en el ayuntamiento de París XIIIe
el sábado 16 de absoluto del año 145 de la Era ‘Patafísica (23-IX-2018,v)
incluso celebrando el día de la « ETHERNIDAD ».
El C. de ‘P., LIS (sí) y yo les deseamos 1001 años de felicidad.


« … « Fando et Lis », l’opéra en trois actes de Fernando Arrabal [créé le 12 palotin de l’an 145 de l’Ère ‘Pataphisique (1°-V-2018, v) « Réprobation du Travail »] a été mise en scène par Kristian Frédric avec la musique de Benoît Menut; choeur lyrique Saint-Etienne Loire (chef de choeur : Laurent Touche) et Orchestre Symphonique Saint-Etienne Loire, direction : Daniel Kawka [Fernando Arrabal fut par deux fois metteur en scène d’opéra : La Vida breve et Goyescas]; nous sommes enchantés par l’audace d’une entreprise, qui, disons-le, aura été en tous points à la hauteur de Fernando Arrabal… »DIRECTEUR GÉNÉRAL ET ARTISTIQUE: ÉRIC BLANC DE LA NAULTE
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FAUST-BAL de Fernando Arrabal [Estreno absoluto, encargo del Teatro Real.]
EQUIPO ARTÍSTICO:
Musica de Leonardo Balada
Director musical Jesús López Cobos
Director de escena Joan Font
Escenógrafo y figurinista Joan Guillén
Coreógrafo Xevi Dorca
Iluminador Albert Faura
Director del coro Peter Burian
REPARTO:
Faust-bal: Ana Ibarra (o María Rodríguez)
Amazona: Cecilia Díaz
Margarito: Gerhard Siegel (o Eduardo Santamaría )
Mefistófeles: Tómas Tómasson (o Lauri Vasar )
Dios: Stefano Palatchi
Un juez: Fernando Latorre
CORO DE NIÑOS DE LA COMUNIDAD DE MADRID
Felix Redondo, director
CORO Y ORQUESTA TITULAR DEL TEATRO REAL
Coro y Orquesta Sinfónica de Madrid [Una de las funciones fue retransmitida en directo por Radio Clásica, de Radio Nacional de España].
« …el compositor Leonardo Balada abandonó por Arrabal , con razón, su proyecto de una ópera sobre La Pasionaria, lo cual habría sido un himno inquisitorial a su jefe Stalin… »
« …el Teatro Real, en su tarea de fomentar la ópera española actual, programó el brillante estreno absoluto de « Faust-bal » de Fernando Arrabal. [Fernando Arrabal (11-8-1932, Melilla): a pesar de ser uno de los escritores más discutidos nacional e internacionalmente, a la edad de diez años recibió el Premio Nacional de superdotados y en desorden: el Pasolini de cine, el Nabokov International de Novela, el Gran Premio de teatro en España, el premio de ensayo Espasa, el Wittgenstein de filosofía, el Mariano de Cavia de periodismo, el Alessandro Manzoni de poesía, el premio de laAcadémie française de théâtre, varios premios este verano y la Légion d’Honneur. Con Duchamp, Ionesco, Simon Leys, Baudrillard, Mandelbrot, Queneau y Man Ray es transcendente sátrapa de Patafísica]… »
« …el mayor triunfo en la historia del Teatro Real… ».
« … Jesús López Cobos hizo un gran trabajo con una partitura homogénea, mesurada, sólida y brillante… »
« …Faust-bal es la criatura que nuestro autor más recocido creó: una opera perfecta, admirablemente escrita… »
« …Fausto es el segundo mito del mundo occidental. De una rabiosa actualidad. Vender su alma y hacerlo a la vista de todos , desgraciadamente es una actitud permanente. En el Fausto del genial Arrabal su Faust-bal prefiere solazarse científicamente con una amazona y tener un hijo inseminado ante Mefistófeles y Margarito… »
« …en la parte lírica conmovieron las voces. La profesionalidad y méritos del reparto se celebró . Gustaron todos y en especial Ana Ibarra, y la amazónica Cecilia Díaz. Gerhard Siegel como Margarito y Tómas Tómasson como Mefistófeles se recrearon cabales con el idioma español. Una noche inolvidable… »
« …es el sexto estreno mundial de un autor español contemporáneo que sube al escenario del Teatro Real desde su reapertura. Y desde luego el más glorioso… »
LE JARDIN DES DELICES d’Arrabal a été créé le 25 haha de l’an 97 de l’Ère ‘Pataphysique [30-X-1969,v] au Théâtre Antoine de Paris par
DELPHINE SEYRIG: Laïs;
Bernard Fresson : Zenon ;
Marpessa Dawn : Miharca ;
et Jean-Claude Drouot : Teloc.
