sommes projetés dans un univers de sons et d’images d’une grande intensité où rien n’est laissé au hasard. On invoquera le Living Theatre où le sens de la grandeur monumentale. La troupe du Grand Théâtre Panique est de tout premier ordre. Nous avons apprécié en particulier l’extraordinaire performance de Lydie Pruvot dans les scènes assez hallucinantes de débit précipité.

 

 

 

 

 

 

Médaille Fields: Peter S C H O Z E (30ans)

Peter Scholze, né le 11 décembre 1987  à Drede est un mathématicien ( théorie des nombres)  (la géométrie algébrique arithmétique).

Il est lauréat de la Médaille Fields en 2018.

Il est élève du Heinrich-Hertz-Gymnasium, lycée à l’enseignement mathématique renforcé3. Encore adolescent, il gagne trois médailles d’or et une d’argent aux olympiades internationales de mathématiques. Après son Abitur en 2007, il étudie les mathématiques à l’université de Bonn. Il termine sa licence en trois semestres, sa maîtrisea  en deux semestres et soutient une thèse de doctorat en 2012 intitulée Perfectoid Spaces.

 

Publications de Peter Scholze  (« Perfectoid spaces »,  vol. 116, no 1,‎ 2012, p. 245-313 — Texte de la thèse de doctorat):

  • Peter Scholze et Jared Weinstein, « Moduli of p-divisible groups », Cambridge Journal of Mathematicsvol. 1, no 2,‎ 2013, p. 145-237 
  • Peter Scholze, « Perfectoid spaces : a survey », dans Current developments in mathematics, Somerville, MA, Int. Press, 2013 , p. 193-227
  • Peter Scholze, « The Langlands-Kottwitz method and deformation spaces of p-divisible groups », Journal of the American Mathematical Societyvol. 26, no 1,‎ 2013, p. 227–259
  • Peter Scholze et Sug Woo Shin, « On the cohomology of compact unitary group Shimura varieties at ramified split places », Journal of the American Mathematical Societyvol. 26, no 1,‎ 2013, p. 261–294 
  • Peter Scholze, « P-adic Hodge theory of rigid analytic spaces », Forum of Mathematicsvol. 1,‎ 2013, e1,77 
  • Peter Scholze, « The Langlands-Kottwitz approach for some simple Shimura varieties », Inventiones Mathematicaevol. 192, no 3,‎ 2013, p. 627-661.
  • Peter Scholze, « The Local Langlands Correspondence for {displaystyle GL_{n}}GL_n over p-adic fields », Inventiones Mathematicaevol. 192, no 3,‎ 2013, p. 663-715.
  • Peter Scholze et Bhargav Bhatt, « The pro-étale topology for schemes », Astérisqueno 369,‎ 2015, p. 99-201.
  • Peter Scholze, « On torsion in the cohomology of locally symmetric spaces », Annals of Mathematicsvol. 182, no 3,‎ novembre 2015, p. 945-1066.
Peter Scholze, 

Con 17 años tocaba el bajo en un grupo de rock, con 24 se convirtió en el catedrático más joven de la historia de Alemania —tras estudiar la carrera de Matemáticas en solo año y medio— y con 27 rechazó un premio New Horizons para jóvenes matemáticos prometedores, dotado con 100.000 dólares. Hoy, con 30 años, es uno de los cuatro investigadores reconocidos con la medalla Fields, considerada como un premio Nobel para matemáticos menores de 40 años. Los otros tres ganadores son el iraní Caucher Birkar, el australiano Akshay Venkatesh y el italiano Alessi Fegalli.

Brebis paniques du « Jardin des délices » d’Arrabal » et Zooscénographie de l’acteur non humain ».

 » Zooscénographie de l’acteur non humain ». Brebis paniques d’Arrabal.

 

« …Les brebis paniques de Fernando Arrabal dans Le jardin des délices, attestent que le bestiaire théâtral est aussi étendu que sa représentation est complexe. La diversité des supports qui s’évertuent à fixer leur présence – textes littéraires, gravures et illustrations, programmes, tournages audiovisuels, etc. – témoignent de la difficulté d’une telle entreprise, en mettant en exergue le recours obligé à des mécanismes qui vont au-delà du texte écrit.

