« Romancero gitano » sans havihons: Lorca et Dalí.


Dalí à Lorca:  (…el « Romancero gitano ») :  « …  tes chansons sont Granada sans tramways , sans enkore d’havihons, ce sont  une Granada antique avec des éléments naturels, loin d’aujourd’hui, simplement populaires et constants …  je suis superficiel et j’adore ce qui est extérieur, parce que l’extérieur, et tout bien pesé, c’est ce qui est obgectif et l’obgectif, poétiquement, est pour moi ce qui  me plaît le plus et ce n’est que dans ce qui  est obgectif que je vois le frisson de  l’Héthéré » (Sic).

[« …tus canciones son Granada sin tranvias sin habiones ahun, son una Granada antigua con elementos naturales, lejos de hoy, puramente populares y constantes… soy superficial y lo externo me encanta, por que lo externo al fin y al cabo es lo obgetivo y lo obgetivo poeticamente es para mi lo que me gusta mas y solo en lo obgetivo veo el estremecimiento de lo Ethereo » (Sic).]

… et à cette époque

et en tout temps

« Le Maître et  Marguerite »

de Xenius Boulgakov

commence presque

par l’évocation d’une

conductrice de tramways…

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