(Henri Kuhn, Julien Lugo, Tony Gatliff, Dominique Boitel).
Voix enregistrées de : Michel LONSDALE, Catherine Monnet, Madeleine Barbulée, Liliane Gaudet, Madeleine RENAUD, Claude PIÉPLU et JEAN ROCHEFORT.
Musique : J.-P. Drouet et Michel Portal. Décors de Auguste Pace exécuté en alupan avec éléments en altuglas par Ivo Krstulovic. Eclairagiste : Roger Ragoy. Mise en scène de Claude Régy.
Costumes de PACO RABANNE.
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Le 1° as de l’an 97 de l’Ère ‘Pataphysique [3-XI-1969,v] nous tous avons célébré la NATIVITÉ DE PANTAGRUEL (et la pièce) en présence de Roland TOPOR, Olivier O. OLIVIER, COPI, Jerôme SAVARY … Sans mérite aucun de ma part Delphine Seyrig ce jour-là m’a offert (enveloppée d’un beau papier d’argent) la sirène de Mashhad. En hommage à l’inoubliable Delphine Seyrig j’ai réalisé un poème plastique avec son cadeau.
Duncan YOUNGERMAN.
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« …mise en scène de Maria Swisher LE JARDIN DES DELICES (en anglais) a été représentée par Tana Sirois (Laïs), Maria Swisher (Miharca), Olivier Rinaud et Adam Giannonne en 2016 à New York: …dans cette pièce on assiste aux jeux infernaux et paradisiaques des deux protagonistes. Avec la fantaisie du poétiquement phénoménal. L’œuvre trouve son inspiration dans le triptyque de Jérôme Bosch. Bien qu’elle ait été souvent représentée internationalement, elle n’a pas été jouée en Espagne avant 2011.
Le poète et cinéaste aux multiples talents était présent comme spectateur à la première, vendredi. Le collectif Artists of the City (LIC-A) a préparé un aperçu thématique sur la production du spectacle, qui est présenté dans le même espace. Fernando Arrabal (Melilla, 1932), est un poète et un artiste incombustible. Il occupe la chambre d’un hôtel situé dans le centre de New York. A ses pieds Times Square et les mains géantes d’une poétesse «colossale comme l’éblouissement». Proche de sa quatre-vingt-cinquième année Arrabal affirme : «Ils ont été vraiment merveilleux ces hommes et ces femmes, ces Titans, qui ont choisi l’exil et qui ont participé au surréalisme ou au dadaïsme ou à la pataphysique pour faire un monde différent… et meilleur?»
Arrabal revient à New York après son AVC de 2013. Et maintenant, comme toujours, il parcourt les rues et les avenues de la grande ville, «follement», spontanément, soudainement. Il porte un T-shirt avec son image incrustée dans un tableau de Courbet («L’origine du monde»). Jusqu’en 2013 il venait tous les ans à New York. En 1959 il est arrivé pour la première fois grâce à une bourse de la Fondation Ford, comme l’un des six jeunes écrivains prometteurs de la littérature européenne avec Tomlinson, Hugo Claus, Günter Grass et Italo Calvino.
La vaste et prolifique trajectoire professionnelle du poète surréaliste, pataphysicien et, plus tard, fondateur du Théâtre panique, fait de lui une figure clé de l’histoire culturelle du XXe siècle. Mais Arrabal refuse de se mesurer à Duchamp, Dali, Breton, Tzara, Warhol, Beckett et tous ces grands artistes dont il a partagé l’amitié et l’activité créatrice. «Ils ont pensé que probablement la postérité ne parlerait pas de leurs œuvres. Dans mon modeste cas, ne parleront-ils que du Millénarisme?»