Même si on ne saurait affirmer que William Shakespeare utilisa un animal réel pour la mise en scène (et ce, en dépit de la proximité de The Globe avec le bear-pit de Southwark), la large gamme de formats déployés pour faire monter sur les planches le fameux ours conçu par le Barde pour la scène 3 du troisième acte de The Winter’s Tale révèle que la mise en scène d’un animal représente non seulement un tour de force de créativité pour le metteur en scène, mais aussi pour l’écrivain.

L’usage d’un dispositif théâtral déterminé met en évidence une évolution tant de la conceptualisation de l’animal que de la sensibilité du public à l’égard de celui-ci, toutes deux susceptibles de modifier les pratiques scéniques employées dans leur représentation face au public, ainsi que dans leur transcription textuelle. Face à des postures plus traditionnellement anthropomorphiques et logocentriques – des humains qui incarnent physiquement des animaux non humains, des animaux non humains dotés d’un discours articulé humain –, il faut se demander si, aujourd’hui, la textualité de l’animal scénique se montre insuffisante pour développer sa complexité éthologique et si, en conséquence, l’exercice d’écriture lui-même n’est rien de plus qu’un mode supplémentaire de domination et de soumission spéciste de la part de l’homme à travers l’art. Partant, il conviendra de poser dans quelle mesure la manière d’écrire l’animal pour la scène traduit le regard éthique que la société a cristallisé sur lui. Les récentes propositions en mode conceptuel abondent sur le besoin d’accorder une plus grande liberté scénique à l’animal non humain. Comment cette liberté (et imprévisibilité) se marie-t-elle sur les planches avec l’écriture dramatique ? Comment capturer au moyen de l’art l’animal en liberté ?  »

 

Journées d’études organisées autour du projet de recherche  » Zooscénographie de l’acteur non humain », financé par le Ministère espagnol de l’Économie, de l’Industrie et de la Compétitivité (Référence FFI2017-83475-P). RESPONSABLES : Claudia Alonso y Ignacio  Ramos Gay    (Université de Valence, Espagne)

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Le Jardin des délices

de Fernando Arrabal

Création au Théâtre Antoine  (Paris)

Mise en scène    Claude Régy
Interprétation Delphine Seyrig (Laïs)
Bernard Fresson (Zenon)
Marpessa Dawn (Miharca)
Jean-Claude Drouot (Teloc)
Voix off
Michelle Lonsdale, Madeleine Renaud, Claude Pieplu, Jean Rochefort
Scénographie Agustino Pace
 Costumes Paco Rabanne
 Musique Jean -Pierre Drouet et Michel Portal
Production Théâtre Antoine  (Paris)
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Le Jardin des délices.
De Fernando Arrabal Mise en scène de Keti Irubetagoyena

Lais, une célèbre actrice, s’est retirée du monde. Enfermée dans son château isolé, elle s’est inventé son propre univers peuplé de créatures étranges, à l’image du tendre Zénon. Elle est également hantée par son passé qu’elle fait renaître au cours de ses visions successives.

Et des brebis paniques…

Mais une enquête policière va venir perturber son quotidien…

Au fil de la pièce, ces réminiscences se font alors de plus en plus prégnantes jusqu’à brouiller la frontière entre passé et présent, onirisme et réalité…

« Travail précis, espace utilisé avec intelligence, décor minimaliste mais tellement astucieux, direction d’acteurs professionnelle. Une joie de voir et de primer ces jeunes talents qui promettent la relève. » Andonis Vouyoucas

Par la troupe de l’École Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines de Lyon, spectacle vu pendant le Festival National de Théâtre des Grandes Écoles et Universités à Cannes (1er prix à l’unanimité).

‘Picnic’ de Fernando Arrabal: Théâtre ‘Engatos’ de Cuenca.

Funciones ‘de leyenda’ con el teatro Engatos: ‘Picnic’ de Fernando Arrabal.

