…en PS mon excellent ami Jean-Pierre Villain m’écrit:
“…je viens de lire le dernier et formidable livre
de Javier Cercas :
L’imposteur.
Cette idée de roman sans fiction est étonnante et fascinante,
tout comme ce “personnage” (est-il en définitive autre chose? ),
si irréellement réel, d’Enric Marco, qui fait, entre autres, l’objet du livre.
Forcément, j’ai pensé à ton Dali versus Picasso,
d’autant que Cercas te cite plusieurs fois, pages 21 et 29 notamment,
et ton arrabalesque selon lequel
“le menteur n’a pas d’histoire”.
Est-ce pour cela que les écrivains écrivent :
pour s’en faire une, quand même, d’histoire?
Il faut qu’on en parle…”.