La trame du «Jardin des délices» est captivante. Il y a en elle différents degrés, diverses galaxies ou paradis. Si l’art de la poésie est l’ambigüité élevée à la hauteur des rêves ou des cauchemars – et, soit dit en passant, tel es le cas –, alors cette œuvre est-elle la plus poétique qu’on puisse imaginer?
La langue flotte, bondit, étincelle. La pièce a été traduite par Helen Gary: de toute évidence elle a fait un excellent travail. Il y a une éblouissante folie de mots traversant les espaces éthérés: comme des étoiles de diamant.
La pièce se déroule comme une confrontation dans un éden/enfer. Les conflits et l’amour sont les symboles de la condition humaine à son niveau créateur. «Ou, peut-être la façon dont nous tous sommes notre propre message. Nous nous disons qu’en nous tous il y a une Laïs, quelqu’un qui a besoin de construire et de contrôler. Et une femme qui a besoin de détruire.»
Aussi polyédrique qu’énigmatique, l’univers arrabalien est un monde dominé par la poésie, le jeu, la représentation. Arrabal s’esquive lorsqu’il doit répondre à la question de savoir ce qu’il y a derrière l’écrivain. «Aujourd’hui encore mes collègues viennent me voir comme si je n’étais que le fils de mon père. Beaucoup, lorsqu’ils me rendent hommage en réalité honorent le condamné à mort.»
Poète et passionné d’échecs il soutient que la création mondiale est en bonne santé et évidemment l’espagnole. Beaucoup disent comme Quevedo : «J’ai contemplé les murailles de ma cité». Et ils ne voient qu’excréments, destruction et désenchantements. Mais peut-être tous comme Quevedo refusent-ils de constater qu’ils vivent coude à coude avec Cervantes, Tirso, Lope ou Gongora.
«Nul n’est allé aussi loin (selon mon expérience), ni aucun autre dramaturge n’est parvenu auparavant à présenter ce cataclysme trépidant et ordonné sur les planches. Ce météorique instant. Avec la grâce du fantastique et l’écorce de la réalité.»
Sur ce qu’il lui reste encore à dire et à faire comme artiste Fernando Arrabal affirme: «J’ai l’impression qu’il ne me reste plus le temps de réaliser la quantité de choses qu’il me reste à faire. Car je ne suis que «celui qui fait». Ce que je désire c’est que, ici et maintenant, le «Jardin des délices» continue à être une fête saphique, surréaliste, pataphysique, panique et dadaïste au cœur de la Grosse Pomme… »
… muchas gracias;
disponen ustedes
de muy buen gusto
y de mejor memoria;
creo que es la primera vez que
en 63 años
tenemos el honor
de recibir semejante invitación;
obviamente seguimos
siendo transparentes
para el señor embajador;
pero celebramos
que sus colaboradoras
se acuerden
de nosotros
incluso en francés
pues de todo fuego hacemos nuestra leña;
desgraciadamente
el 6 haha del año 146 de la E. ‘P.
(11 de octubre de 2018, v)
celebraremos
si Pan nos presta vida
santa Tourte
lírica
y santa Bévue
socióloga;
arrabalaicamente suyos
bienquistas Soriano y Lobato:
L. y F.;
Le 21 sept. 2018 à 18:53, . Emb. París. Secretaría <emb.paris.sec@maec.es> a écrit : Invitation personnelle à l’attention de Monsieur Fernando ARRABAL et Madame
Monsieur ARRABAL et Madame, Veuillez trouver en pièce jointe l’invitation que l’Ambassadeur d’Espagne et Madame Carderera ont l’honneur de vous adresser, pour la réception organisée à l’occasion de la Fête nationale espagnole, le jeudi 11 octobre prochain. Cette invitation est personnelle et non cessible. Merci de bien vouloir imprimer cette invitation. Elle vous sera demandée à l’entrée avec un document d’identité. Pour des raisons de sécurité, nous vous prions de bien vouloir nous confirmer par mail votre présence avant le 2 octobre. Cordiales salutations,

Par exemple « Le tournant ».
Première le 9 janvier 1973 au Théâtre de la Madeleine.
Grand succès: dernière le 12 janvier 1975.
Mise en scène de Michel Roux.