(Las actrices y actores de la compañía posan en un ensayo. Foto: Mario Gómez)

La compañía de teatro ‘Engatos’ (desde  puntos legendarios del Casco Antiguo de Cuenca hasta los barrios de Cañadillas)  realizará un total de nueve representaciones hasta el 13 de agosto, con la representación de la obra de Fernando Arrabal ‘Picnic’. La compañía compuesta  a la cabeza por Rubén y David Cano, María y Ana Utrilla, Lola Rodríguez y  Germán Oliva.

Las actrices y actores que componen esta formación escénica aseguran que “la interacción con el público hace mucho más dinámico y participativo el espectáculo ».

“Picnic” es una obra de Fernando Arrabal que María Utrilla, protagonista de la obra, asegura que “es divertidísima, con un contenido de crítica belicista muy grande. A la gente le llega por el tema del ‘no a la guerra’ porque, por desgracia, siempre está presente y por el  humor que se le aporta”.

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« …el movimiento Pánico, es una vanguardia que hasta disiente  de sí misma  ,…con   Roland  Topor  Fernando Arrabal y Jodorowsky  y la idea de Flaubert de que ‘en este mundo traidor lo único serio es la risa’. El activismo Pánico se inspira en el dios Pan, la divinidad de los bufones, y es el arte de sabotear el dogmatismo. El arte de la intranquilidad frente al ‘cretinismo circundante’… ‘el hombre es un lobo para el hombre’. Hoy sonaría algo más esperanzador: ‘El lobo es un hombre para el lobo’. La versión de Topor: ‘El hombre es el mejor alimento para el hombre’….  »

Manuel Rivas (El Pais)

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Is « Picnic on the Battlefield » by Fernando Arrabal a   representative play…?

  • The combination of tragedy and comedy.
  • The life is a meaningless journey.
  • The feelings of loss, purposelessness, and bewilderment.
    • The  disjointed reality,…
    • Max Hyza (The Morning Call,  Pennsylvania  News)

BNE (Bibliothèque Nationale Espagnole): essentielle exposition d’échecs.

               …j’ai la joie et l’honneur de vous annoncer l’essentielle exposition d’échecs qui sera inaugurée le 4 Haha de l’an 146 de l’Ère ‘Pataphysique (10-X-2018,v )  à la BNE (Bibliothèque Nationale Espagnole)

…dirigée par Eduardo Scala.

… vous êtes le seul auteur vivant et exceptionnellement échéphile de race

…vous clôturerez « la muestra » avec  « Crónicas de Ajedrez » (« Échecs et mythe »)

… livre qui s’ouvre sur  vos excellentes pages borgésiennes

… dans l’exposition, parmi d’autres grands auteurs, vous serez accompagné par Santa Teresa de Jesús, Sebastián de Covarrubias Orozco, Miguel de Cervantes, Lope de Vega, Baltasar Gracián, Ramón y Cajal et Miguel de Unamuno.

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…tengo el gozo y el honor de anunciarle la esencial exposición de AjedreZ  que se inaugurará el 4 Haha del año 146 de  la Era  ‘Patafísica  (10-X-2018,v )  en la BNE (Biblioteca Nacional Española)

…dirigida por Eduardo Scala.

… usted es el único autor vivo y excepcionalmente ajedrecista de raza

…cierra la muestra con   « Crónicas de Ajedrez » (« Échecs et mythe »)

… libro  abierto por la excelente página borgiana

… en la exposición , entre otros grandes autores, le acompañarán:  Santa Teresa de Jesús, Sebastián de Covarrubias Orozco, Miguel de Cervantes, Lope de Vega, Baltasar Gracián, Ramón y Cajal y Miguel de Unamuno.

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À partir du 2 décembre 1978 Fernando Arrabal a écrit toutes les semaines , pendant 31 ans la chronique d’échecs de l’hebdomadaire  l’Express.

 

À partir du 26 novembre 1994  Fernando Arrabal a écrit toutes les semaines , pendant 14  ans sa chronique  « arrabalesques » du journal le Monde  de Madrid (consacré en grande partie aux échecs).

 

A partir del 2 de diciembre de 1978 Fernando Arrabal ha escrito todas las semanas , durante 31 años , la crónica de ajedrez del semanario l’Express de París.

 

A partir del 26 de noviembre de 1994  Fernando Arrabal ha escrito todas las semanas , durante catorce años, su crónica « arrabalescos » en el diario « El Mundo » de Madrid , consagrada en gran parte al ajedrez.

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« La segunda muerte de mi padre »   (Cuento inédito y apócrifo de Jorge Luis Borges)   escrito por Fernando Arrabal.

 

Mi primer recuerdo del escritor africano Fernando Arrabal es muy perspicuo. Lo encuentro en un atardecer del año 63 en un hotel de la calle Sébastien-Bottin de París. Me parece entrever tras él el fondo ilusorio de los espejos de un salón. Recuerdo (pero yo no tengo el derecho a pronunciar este verbo sagrado; sólo Ireneo Funes lo tuvo, pero ha muerto) claramente su voz infantil, pausada, sin los silbidos italianos de ahora ni las brusquedades castellanas. Hablamos de Funes el memorioso y me dijo lentamente en mi idioma:

 

– Y a propósito de memoria en su cuento Pierre Menard, autor de El Quijote usted cita como pieza de la obra visible de este escritor « un artículo técnico sobre la posibilidad de enriquecer el ajedrez eliminando uno de los peones de torre. Menard propone, recomienda, discute y acaba por rechazar esa innovación ». Imaginemos la partida sin el peón A (o H) de cada uno de los contendientes. La primera jugada sería: 1. TX Tá8. Y la segunda: las negras abandonan. ¿Qué ha querido decir? ¿Es un enigma o un error provocado por su memoria? Recordé en el acto que con Bioy Casares, en 1935 habíamos pensado escribir una novela en primera persona cuyo narrador incurriera en contradicciones que permitirían a un reducidísimo número de lectores la adivinación de una realidad atroz o banal.

Iba a responderle cuando apareció el poeta francés Luc Hourcade, que estaba sometido a la menos perspicaz de las pasiones con el patriotismo: el fervor por los clásicos. Nos fue imposible hablar de Menard mientras escuchábamos perversamente repetidas sus diferentes versiones en alejandrino del soneto Varia memoria que en mil olvidos.

Años después, en abril de 1985, Fernando Arrabal y yo nos encontramos de nuevo, esta vez en Tokio. En cuanto supe que estaba frente a mí quise responder a la pregunta que me había formulado 22 años antes.

Le dije que Pierre Menard fue el primer cuento que escribí. El hecho sucedió poco después de que mi padre muriera. A su muerte comprendí que, como Jorge Luis Borges, era dios, era alquimista, era filósofo, era conquistador, era calendario, era mundo… lo cual era una fatigosa manera de decir que no era. Como no conocía un placer más complejo que el pensamiento ni una aventura más apasionante que la de recorrer los meandros de la memoria, a ellos me entregué.

-Pero. ¿por qué escribió precisamente Pierre Menard?

-Pensé que si imaginamos un plazo infinito, con infinitas variaciones, circunstancias y modificaciones, lo imposible es que no se hubiera escrito por lo menos una vez Las memorias de ultratumba. ¿Por qué no Pierre Menard?

-¿Su padre era escritor?

-Era sobre todo un excelente ajedrecista que me enseñó a jugar al ajedrez.

Los ciegos, aunque no podemos ver los rostros, escrutamos con tino la respiración y las pausas y hasta sorprendemos el inefable interés que puede despertar una palabra o un soplo. Fernando Arrabal quizás imaginaba que una vez muerto mi maestro de ajedrez (que era accesoriamente mi padre) yo ya podía profanar los tableros, entrar a caballo en las bibliotecas ajedrecísticas y quemar los libros magistrales, temeroso de que las letras encubrieran alabanzas al dios del ajedrez, que es un castillo de ébano.

Le dije que mi padre me había detallado ciertos misterios de la memoria y se había servido de un tablero de ajedrez para explicarme el enigma de Zenón,también llamado la paradoja de Aquiles y la tortuga que permite negar la realidad de la velocidad a causa del punto intermedio.