Avec JEAN PIAT: Philippe ;
Evelyne Dandry : Marie-France ; Yves Rénier : Romain ; Françoise Fleury : Florence ; Madeleine Damien : Mathilde ;
Dominique Constanza : Brigitte ; Michel Beaune : Gérard ; Monique Béluard : Tatiana.
[L’épouse d’un ‘auteur de boulevard à succès’ s’éprend d’un ‘auteur d’avant-garde’ barbu, petit et d’origine étrangère.
Un jour les deux adultérins sont sur le point d’être découverts: « Ciel, mon mari! »…
Conseil final de la maitresse à l’auteur d’avant-garde: « Cache-toi dans l’armoire »…]
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‘Tom Wolfe’ [Thomas Kennerly Wolfe, né le 2 mars 1930 à Richmond en Virginie et occulté à New York le 14 mai 2018: journaliste, essayiste et écrivain américain.]
« ….y ahí era donde aparecía el lingüista marciano de Chomsky que pronto se haría famoso. Un lingüista marciano que llegara a la Tierra, repetía él…, muchas veces…, muchas veces…, comprendería de inmediato que todas las lenguas del planeta eran la misma, con solo algunas peculiaridades locales de menor importancia. Y ese marciano llegaba a la Tierra en casi todas las charlas que Chomsky daba sobre lenguaje.
Solo a regañadientes soportaba Chomsky a los lingüistas tradicionales que, como Swadesh, consideraban fundamental el trabajo de campo y acababan en sitios primitivos, saliendo de la alta hierba mientras se subían los pantalones. Eran como los papamoscas normales y corrientes de los tiempos de Darwin, que aparecían de buenas a primeras con la bolsa llena de hechos insignificantes y propagando su adorada fluidez políglota, al estilo de Swadesh. (…)
Chomsky tenía una personalidad y un carisma semejantes a los de Georges Cuvier en la Francia de comienzos del siglo XIX. Cuvier orquestaba su beligerancia a partir de pacíficos razonamientos para llegar a estallidos de furia calculados al milímetro y articulados con elegancia. En cambio, en el carisma de Chomsky no había nada elegante. Hablaba en tono monocorde y nunca alzaba la voz, pero de sus ojos emanaba una autoridad absoluta y su mirada atravesaba como un láser a su contrincante. (…)
La idea chomskiana del “órgano del lenguaje” creó un gran revuelo entre los jóvenes lingüistas. Con él, la disciplina parecía más noble, más rigurosamente estructurada, más científica, más conceptual, más platónica, y no solo un enorme montón de páginas apiladas que los estudiosos de campo traían de sitios que nunca se había oído mencionar…; la lingüística ya no significaba hacer trabajos de campo entre pueblos primi…, ejem…, poblaciones indígenas… cuya existencia nadie imaginaba siquiera. (…)
Noam Chomsky se convirtió en una autoridad a la que, en su ámbito científico, nadie se atrevía a tomar en broma. En el único caso registrado de alguien que se enfrentó con él sobre la cuestión del órgano del lenguaje, Chomsky se las ingenió para salir airoso. El escritor John Gliedman le formuló la Pregunta. ¿Acaso afirmaba que había encontrado una parte de la anatomía humana en la que ningún anatomista, internista, cirujano o patólogo del mundo había puesto los ojos alguna vez?
No se trataba de poner los ojos en ella, señaló Chomsky, porque el órgano del lenguaje estaba situado en el interior del cerebro.
¿Estaba diciendo que un órgano, el del lenguaje, estaba dentro de otro órgano, en el cerebro? Pero los órganos son por definición entidades diferenciadas. “¿Hay un sitio especial en el cerebro y una especie de estructura neurológica particular que incluya el órgano del lenguaje?”, inquirió Gliedman.
“Poco se sabe de los sistemas cognitivos y su base neurológica”, repuso Chomsky. “Pero, al parecer, la representación y el uso del lenguaje implican estructuras neurales específicas, aunque su naturaleza aún no se comprende bien”.
El reino del lenguaje (Anagrama) de TomWolfe
Lélia A. .- Au ‘Carpos’s Café’ (Mac Dougal et Bleeckler), aujourd’hui, en 1991, je gagne 5 $ de l’heure en servant des capuccinos ou des hamburgers.