Mi interlocutor, pensando quizás que la historia es un círculo con bordes de piel de tigre y que nada es que no haya sido ni será, dio por buena mi explicación. A partir de ese instante, nuestra conversación, como un laberinto que se enredaba y desataba infinitamente, bifurcó en varias direcciones, a pesar de que ambos queríamos terminar nuestra conversación sobre la partida heterodoxa de Menard.

He sabido que dos días después, mientras Fernando Arrabal atravesaba el Polo Norte de regreso a París, había sentido esa recelosa claridad de la lucidez que irracionalmente también experimenté cuando sobrevolé aquel lugar artificial como un punto cero de la memoria. Pensó en nuestra conversación. Sólo entonces advirtió que no comprendía cuál pudo haber sido el razonamiento, de mi padre para explicar el enigma.

Mi testimonio de la explicación de mi padre, como se lo conté a Fernando Arrabal, fue acaso breve y sin duda pobre, pero no imparcial. Pero… ya no lo puedo contar con sus pormenores esenciales, pues ha desaparecido de mi memoria tras aquella última narración.

Miguel Najdorf` jugó 40 partidas de ajedrez sin ver en una simultánea celebrada en 1942 en Sao Paulo. Ciro, rey de los persas, sabía llamar por su nombre a todos los soldados de sus ejércitos. Nitrídates Eupator administraba la justicia en 22 idiomas. Pero sólo Ireneo Funes tuvo una memoria infalible que le dejaba vislumbrar un mundo vertiginoso y banal.

A menudo pensé que la memoria ejerce una tarea interminable e inútil. Al comprobar que había olvidado 50 años después el razonamiento de mi padre, sentí, como me dijo Funes, que el recuerdo es una sensación minuciosa y viva como el goce físico o el tormento. Si pensar es olvidar diferencias y abstraer o generalizar, este insignificante olvido se reveló como la segunda muerte de mi padre.

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El triunfo

(Cuento inédito y apócrifo de Jorge Luis Borges escrito por  Fernando Arrabal en  junio de 1987)

           En el colegio Calvino de Ginebra, donde estudié el bachillerato, comprendí que los fanatismos que más debemos temer son aquellos que pueden confundirse con la tolerancia. Durante aquellos cuatro años en los cuales viví a la luz de la hoguera que quemó vivo al médico Miguel Servet en 1553 sentí un aborrecimiento por Calvino, el verdugo, tan irracional como la pasión que concebí por su víctima, Servet. Setenta años después, pero aún con estelas de aquella dicotomía de adolescente en mi mente, conocí a la investigadora del Instituto, Francisca Barrado. Tenía escasamente 35 años; era flaca, pálida, indiferente, trémula y disciplinada. No se daba con nadie; pensaba que la Historia había seguido un proceso esencialmente fútil y que el mundo era un reflejo lateral y perdido de la célula que examinaba en su microscopio.

Lucas Montaña era un triste compadrito desembarcado en el Instituto en 1960 sin más virtud que la infatuación de su arribismo. Nadie sin embargo le acusó nunca de soberbia ni de misantropía, y menos aún de locura, cuando, fiel a su maniaca voluntad de prosperar, le vieron en 20 años pasar de recadero a director, Que este advenedizo internado en los laberintos de la administración pudiera recibir el Premio Nobel parecía de antemano imposible. Toda su vida fue un fraude. No fue ni un traidor ni un parásito, sino un funcionario que sin haber pegado nunca su ojo a la lente de un microscopio se convirtió en un falso experto en biología.

            Cuando se supo que había aparecido un virus que destruía las células necesarias a la inmunidad del organismo humano, todos los institutos del mundo trataron, en mil y una noches secretas, de localizar aquel escondido agente más mortífero que la navaja o el combate contra el tigre.

Lucas Montaña confió a Francisca Barrado la misión de hallar este virus. Intuyó en ella una indiferencia que parecía regida por el azar y que hacía de su investigación un insípido y laborioso juego en el cual el triunfo sólo sería una chispa surgida de un fuego fatuo.

La investigación biológica se hacía en un número indefinido y tal vez infinito de institutos diseminados por el mundo. Todos comunicaban entre sí por angostos sistemas de información concertados con una máquina cercada por una baranda en la cual se encontraba la memoria. Cada instituto disponía además de un horno que incineraba todos los desperdicios y que comunicaba con una alta chimenea, que algunos imaginaban tan solitaria en el paisaje como si les señalara el destino.

Hacía varios siglos el grupo de sabios y alquimistas (nombre con los cuales se conocía entonces a los investigadores) que formaban la Secta del Ardor afirmó que toda las formas de vida y de enfermedad se hallaban irremediablemente en las infinitas probetas que poblaban los laboratorios de los monasterios. Los sabios de la secta sabían que su trabajo era eterno y quizás atroz: pronto vieron que cuando encontraban la probeta capaz de combatir definitivamente una enfermedad, ésta era suplantada por otra peor. Previeron así el destino de la peste, el tifus, el cólera, la tuberculosis, el cáncer… Creían que Rueda Fortuna disponía de un laberinto de laberintos que abarcaba no sólo el presente y el pasado, sino el porvenirmmm,y7y7my. Aquellas creencias fueron olvidadas. No obstante, Lucas Montaña mandó quemar en el incinerador del Instituto todos los restos escritos de la secta por estimarlos pesimistas y disolventes.

Lucas Montaña administraba su Instituto sin buscar la verdad y ni siquiera la verosimilitud; sólo quería triunfar. Juzgaba que el éxito social era una rama de la ciencia ficción y que los investigadores encerrados en sus laboratorios como Francisca Barrado -con los que no tenía contacto apenas- buscaban infatigablemente sin saber que la Ciencia es la escritura que han creado los dioses menores para entenderse con los diablos.

Antes de que llegara al Instituto Francisca Barrado, unos investigadores inspirados por el surrealismo y Trotsky pero que paradójicamente se consideraban sucesores de la antigua Secta del Ardor afirmaron que el hombre había sido forjado por el azar y que todo cuerpo vivo, desde la célula del corazón hasta el bacilo de Koch, estaba formado por los mismos elementos (carbono, nitrógeno, oxígeno e hidrógeno) combinados infinitamente. También aseguraron que, desde el más microscópico virus hasta la célula humana, todo cuerpo disponía de su propia sabiduría. Esta sabiduría decían que estaba encerrada en un laberinto en forma de escalera de caracol. Escalera creada por infinitos peldaños cuya materia esta formada por cuatro únicas bases (A, T, C y G: ademina, tinina, citosina y guanina) perversamente repetidas. La singular manera con la cual cada ser vivo combinaba estas cuatro bases lo llamaron el código genético. Profesaron que no había dos códigos genéticos idénticos y arbitrariamente llamaron al conjunto gigantesco de todos los códigos genéticos conocidos el Repertorio.

La idea sorprendente de Francisca Barrado para hallar el virus responsable de la epidemia fue la de abandonar la investigación pura y la observación microscópica a fin de consultar el Repertorio. A Lucas Montaña, que se oponía a este método, Francisca le escribió que no había problema científico cuya elocuente solución no existiera en el Repertorio.

Abandonando su laboratorio de virología, Francisca Barrado, como una peregrina, salió a la búsqueda del código en el infinito Repertorio, sabiendo que el azar es más luminoso que la ciencia.

Fue en una noche iluminada por el resplandor de unos fuegos artificiales cuando Francisca Barrado descubrió el virus en las páginas VAL del Repertorio. Cuando Lucas Montaña se hubo asegurado que no había comunicado a nadie su descubrimiento, la estranguló y luego arrojó su cuerpo y sus notas (tras copiarlas) al incinerador del Instituto.

Un año después, un telegrama anunció a Lucas Montaña que había ganado el Premio Nobel por su descubrimiento del virus. Tuvo la impresión de que le anunciaban que era otro. Y que quizás Francisca Barrado era de algún modo él mismo. Pero a aquella desaforada esperanza sucedió una depresión excesiva que detuvo su corazón.

El final de esta historia ya sólo es referible en parábola, puesto que sucede en el paraíso. Cabe afirmar que Lucas Montaña conversó con Dios, pero Éste tampoco se interesa en la ciencia que le tomó por Francisca Barrado. De la misma manera, cuatro siglos antes, para la insondable divinidad, Calvino (1) y Servet (el inquisidor y su víctima) formaban un solo ser.

 

 

1 Hace 32 años que se ocultó  Jorge Luis Borges ; sus restos reposan en el cementerio Plain Palais, de Ginebra, junto a los de Calvino. Se eligió el lugar a causa de un árbol.

 

L’anthologie de l’aphorisme espagnol de Carmen Camacho (‘Fuegos de palabras’) avec Goya et Arrabal.

Goya a été un maître de l’ aphorisme dans ses gravures comme on le voit dans  « Le sommeil de la raison engendre des monstres »:

Goya fue un maestro del aforismo en sus grabados, como se ve en este detalle magistral:

 Carmen Camacho publica ‘Fuegos de palabras’. Señala a Goya y Gracián como pioneros del género, y elige a varios autores, desde Machado a Fernando Arrabal en su antología del aforismo español ‘Fuegos de palabras’. El sátrapa patafísico Umberto Eco dijo: « No hay nada menos definible que el aforismo ». La Real Academia Española  recuerda que es « la máxima sentencia que se propone como pauta en alguna ciencia o arte ». Sin embargo, Carmen Camacho, autora de ‘Fuegos de palabras »  [el aforismo poético español de los siglos XX y XXI (1900-2014, Fundación Lara), afirma: « curioso: el aforismo, que de raíz (‘aphorízein’) significa “delimitar, separar, distinguir”, es de lo menos delimitado o definible que hay ». Es un género que arranca con fuerza en el Romanticismo y que se despliega en las vanguardias históricas y alcanza su apogeo con la eclosión de la literatura de la fragmentación. « Una parte del público ya está familiarizada con ciertos rasgos de las formas literarias breves », dice Camacho, aunque también entiende que « un libro de aforismos no es un libro de ingestión rápida ».  Carmen Camacho (Alcaudete, Jaén, 1976) dice que « en no pocos de nuestros mejores aforistas conviven sin conflicto, reforzándose, en un vivaz ecosistema, pensamiento y símbolo, juego del lenguaje y entendimiento, eternidad y fugacidades ». Resume algunas de las características del aforismo: no es un pensamiento sistemático, es una forma antidiscursiva, despojada y sin argumento, y anota que « los aforismos se presentan de repente en la conciencia de quien los escribe »; tienden a la elevación, son textos autónomos con sentido en sí mismos, aúnan concentración e intensidad y en ellos habita el silencio. « Silencio rima con todo ». Hay aforistas mujeres  como  Gloria Fuertes, Dionisia García, Chantal Maillard, Julia Otxoa, Isabel Mellado y Erika Martínez. Carmen Camacho hace un recorrido no solo por sus virtudes sino por su historia a través de  autores que escribieron y escriben aforismos como  Goya, Antonio Machado, Juan Ramón Jiménez, Ramón Gómez de la Serna, Lorca, Bergamín, Jardiel Poncela y   Fernando Arrabal .  

 

« arrabalescos »                                                                                                                                                                             (arrabalesques):

« Cuando nada lo resuelve todo »                                                                                                                                              (Quand rien résout tout)

« Si fuéramos instrumentos de viento se nos respetaría como instrumentos de cuerda »                                              (Si nous étions des instruments à vent on  nous respecterait comme des instruments à cordes)

« Un premio es justo cuando el jurado se equivoca »                                                                                                              (Un prix est juste quand le jury se trompe)

« Superdotado: injusticia mayor’                                                                                                                                               (Surdoué : la plus grande injustice)

« Tenemos el derecho plenipotenciario a desmantelar la planificación y a inventar nuestro propio ritmo »            (Nous avons le droit plénipotentiaire de désintégrer la planification et d’inventer notre propre rythme »)

« Quien siembra la agitación  recoge deslumbramientos »                                                                                                    (Qui  seme l’agitation  récolte des éblouissements)

« La disciplina es  tóxica »                                                                                                                                                             (La discipline est toxique)